Publié le 30 Juin 2021
Pour ma part, je trouve correct que toutes les femmes puissent accéder à
cette technique médicale sans se rendre à l’étranger pour la faire réaliser à titre onéreux. Le seul inconvénient, qui semble de moins en moins gêner la société, étant la disparition du père, un mâle réduit à l’état de porteur plus ou moins anonyme de sperme, liquide externalisé qui risque de devenir de plus en plus rare en raison de l’accroissement de la demande et d’une certaine réticence des donneurs devant la levée possible de l’anonymat.
La procréation médicalement assistée était jusqu’à présent réservée aux couples hétérosexuels infertiles, une infertilité pathologique qui pouvait être éventuellement résolue par une des techniques médicales adaptée à la cause de l’infertilité. La PMA est également utilisée pour éviter la transmission d’une maladie génétique portée par l’un des partenaires.
Là où la loi votée devient homophobe, c’est par la prise en charge par l’Assurance-Maladie des frais de la PMA appliquée aux femmes seules ou aux couples lesbiens dont chaque individu est fertile, mais devenant infertiles ensemble par convenance, une prise en charge identique à celle des couples hétérosexuels pathologiquement infertiles. Alors que le droit à l’enfant n’existe pas encore, cela implique que le Parlement considère que l’homosexualité est une maladie, ce qu’elle n’est pas. La logique aurait voulu pour respecter les lesbiennes que l’accès à la PMA soit pour elles payant comme elle l’est à l’étranger. Je pense qu’elles préfèrent davantage disposer de sperme gratuit, sans interférence paternelle, que du respect dont elles ne manquent plus. (Voir également 219). Illustration : Courbet : "Le Sommeil"
/image%2F0651388%2F20260503%2Fob_abbc2e_peste-canne-blanc-copie.jpg)


Les candidats aux élections régionales qui n’ont pas fait le score espéré au premier tour l’expliquent (en partie) par les défaillances de l’acheminement postal de leurs professions de foi au domicile des électeurs. Pour ma part, je dois avouer, à ma grande honte, que j’ai rarement lu ces liasses de propagande qui le plus souvent suivent un circuit court de ma boîte aux lettres à la poubelle dédiée au papier et au plastique car j’ai le tri civique. J’ignore ce que font la majorité des gens, mais je me pose la question : choisissent-ils leurs candidats en fonction de cette propagande à domicile ? J’ajoute qu’intituler ces missives : « profession de foi » est déjà suspect car on y introduit la notion de croyance. S’agit-il de la croyance sollicitée de la part de l’électeur dans les promesses mirobolantes qui s’étalent sur ces tracts ? Ou s’agit-il

Quand on vieillit, le genou est un des éléments anatomiques du corps humain qui fait le plus parler de lui, mais en mal. Avec l'âge il est rare que l'on ne se plaigne pas des genoux. Ce qui est vrai pour l'individu âgé semble également vrai pour les sociétés vieillissantes. Depuis que les Américains "éclairés" ont mis le genou à terre comme acte de contrition après le meurtre publique d'un noir par un policier blanc (en utilisant son genou pour l'étouffer) lors de son arrestation, la mode du genou à terre comme signe de protestation contre le racisme envers les noirs (les autres types de racisme n'étant pas clairement envisagés) se répand dans les sociétés occidentales et notamment en prélude des matchs de football. Il est vrai que les noirs sont plutôt doués pour ce sport et qu'il est arrivé trop souvent aux joueurs de couleur d'être insultés par des spectateurs des gradins. On ne peut que constater que si les noirs sont fréquemment sur le terrain, les imbéciles sont souvent dans les gradins. Pourtant je me demande si ce genou à terre à la mode américaine pour protester contre des actes racistes meurtriers survenus aux USA ne finit pas par devenir quasiment ridicule, tenant plus d'un effet de mode que d'une action recherchant une quelconque efficacité sinon celle d'avoir la bonne conscience du moralement correct. Je pense en effet que ceux qui sont racistes le seront encore davantage après ces démonstrations et ceux qui ne l'étaient pas auront davantage mal aux genoux.



