Publié le 7 Janvier 2013
Carla Bruni-Sarkozy aurait accepté de poser comme modèle pour une statue que l’on doit ériger à Nogent-sur-Marne et représentant une ouvrière en tenue de travail en hommage aux plumassières dont la plupart étaient d’origine italienne (AFP du 12/02/12). Il y a une plume qui cherche à se poser.
Nora Berra, secrétaire d’Etat à la santé, a conseillé (sur son blog le 4/02/12) aux SDF d’éviter de sortir de chez eux par ce grand froid. C’est la seule qui pense que la promesse de Sarkozy s’est réalisée, à savoir que s’il était élu (en 2007) personne ne dormirait dans la rue dans les deux ans. Quelqu’un aurait-il la bonté de la mettre au courant ?
Nadine Morano annonce sur Twitter qu’elle « bulle dans un Spa avec des copines ». Ne faut-il pas conseiller aux copines de lui mettre la tête sous l’eau pour la faire taire ?
Eric Besson critique (lors du « Grand Rendez-vous » du 12/02/12) les membres du gouvernement qui ne soutiennent pas Nicolas Sarkozy. Critique d’autant plus valable qu’elle vient d’un expert en loyauté.
Sarkozy. Le suspense sur sa candidature devient intolérable. La population réclame des cellules de soutien psychologique.
Marine Le Pen qui doit être l’invitée de l’émission « On n’est pas couché » le 18/02/12 exige un quota de ses sympathisants dans le public de l’émission. Elle veut choisir sa claque pour ne pas en recevoir.
Whitney Houston a été retrouvée morte dans une chambre d’hôtel. La chanteuse était droguée et alcoolique. C’est dur d’être belle, talentueuse, riche, et adulée.
Hamza Kashgari, journaliste saoudien de 23 ans, menacé malgré ses excuses, s’était enfui vers la Nouvelle-Zélande, mais a été arrêté jeudi en Malaisie avec l'aide d'Interpol (!), et extradé dimanche vers l'Arabie saoudite où les autorités religieuses l'accusent d'apostasie. Un chef d'inculpation passible de la peine de mort. Il s’était permis le 4 févier dernier (date anniversaire de la naissance de Mahomet), de publier sur son compte Twitter des messages contestataire adressés au prophète Mahomet.
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Pour aller à Abou simbel dans l’extrême sud du pays, nous
avons traversé en voiture 400 km de désert. Nous étions seuls et c’est là que l’on ressent à quel point le désert est désert et d’un silence oppressant. Seuls, pas tout à fait. Nous avons
rencontré un chamelier qui traversait le désert dans l’autre sens. D’abord lointain, se découpant sur un ciel immense à la manière d’une carte postale. Mais la poésie a cessé quand le chameau
s’est approché de nous de son pas majestueux en rompant le silence du désert par les vociférations d’un transistor accroché à la selle.


Pour imiter la phrase de Staline : « Le Vatican, combien de
divisions ? » où il ironisait sur l’influence que pouvait avoir le pape dépourvu d’armée. En France, ces jours-ci, nous sommes tranquilles, elle a ses divisions.
Le
machisme ordinaire finira par disparaître, mais pas le machisme religieux. Dieu est terriblement misogyne et les religions sont à nouveau envahissantes, prônant, pour la plupart, la domination de
l’homme sur la femme.


Le plus distrayant est à venir : des autopsies sanguinolentes vous attendent, avec
extraction d’organes, soigneusement pesés par une jeune femme charmante qui n’hésite pas à renifler au plus près la dépouille découpée, les viscères à l’air, sans se préoccuper de l’odeur de la
chair censée être en décomposition. Et vous vous demanderez si tout ceci est bien raisonnable.

Ce matin, pour la première fois, j’ai rencontré Savonarole, Jérôme de son
prénom, surgi du quattrocento florentin, réincarné dans un jeune noir portant jean, lunettes et serviette qui, en déambulant dans l’allée de notre wagon, a déclamé d’une voix de stentor des
imprécations ponctuées de « et ouais, et ouais » pour donner toute sa véracité à sa prédication menaçante. Il nous a rappelé que Dieu avait tout créé de l’insecte à l’homme (il a passé
sous silence les tremblements de terre qu’il aurait – cela va de soi - interprétés comme des punitions divines), il nous a exhorté à mettre une fin définitive à nos multiples péchés dont la
fornication, l’avortement et la sodomie et nous a engagé à entrer en Jésus, mais sans préciser la voie de pénétration. Il nous a asséné une grande vérité stupéfiante : que nous étions tous
mortels. La mort est en effet omniprésente dans les religions, c’est la grande porte ouverte à leur imagination Boschienne, derrière laquelle elles mettent le Paradis et l’Enfer dont personne
n’est revenu pour affirmer leur existence, ce qui leur permet pour nous faire filer doux de brandir la récompense et le châtiment sans être désavouées, et notre prédicateur n’a pas manqué de nous
faire miroiter les feux de l’Enfer avec une certaine jubilation (« et ouais, et ouais »).





