En cette période de vacances, il est permis de se laisser aller à une certaine légèreté sans pour autant abandonner sa vigilance médicale. En l’occurrence, je me permets de parler des poils pubiens féminins que la découpe des maillots de bain peut découvrir au regard de tout un chacun, ce qui peut hérisser certains ou certaines. De ce fait, un nombre croissant de femmes opte pour l’épilation intégrale de leur pubis (en tout cas aux USA, j’ignore ce qu’il en est vraiment sous nos climats). D’après Emily Gibson, directrice du centre de recherche sur la santé à la Western University dans l’état de Washington, cette pratique ne serait pas sans risque. En effet, d’après elle : « L’épilation pubienne irrite et déclenche une inflammation des follicules pileux, laissant des plaies microscopiques ouvertes. Une épilation fréquente […] a pour effet d’entraîner une irritation régulière de la zone rasée ou épilée à la cire. Combiné à la lumière et à l’environnement humide des organes génitaux, cela devient un milieu propice à la multiplication des plus mauvaises bactéries pathogènes ». Décidemment, les femmes vivent dangereusement, mais il me semblait que le pubis n’était guère exposé, du moins habituellement, à la lumière et à ma connaissance les organes génitaux, s’ils peuvent être humides, ne sont pas lumineux.