LE DEGRE D’AGITATION D’UN(E) POLITICIEN(NE) EST PROPORTIONNEL A SON DEGRE D’IMPUISSANCE.
Sarkozy est pris d’une frénésie de « réformes » soit inefficaces, soit impossibles, pour donner l’illusion de diriger quelque chose. Hollande bouge sans cesse pour donner l’illusion qu’il pourrait être efficace. La forme féminine de Le Pen, dans son rôle de composition, agite des peurs. Mélenchon agite des anathèmes. Joly est naturellement agitée. Et Bayrou : il saute sur place, n’est-il pas le centre ?