Publié le 7 Janvier 2013
Dans « Soleil vert » (livre de science-fiction et
film), en 2022 [déjà !], sur une terre désertique, où le végétaux ont disparu, et ceux qui possèdent une plante la soignent comme un trésor, les cadavres servent à la récupération
d’éléments nutritifs destinés aux survivants.
Aujourd’hui l’utilisation des cadavres fait doucement son chemin, non seulement pour en faire un spectacle (voir « Le mort objet commercial » dans « Casse-pipes »), mais dans un souci de récupération.
Au Danemark, en 2005, le ministère du Culte a amendé la loi pour autoriser le recyclage après incinération des résidus de métaux contenus dans les cadavres (provenant en particulier des prothèses articulaires). C’est ainsi que depuis 2006, les 31 crématoriums du pays ont gagné 77 762 couronnes [10 445 euros] en vendant 4 810 kilos de métaux à un recycleur néerlandais. Les familles peuvent ne pas être au courant, mais il est interdit d’utiliser ces résidus dans des œuvres d’art (ce qui aurait eu un petit côté « Mémoires d’outre-tombe »).
L’humanité est à la recherche de sources d’énergie alternatives. Une quinzaine d’établissements se sont déclarés partisans d’utiliser la chaleur produite par la combustion des corps pour alimenter les réseaux de chauffage urbain. En 2011, de nouvelles réglementations exigeront que les crématoriums filtrent les substances toxiques comme les dioxines et le mercure des gaz rejetés dans l’atmosphère. Pour ce faire, ils devront ramener la température d’incinération de 800 °C à 180 °C, et c’est l’excédent d’énergie produit durant le processus de refroidissement que les crématoriums souhaitent récupérer. Si la Fédération internationale de crémation s’est dite hostile à la commercialisation des produits de la crémation, le Conseil d’éthique danois ne voit aucune raison de s’opposer au recyclage de la chaleur et fait remarquer qu’en se décomposant les corps enterrés dégagent eux aussi une énergie qui nourrit les plantes et d’autres organismes. Bref, faire pousser des pâquerettes ou chauffer des radiateurs avec un de ses ascendants, c’est du pareil au même.
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La polémique sur la maigreur des mannequins féminins de mode
se rallume. En Espagne elles doivent avoir un poids minimum et le rédacteur en chef du magazine féminin allemand Brigitte a annoncé cette semaine
qu’elle renoncerait en 2010 à présenter des mannequins professionnels au profit de photos d’amatrices.
leur fonction, elles marchent et tournent toutes de la même façon (quand il leur reste suffisamment de muscles
pour le faire). Est-il indispensable qu’elles soient encore vivantes ? Des robots sophistiqués pourraient aussi bien faire l’affaire, ce qui permettrait de clore la polémique et de prévenir
la dénutrition.
Afin que les musulmans qui surfent sur Internet ne tombent pas sur des contenus choquants, l’Indien Reza
Sardeha a créé un moteur de recherche sûr : ImHalal.com afin de préserver par un filtrage leur conscience et leur intégrité (qu’il suppose donc fragile). Pour cela le surfeur musulman sera
averti (car le pauvre ne s’en rendait pas compte tout seul) lorsqu’il utilisera des termes de recherche sensibles et illicites, comme par exemple :
Internet et la blogosphère bruissent actuellement sur deux affaires, celle de Polanski et celle de Frédéric
Mitterrand.
Craiglist permet en Grande-Bretagne d’insérer
des petites annonces avec une grande liberté (hormis les annonces à caractère pornographique récemment supprimées). Je ne résiste pas à l’envie de partager avec vous quelques annonces pour le
moins bizarres communiquées par The Daily Telegraph

Les Chebab somaliens, musulmans radicaux, contrôlent la
majeure partie de la Somalie.




Cette étude a tout de même permis de démontrer




En France métropolitaine, 36 monastères de religieuses vivent du commerce des hosties en vendant chaque année les 140 millions d’exemplaires qu’ils
fabriquent avec amour puisque, une fois consacrées, le corps du Christ s’y trouverait (

