Publié le 30 Novembre 2017

« L'Agence Nationale de Sécurité du Médicament étudie le cas de 14 patients décédés alors qu'ils prenaient du Levothyrox. Ce mercredi 29 novembre, l'hebdomadaire Ebdo a révélé que les morts de plusieurs personnes avaient été enregistrées dans la banque nationale de données recensant les effets secondaires des médicaments. » (Huffpost)

Ce journal Ebdo* titre carrément : « Les 13 morts du Levothyrox cachées par les autorités françaises ».

Un titre particulièrement « lourd », pour ne pas dire inepte. D’abord il affirme que les 13 morts ont été provoquées par le Lévothyrox (pris par 3 millions de personnes) et ensuite que les autorités françaises cachent délibérément la survenue de ces décès. Si après ça les patients ne sont pas paniqués, c’est qu’ils ont les nerfs solides.

Si le titre est racoleur et nuisible, dans l’article même la « journaliste » est un peu plus prudente quant à la relation de cause à effet qui reste à démontrer entre la prise du médicament et le décès. Et je me demande pour ma part ce qui pourrait bien tuer dans la nouvelle formule qui ne comporte que deux excipients nouveaux (mannitol et acide citrique anhydre qui se trouvent dans beaucoup de produits que l’on ingère) par rapport à l’ancienne formule, substances qui paraissent tout de même anodines (voir également : « 251. Quand une hormone file les glandes »).

En dehors de l’atteinte thyroïdienne, le journal ne mentionne aucunement la possibilité de pathologies graves associées mais signale tout de même que l’une des femmes décédées avait 87 ans et l’autre 85 et admet que le traitement pouvait comporter d’autres médicaments. L’article laisse par ailleurs soupçonner que des morts fœtales seraient également à mettre sur le compte de la nouvelle formule sans la moindre référence statistique comparative.

Ainsi parmi les centaines de personnes (sur 3 millions) qui ont signalé des effets secondaires, même si elles sont âgées, même si elles ont d’autres maladies éventuellement graves, même si elles prennent d’autres médicaments, c’est le Lévothyrox qui serait a priori responsable de la survenue de leur décès.

La science journalistique a ses propres théorèmes, le premier étant celui d’attirer l’acheteur et plus ça fait peur, plus ça attire.

Reste l’accusation de cacher la « vérité » à la population (ce qui est très vendeur). Bien sûr, les morts sont enregistrées dans la banque nationale de données recensant les effets secondaires des médicaments : c'est un de ses buts. Mais cela ne veut pas dire que le médicament surveillé est à l’origine du décès. Si cette banque nationale des données de pharmacovigilance devait avertir le public de tous les décès survenus dans la population traitée par des médicaments dont les effets secondaires sont relevés, les journaux auraient de quoi publier.

* Si ce nouveau journal a cherché à se faire connaître de cette façon, c'est réussi : on évitera à l'avenir de le consulter.

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Publié le 28 Novembre 2017

La guerre des sexes aura-t-elle lieu ?« En cas de harcèlement sexuel, c’est à l'auteur des faits de démontrer devant la justice qu’il n’y a pas eu harcèlement. Le Défenseur des droits soutient les victimes et enquête pour les aider à gagner » http://bit.ly/2hkr2TL  18:01 - 25 nov. 2017

Ce gazouillis provient du Défenseur des droits, un certain Toubon recasé là par Hollande qui, dans un éclair de génie, efface en 140 caractères la présomption d’innocence et fait de l’accusé un présumé coupable, ouvrant ainsi la voie à toutes les vengeances ou toutes les perversions, car en l’absence de témoins comment l’accusé pourrait-il démontrer son innocence ? La plainte pouvant être unique, à moins de recruter les copines.

Quant au « délit d’outrage sexiste » inventé par Macron, c’est un excellent module de communication mais pratiquement inapplicable, sauf dans les rares cas où un agent assermenté assiste à l’outrage. Quant à l’outrage, ses contours seront bien difficiles à déterminer : un compliment un peu lourd est-il un outrage ? Outrage pour l’une et pas pour l’autre qui en sera peut-être flattée.

Autant la prise de conscience de la situation des femmes (voir Femmes) et d’assurer leur défense sont des nécessités, autant la création permanente de nouveaux délits soumis à un appareil policier et judiciaire débordé, et le déferlement accusatoire auquel on assiste risquent fort de dépasser son but, de ressembler à une chasse à l’homme et de transformer les relations entre hommes et femmes, quand « le désir devient un délit », en une guerre des sexes nourrie de méfiance, poursuivant ainsi l'américanisation de la société européenne.

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Publié le 27 Novembre 2017

Depuis le 6 novembre des milliers d’entre eux ont bloqué un pont autoroutier donnant accès à Islamabad. Pourquoi manifestaient-ils ? Pour demander la démission du ministre de la Justice. Elle a été obtenue ce jour au prix de sept morts et de deux cents blessés.

Ce ministre, dans un amendement à la loi sur le blasphème, avait en effet omis de préciser dans sa formulation que les candidats aux élections devaient explicitement reconnaître que Mahomet est le dernier des prophètes.

Or c’est bien évident qu’il l’est. Imaginez aujourd’hui qu’un homme (il est moins probable qu’il pourrait s’agir d’une femme) proclame que Dieu lui envoie régulièrement des messages directement ou par l’intermédiaire de l’archange Gabriel, que pensez-vous qu’il se passerait ? Où pensez-vous qu’il trouverait asile ?

Depuis l’an 610 après la venue du second prophète (qui, lui, n’a pas eu besoin de l’archange Gabriel comme intermédiaire), il y eut des prophètes et des Messies autoproclamés, mais les uns se sont révélés des escrocs à forte tendance libidineuse et les autres, sincères, ont été accueillis en milieu spécialisé.

Ces islamistes pakistanais ont donc parfaitement raison : Abū al-Qāsim Muḥammad ibn ʿAbd Allāh ibn ʿAbd al-Muṭṭalib ibn Hāshim est bien le dernier prophète du monothéisme à avoir été pris au sérieux, et avec un recul de 1400 ans.

Et que Dieu, dans sa miséricorde, nous préserve d’un quatrième.

Les islamistes pakistanais ont raison

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Publié le 26 Novembre 2017

AUX FEMMES 

Femmes exposées nues à chaque coin de rue

Femmes rendues honteuses au corps masqué

Femmes épousées de force par des inconnus

Femmes abandonnées une fois engrossées

Fillettes au sexe mutilé pour ne pas jouir

Filles coupables d’avoir été violées

Femmes contaminées sans pouvoir rien dire

Femmes battues pour une soupe en retard

Femmes tuées dans des relents d’alcool

Filles impubères vendues aux vieillards

Fillettes assassinées après l’école

Femmes prostituées que l’on met au pas

Filles esclaves de gens sans parole

Femmes-bétail juste bonnes à mettre bas 

Femmes cachées, forcées, répudiées, vendues

Femmes, exploitées, prostituées, battues

Femmes violées, mutilées

Au nom des hommes demeurés

Au nom des hommes sans nom

Je vous demande pardon
 

Paul Obraska

Félix Nussbaum : "Les perles"

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Publié le 22 Novembre 2017

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Publié le 21 Novembre 2017

Dans le monde politique, les convictions proclamées n’empêchent aucunement d’aller à la soupe et de toucher sans vergogne son salaire chez l’ennemi.

J’avoue que cette incohérence et cette malhonnêteté intellectuelle me surprennent toujours, ce qui prouve que, malgré mon âge, il me reste un fond indécrottable de naïveté.

Pourtant, je devrais savoir que l’argent n’a pas d’odeur et que dès qu’il vous parvient sa provenance importe peu. Il retrouve sa pureté une fois qu’il est entre vos mains alors qu’il est passé de mains en mains, et peut-être que le billet que vous manipulez provient-t-il d’un crime.

D’une autre nature est d’aller ouvertement toucher votre salaire chez votre ennemi, chez celui que vous insultez chaque jour, chez celui dont vous souhaitez paradoxalement et bêtement la disparition alors qu'il remplit votre gamelle.

Il me vient à l’esprit deux cas de cette malhonnêteté intéressée, mais ils sont probablement nombreux.

Celui des souverainistes qui militent pour la disparition plus ou moins complète de l’Union européenne mais se font élire pour être membres de son assemblée et toucher sans état d’âme les indemnités correspondantes en s’arrangeant, bien sûr, pour en faire le moins possible.

Autre exemple, dont j’ai récemment pris connaissance (Canard enchaîné du 15/11/17), celui de Houria Bouteldja, la porte-parole du bien nommé PIR (Parti des Indigènes de la République), raciste, antisémite et homophobe, cette féministe à la manière islamique a trouvé un filon inépuisable : le post-colonialisme qui permet de demander des comptes à la France sans date de péremption, en estimant qu’il est aussi à l’origine du terrorisme islamique pour lequel elle ne cache pas une certaine sympathie postcoloniale.

Néanmoins, elle ne rechigne pas, en victime perpétuelle, à être entretenue par les post-colons, ses ennemis proclamés et coupables jusqu'à la nième génération : 

Les cracheurs dans la soupe

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Publié le 19 Novembre 2017

Un vent vertueux souffle sur le monde. Des documents révèlent que des gens très bien cherchent à éviter de payer des impôts en toute légalité, et leurs noms circulent sur les vecteurs de délation généralisée. Et les envieux s’indignent. Pourtant si l’on donnait le choix à ces envieux : préférez-vous payer des impôts ou ne pas en payer sans pour autant frauder, quel choix feraient-ils ?  

Un vent vertueux souffle sur le monde. Il est venu des femmes qui, à juste titre, ne veulent plus être l’objet des assauts masculins non désirés jusqu’à en devenir criminels*. Un vent de délation souffle sur les réseaux sociaux : chaque jour des porcs sont balancés dans l’auge médiatique. Parfois ce ne sont que des porcelets qui avaient l'intolérable, l'irrespectueuse et grossière tendance, mais sans aller plus loin, à flatter les fesses des dames qui leur plaisaient (bien que Jane Birkin disait jadis – mais c’était avant – que ça lui remontait le moral). Une fois dans l’auge on en sort définitivement sali par la rumeur avant toute enquête, et les acteurs accusés se voient retirés des affiches, des films ou des séries, et les gens connus écartés comme des pestiférés avant tout jugement.

La tristesse de la vertuUn vent vertueux pénètre dans les salles de garde des hôpitaux dont les murs sont parfois ornés de fresques très grivoises que des personnes scandalisées par leur existence voudraient faire repeindre, alors que l’accès de ces salles de garde n’est réservé qu’aux internes. J’en ai connu de très belles, dont une réalisée par Chaval avec un panneau intitulé « Mon Dieu, prothèsez-nous » et l’on devine de quelle prothèse il s’agit. Il paraît que ces fresques heurtent (qui ?) : elles seraient (bien modestement) pornographiques, alors que la pornographie autrement plus « hard » sort par tous les pores de nos écrans, et surtout sexistes car l’univers médical était dans le passé presque entièrement masculin. J’ignore quelle est l’opinion des internes féminines devant cet environnement plus phallique que vaginal.

Pour paraphraser Aragon : l’avenir de l’homme, ce n’est pas la femme, mais le délateur et la délatrice en charge de la surveillance de la vertu placée au-dessous de la ceinture ou dans le compte bancaire.

Aussi devant la montée de cette vertu triste et qui n'est pas sans danger, je tiens à rendre hommage à ce pilote de l’armée de l’air américaine qui fit preuve de résistance en dessinant avec habileté une verge céleste.

La tristesse de la vertu

Devant les protestations outrées, notamment féminines, ses supérieurs ont affirmé par la suite que le dessin d’un phallus dans le ciel ne faisait pas partie de l’entraînement des pilotes et ils se sont excusés auprès de la population, car « tout le monde était sous le choc » devant ce phallus géant et provocateur flottant au-dessus de leurs têtes.

* En retour les hommes peuvent devenir des objets de haine de la part des femmes (féministes et/ou lesbiennes). Voir "La douceur féminine n'est plus ce qu'elle était".

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Publié le 18 Novembre 2017

Une journaliste particulièrement utile

C’est vrai que l’islamisme n’est pas une chose grave en soi. Ce fut également le cas du fascisme, du nazisme ou du communisme, chacune de ces idéologies n’était pas grave EN SOI, elles ne l’ont été que POUR LES AUTRES lorsqu’elles furent appliquées.

Cette péronnelle parle de racisme d’Etat à l’égard des musulmans (en admettant que l'islam est devenu une race). Qu'elle aille réviser ses cours d’histoire (et on se demande même si elle en a suivis) pour savoir ce qu'est un véritable racisme d’Etat. Je lui conseille de consulter la période de la Seconde Guerre Mondiale en Europe et notamment en France où le régime de Vichy avait organisé "un système généralisé de racisme d'Etat" autrement plus mortifère que de demander que les lois de la République passent avant les lois religieuses, que de respecter la laïcité dans l'espace public, que d'interdire aux femmes de se masquer le visage, tout en permettant à des sympathisants de l'islamisme, inspirateur sans gravité des assassinats terroristes, d'intégrer l'enseignement ou les forces de l'ordre.

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Publié le 16 Novembre 2017

 

La croûte terrestre la plus chère

La croûte terrestre la plus chère

Le personnage un peu féminin est atteint d’un léger strabisme et les yeux un peu injectés permettent de se demander s’il n’est pas shooté à l’alcool ou à une drogue.

Cette œuvre fut attribuée à Léonard de Vinci en 2005, sous la poussée de quatre experts, alors qu’auparavant elle avait été attribuée à des élèves de Léonard et adjugée en 1958 pour la modique somme de 45 livres britanniques.

Ce n’est donc pas l’œuvre qui a une valeur intrinsèque mais évidemment la signature qui lui est attribuée. Nous sommes là dans le domaine de l'illusoire et c’est enfoncer une porte ouverte que de dire que le marché de l’art est totalement artificiel à la manière d’une bulle qui, si elle crève, ne fait heureusement aucun mal sauf aux spéculateurs que l’on peut difficilement plaindre. Encore que j’ai tendance à plaindre la personne ayant chaque jour sous les yeux un Basquiat acheté pour la somme de 110 millions de dollars !

Le plus rigolo est que le « Salavator Mundi » ne vaut peut-être que 45 livres britanniques (ou un peu plus si l’on tient compte de l’inflation) car il n’est pas sûr qu’il soit de Léonard. Certains en doute en raison, en particulier, de l’absence de déformation de l'image de la main gauche à travers l'épaisse boule de verre, une erreur que n’aurait pas commise un connaisseur de la science optique comme Léonard.

Mais comme l’a déclaré un responsable de chez Christie’s en se frottant sans doute les mains : c’est un « moment extraordinaire » pour le marché de l’art. Après tout, ces sommes extravagantes ne circulent pas entièrement en circuit fermé : des prélèvements sur les transactions permettent n’en faire profiter un peu la société et encourager la création si le marché de l’art se porte bien n’est pas non plus une mauvaise chose. Cependant…

Excuse-moi Léonard, même si cette peinture est de toi, elle ne vaut pas ce prix et c’est toute même choquant d’engloutir une telle somme pour la posséder ; 450 millions de dollars dont on aurait pu faire un meilleur usage ailleurs.

La croûte terrestre la plus chère

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Publié le 14 Novembre 2017

Les propos tenus le 11 novembre dernier par Thierry Ardisson et Karl Lagerfeld dans "Salut les Terriens" ont provoqué une vague d'indignation et des plaintes au CSA. Ardisson avait osé demander à Samia Maktouf, l'avocate de Latifa Ibn Ziaten lors du procès Merah : "Soyons honnêtes, est-ce que dans des familles musulmanes, aujourd'hui qui vivent en France, est-ce qu'il n'y a pas de culture antisémite ? Est-ce que dès le plus jeune âge..." Ardisson n’a fait que dire une évidence et le présentateur a bien pris la précaution de dire « DES familles musulmanes » pour éviter toute généralisation (appelée plus volontiers : amalgame).

Que n’a-t-il pas dit là ? Comment ? DES musulmans seraient antisémites ? Serait-il possible qu’ils transmettent leur antisémitisme à leur descendance ? Invraisemblable, n’est-ce pas ? On se demande vraiment d’où viennent les centaines d’actes antisémites par an ( l’extrême droite étant – sans doute provisoirement - en retrait ), les synagogues maculées, les tombes profanées, les porteurs de kippa agressés ou assassinés, et les « mort aux Juifs » dans les manifestations pro-palestiniennes.

Cette simple question a soulevé une vague d’indignation, et Ardisson a été traité de raciste par une meute vigilante d’antiracistes qui voient le racisme dans la critique ou le simple questionnement. Les musulmans sont intouchables. Ils ne sont ni racistes ni antisémites, c’est bien connu, en dehors de quelques rares égarés dont il est inutile de parler. Par contre Ardisson est raciste lorsqu’il dit une vérité toute bête, la même que celle émise par des musulmans éclairés et qui connaissent le problème de l’intérieur.  

Ardisson est ici victime de l’antiracisme à géométrie variable qui consiste à sélectionner les victimes du racisme et à exercer à rebours un racisme envers ceux que l’on condamne comme racistes. Le raciste, c’est l’autre. L’exemple le plus significatif nous est fourni par « Les indigènes de la république » : pour eux, les seules victimes possibles du racisme sont les anciens peuples colonisés, c’est à dire – pour la France – les Arabes et les noirs surtout lorsqu’ils sont musulmans. Le statut de victimes acquis pour l’éternité permet à celles-ci d’exercer à l’égard des blancs, descendants des colonisateurs, un racisme du plus bel aloi, et à l’égard des Juifs, un antisémitisme que l’on justifie par la colonisation des palestiniens et rebaptisé antisionisme, c’est plus propre. L’Holocauste n’est pas encore oublié. Mais il faut savoir que l’antisionisme, si présentable, c’est aussi le souhait de voir disparaître un pays entier qui fut fondé en raison même de l'antisémitisme.

L’antisémitisme n’a pas besoin de l’existence d’Israël et de sa politique pour exister. il se maintient dans le monde entier avec une constance mystérieuse depuis que les Juifs ont donné leur Dieu aux chrétiens avec un livre sacré en prime, et ont refusé six cents ans après de suivre le Prophète de l’islam tout en lui transmettant leur animosité envers le porc. Un entêtement qui leur a permis d’accéder au rôle honorifique de maîtres de tous les complots et qui leur a coûté très cher en devenant les objets d’une agressivité mortelle de tous bords : chrétiens pendant des siècles, musulmans, blancs, noirs, et même jaunes (sans avoir vu un seul Juif en chair et en os) qu’ils soient d’extrême droite ou d’extrême gauche. Un consensus qui tient du miracle, mais ne sont-ils pas les « Elus de Dieu » ?    

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Publié le 12 Novembre 2017

 253. Malades et associés

"Le mois de novembre est placé sous le signe de la moustache et de la santé masculine avec l’opération Movember.

La Movember Foundation, première ONG mondiale pour la santé masculine, à l’origine de cette manifestation, vise à faire de la prévention auprès des hommes de tous âges et de faire progresser la recherche, en particulier sur le cancer de la prostate, le cancer des testicules et la prévention du suicide. Les objectifs sont ambitieux : réduire d’ici 2030 la mortalité prématurée des hommes de 25%, leur taux de suicide de 25%, et le nombre de décès dus au cancer prostatique et testiculaire de moitié.

Au programme de ce Movember 2017 : bouger, manger mieux, et récolter des dons pour la recherche." (Egora avec la Fondation Movember).

Le programme de cette fondation laisse rêveur. On est frappé par l'originalité de la recommandation : "bouger et manger mieux" qui nous est affligée de façon itérative, notamment au bas des écrans des téléviseurs, et on voit difficilement la rapport de cette recommandation avec le cancer de la prostate ou celui des testicules et la prévention du suicide. Par contre, la recherche de dons ne nous surprend pas.

Les hommes vont-ils laissé pousser leur moustache pendant tout le mois de novembre ? Ceci pour suivre la proposition de la Fondation Movember (contraction de Mo pour moustache et de november). Cette manifestation pileuse existe en Australie depuis 2003 et seulement depuis trois ans en France.

L'épidémie associative, dont la prévalence augmente de façon inquiétante, touche tous les domaines et dans celui de la santé elle atteint, non seulement les malades, mais également les futurs malades comme c'est le cas pour ce mouvement moustachu.

La moindre particularité pousse ses porteurs à se regrouper pour la promouvoir ou la défendre ou simplement pour ne pas se sentir seul. L'épidémie associative peut revêtir schématiquement deux formes cliniques :

- La forme pour : se répandre pour la reconnaissance d'une situation ou d'une maladie (c'est le cas aujourd'hui pour les formes chroniques de la maladie de Lyme, dont l'existence est discutée). Oeuvrer pour que la particularité, qu'elle soit présente ou future, se manifeste dans l'espace public afin d'être soutenue, respectée, et dans l'idéal, subventionnée.

- La forme contre : revendiquer un changement ou un traitement et accuser toutes les instances de ne pas en faire assez pour l'obtenir, c'est une forme politique, et dans ce cas, il est sous-entendu que les autres - le gouvernement, le corps médical, voire l'ensemble de la société - sont plus ou moins responsables de ce que l'on est ou de la maladie dont on est atteint. Ce fut en particulier le cas pour le SIDA quand aucun traitement n'existait encore, et lorsqu'un traitement fut trouvé, les gens qui avaient manifesté pensèrent par la suite que c'était grâce à eux que les recherches avaient abouti .

 253. La maladie comme manifestation sociale

La recherche de fonds, elle, ne manque jamais, ne serait-ce que pour nourrir les cadres de l'association.

L'épidémie associative dont le but est de réunir aboutit, en fait, à de multiples divisions du corps social. Il est fréquent que les associations, organisations, ligues, mouvements, collectifs, fondations…finissent par s’opposer puisque chaque groupement suscite souvent son contraire ou son concurrent (on se souvient de la confrontation à propos de la récolte de fonds entre le Téléthon et les associations de lutte contre le SIDA ). Voir : "Le caritatif s'épanouit dans la souffrance"

 

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Publié le 11 Novembre 2017

Ce matin, sur France Inter, j’ai entendu un journaliste remarquer et regretter qu’il y ait plus d’hommes que de femmes récompensés par les prix littéraires, voyant là une manifestation machiste liée peut-être à la composition des jurys littéraires (ce qui n’est pas impossible).

N’ayant lu aucun des livres en compétition pour ces prix, je ne suis pas à même de juger si ce sont les meilleurs qui furent récompensés ou si des femmes ont été écartées au profit des hommes. Mais je suis pratiquement certain que le journaliste de France Inter est dans le même cas que moi, et il rejette donc arbitrairement les écrivains à leur sexe et non à leur talent. Dans cette perspective, il ne reste donc plus que d’assurer la parité entre les hommes et les femmes, sous peine d’amendes, pour ce qui concerne les prix littéraires, artistiques, et pourquoi pas l’attribution des prix Nobel, et il est étonnant que les Suédois ne l’aient pas déjà fait étant assez portés sur l’application des études du genre.

Le mouvement féministe est hétérogène et sa démarche en devient contradictoire en défendant des thèses opposées.

Une partie des féministes (qui ne manquait pas d’alliés dans l’Education nationale) veut abolir le sexe à la suite de l’Américaine Judith Butler qui le considère comme une « présupposition biologique ». Selon les études sur le genre, c’est la différence entre les sexes, « l’hétérosexisme », qui conduit à l’inégalité et à la domination masculine. Il faut donc faire disparaître le sexe biologique au profit du sexe social et distinguer sexe et genre sans que l’un soit accolé à l’autre par l’éducation, celle-ci imposerait un stéréotype à chaque sexe biologique sans permettre à chacun la liberté de l’adopter ou non. Le sexe biologique ne signifiant plus rien, il serait souhaitable selon certains ou plutôt certaines, de ne pas le préciser sur les papiers d’identité et il serait nécessaire de ne plus structurer l’humanité en hommes et femmes (tiré d’un article de ce blog : « Le mauvais genre du sexe »).

Inutile de dire qu’en tant que médecin cette abolition du sexe me semble purement idéologique. Mis à part les cas pathologiques, plutôt rares, liés à des aberrations du développement embryonnaire, à des anomalies génétiques ou endocriniennes, le sexe est bien déterminé en dehors de toute influence de la société. Il est marqué au fer rouge dans chacune de nos cellules, si bien que la biologie et les maladies avec l’impact de leurs traitements dépendent du sexe biologique et se moquent du genre choisi. Les médecins en tiennent compte chaque jour pour le diagnostic et les soins...Et les maternités aussi.

Ajoutons que dans cette perspective féministe radicale, si l’on fait disparaître « l’hétérosexisme », il n’y aucune raison de privilégier un « présupposé biologique » plutôt qu’un autre. Ce qui amènerait logiquement à ne pas faire de distinction lors des épreuves sportives (sauf, par prudence, en cas de grossesse).

A l’opposé de cette conception nihiliste du sexe, la plupart des féministes se revendiquent en tant que femmes (je suis de tout cœur avec elles) et réclament la parité dans tous les domaines justement au nom de leur « présupposé biologique ». Mais faut-il juger un talent en fonction du sexe ? On se retrouve devant le problème des quotas qui favorisent arbitrairement une catégorie de la population pour pallier la domination historique d’une autre catégorie. Les gens ne sont plus jugés sur ce qu’ils font, c’est à dire leurs capacités, mais sur ce qu’ils sont dans leur être. Récompenser une femme parce qu’elle est femme est aussi injuste que de récompenser un homme parce qu’il est homme.

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Publié le 10 Novembre 2017

Les mots ont une destinée imprévisible qui dépend évidemment de l’air du temps. Certains envahissent la médiasphère : on entend qu’eux, et d’autres ont mauvaise presse, si bien que l’on évite de les prononcer, ou l'on palabre sur la signification qui doit leur être donnée.

Parmi ceux qui ont tenu le haut des médias il y avait le mot « diversité » moins entendu aujourd’hui, et que l’on mettait à toutes les sauces.  A l’inverse, le mot « identité » était et reste toujours un mot honteux, du moins pour les blancs car il est parfois revendiqué par les "issus de la diversité". Quant au mot "rigueur", il était banni de la bouche des gouvernants alors qu’il s’agit plutôt d’une qualité lorsque l’on gouverne, la douceur et l’approximation ne sont guère préconisées à la tête d’un état.

A présent, le mot « harcèlement » a son heure de gloire et envahit les médias. Il est retrouvé dans toutes les relations : hommes/femmes, enfants/enfants ou chef/subordonné. Bien sûr il recouvre des réalités indiscutables, celles de la cruauté humaine et/ou de l’abus de pouvoir.

Quant à la triade écologique : responsable - renouvelable - durable, elle n'est pas près de s'épuiser, d'autant plus qu'elle fait maintenant partie durablement des slogans publicitaires des entreprises, même les plus polluantes.

Le mot égalité, lui, est omniprésent. Objectif louable des féministes et résiduel de la gauche. Certes, il figure dans la devise de la République, mais il est descendu des frontons pour envahir la place publique. Les égalitaristes ne veulent voir qu’une seule tête et qu’un seul sexe. Le-la Français-e va devenir une drôle de bête informe au sexe indéfini et a l’intelligence nivelée pour ce qu’il en restera.

Il n’est donc pas étonnant, qu’à l’inverse, le mot « sélection » est à bannir ou uniquement prononcé pour dire qu’elle n’existe pas. Nous sommes tous égaux mais il faut se rendre à l'évidence, certains sont plus égaux que d’autres comme le disait Orwell, qui, lui, avait bien du talent.

Les maux des mots

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Publié le 8 Novembre 2017

A propos d'un membre de la confrérie

La caricature de Charlie  Hebdo montrant Tarik Ramadan, fortement soupçonné d’agressions sexuelles, pourvu d’un énorme pénis et déclarant « je suis le 6ème pilier de l’islam » provoque une flambée de haine et de menaces de mort sur les réseaux sociaux, qui sont de moins en moins sociaux et de plus en plus haineux, à moins que l’insulte, la calomnie, et la menace sous couvert de l’anonymat soient en fait les reflets de notre société peuplée d’une foule tapie derrière les écrans assouvissant dans leur trou leur appétence pour le lynchage et la mort.

Pourquoi ce déchainement des islamophiles (du moins je le suppose) pour une simple caricature concernant un personnage pour le moins controversé, alors qu’aucun personnage connu n’échappe – et heureusement – à la caricature.

Cela dénote d’abord de leur part un manque total d’humour qui est une des caractéristiques de l’islamisme où l’autodérision, à ma connaissance, n’existe pas, ce qui conduit en général à l’absence sclérosante d’autocritique.

Ensuite, pour ceux qui admirent Tarik Ramadan, lui attribuer des attributs aussi considérables devrait être considéré comme plutôt flatteur et enviable.

Mais il y a la déclaration du membré : « je suis le 6ème pilier de l’islam ». S’il s’agit du personnage lui-même, ce qui est suggéré par le « je », il n’y a pas de quoi fouetter un condamné par la charia, car Tarik est très imbu de sa personne et pourrait se considérer comme tel. Cependant les islamophiles pensent peut-être que le membre lui-même pourrait être interprété comme un pilier surnuméraire de l’islam, et il est vrai que le sexe est particulièrement mis en relief dans cette religion. Mais alors que fait-on du « je » ? Ce serait donc Tarik qui introduirait un pilier supplémentaire à l’islam, ce qui, encore une fois, est plutôt flatteur pour son égo.

Ce qui montre bien que les islamophiles sont très très susceptibles, pour ne pas dire paranoïaques.

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Publié le 5 Novembre 2017

Récréation

 Extrait du Canard enchaîné du 1er novembre 2017

Quatre fautes d'orthographe en une phrase, prouesse réalisée par un-e étudiant-e syndicaliste (ou plusieurs) ayant déjà pourtant une grande expérience scolaire mais qui a peut-être passé plus de temps à faire de la politique qu'à étudier. Plutôt que de créer une section locale, il-elle devrait inclure son écriture, bien qu'inclusive, dans un cours de rattrapage pour élèves (pardon, apprenant-e-s) défavorisé-e-s du secondaire. A moins de considérer qu'écrire correctement le français n'est qu'un impératif bourgeois. 

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Rédigé par Dr WO

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Publié le 5 Novembre 2017

Une soirée à l’Opéra

Cette photo montre les employés de l’Opéra Garnier étaler avec soin de la terre sur la scène transformée en terrain de tennis en terre battue. Ils préparent le champ pour le corps de ballet qui déroulera devant nous dans quelques instants le ballet le plus magnifique qui soit, dans la chorégraphie indépassable de Pina Bausch, sur la musique frappante d’Igor Stravinsky, superbement jouée par l’orchestre de l’Opéra : « Le sacre du printemps ». Un des plus beaux spectacles que j’ai eu l’occasion de voir dans ma vie.

Les deux autres ballets qui l’ont précédé dans cette soirée du 3 novembre 2017 n’ont pas gâché la fête : « Agon », toujours sur une musique de Stravinsky mais écrite 44 ans après le Sacre (et plus difficile) sur une chorégraphie de Georges Balanchine, et « Grand miroir » dans une chorégraphie de Saburô Teshigawara où les danseurs utilisèrent plus leurs bras, mais de façon étonnante, que leurs jambes.

Une soirée à l’OpéraDeux entractes nous ont permis de retrouver le décor surchargé de l’Opéra Garnier, mais on est bien obligé de finir par s’extasier devant une telle débauche ornementale. Surtout cela nous a permis de prendre des risques avec notre colonne cervicale pour admirer le plafond peint par Chagall en suivant les motifs de sa ronde joyeuse et colorée qui éclaire toute la salle un peu sombre et figée dans le temps.

Le nouveau plafond de l’Opéra Garnier fut inauguré le 23 septembre 1964, réalisé en un an par un homme de 77 ans mais avec l’aide de trois peintres assistants.[1]

L’œuvre de Chagall fit couler plus d’encre que de peinture et souleva à l’époque une belle polémique. On s’éleva devant l’introduction dans un lieu chargé d’histoire de l’œuvre d’un peintre étranger (pour ne pas dire Juif), dont la peinture apparaissait très éloignée de la culture française. On estima que changer le plafond de Jules Lenepveu était un sacrilège. Le plafond d’origine avait été réalisé par ce dernier en 1872 et intitulé "Les muses et les heures du jour et de la nuit". En fait l’œuvre de Lenepveu ne fut pas déposée, mais simplement masquée. D’autres reprochèrent à Chagall, choisi par Malraux, de s’être enrichi sur le dos des contribuables français. Calomnie, car il se trouve que pour ce plafond, le peintre ne toucha aucun salaire alors que l’entreprise  s'avéra complexe. Chagall avait à couvrir pas moins de 220 m2 de surface totale et il fit grâce à 24 panneaux de résine de polyester démontables pour respecter la fresque précédente.

Une soirée à l’Opéra

Celle de Chagall rend hommage à quatorze compositeurs et à leurs œuvres

 « Chagall fait le choix de la modernité en évoquant compositeurs et ouvrages présentés à l’Opéra de Paris. Il organise l’espace du plafond en cinq compartiments, chacun porté par une tonalité différente. Ainsi accorde-t-il au bleu Moussorgski et Boris Goudounov, Mozart et La Flûte enchantée ; au vert Wagner et Tristan et Isolde, Berlioz et Roméo et Juliette ; au blanc, Rameau associé au Palais Garnier et Debussy à Pelléas et Mélisande ; le rouge correspond à Ravel et à Stravinski dont Chagall avait réalisé les décors et les costumes de Daphnis et Chloé  et de L’Oiseau de feu Enfin, le jaune fait référence à Tchaikovski et Alfred Adam et aux ballets Le Lac des Cygnes et Giselle. En une ronde joyeuse se mêlent les figures tendres des couples légendaires, des personnages ailés, des toits de Vitebsk et des monuments parisiens.» ( Sylvie Forestier, France Archives).

Une belle soirée.

 

[1] Roland Bierge, Jules Paschal et Paul Versteeg. 

 

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Rédigé par Dr WO

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Publié le 3 Novembre 2017

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Publié le 3 Novembre 2017

De l'extérieur le bâtiment de la fondation, créé par l'architecte Frank Gehry, ressemble à un vaisseau déstructuré posé en bordure du jardin d'acclimatation du bois de Boulogne.

L'exposition MoMA à la fondation Louis Vuitton

Les passants peuvent se mirer dans le vitrage fatalement sale de ses flancs. Vous pouvez reconnaître en bas votre serviteur.

L'exposition MoMA à la fondation Louis Vuitton

 

200 oeuvres étaient exposées, plutôt mal et mal étiquetées. Des oeuvres de Picasso, de Cézanne, de Dali, de Magritte etc...J'ai sélectionné : "L'enfant conduisant un cheval" de Picasso :

L'exposition MoMA à la fondation Louis Vuitton

 

"L'espoir de Klimt" :

L'exposition MoMA à la fondation Louis Vuitton

Pour vous remonter le moral cette toile de Max Beckmann :

L'exposition MoMA à la fondation Louis Vuitton

Et pour vous poser des questions, celle-ci de Jackson Pollock :

L'exposition MoMA à la fondation Louis Vuitton

Bien sûr, nous avons eu le droit de voir en chair et en os l'oeuvre alimentaire d'Andy Wharol, sa série des boîtes de soupe :

L'exposition MoMA à la fondation Louis Vuitton

Plus intéressante cette oeuvre photographique lumineuse et de grand format de Wall, intitulé "L'homme invisible" :

L'exposition MoMA à la fondation Louis Vuitton

Et plus insolite, de quoi rester sur le cul, cette oeuvre phallique de Yayoi Kusama :

L'exposition MoMA à la fondation Louis Vuitton

L'exposition MoMA à la fondation Louis Vuitton

 

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Rédigé par Dr WO

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