Publié le 29 Avril 2023

Quand l’inclusion exclutL'Assemblée nationale du Québec à l’occasion de la discussion d’un projet de loi abordant plusieurs enjeux relatifs au droit de la famille, notamment les droits des mères porteuses et des enfants issus d’une GPA a été amenée à se prononcer sur un amendement proposé par un député libéral visant à remplacer le terme « femme porteuse » par « personne porteuse », beaucoup plus « inclusif » et incontestablement beaucoup plus con. Contre les tenants les plus farfelus de la théorie du genre qui excluent les femmes pour inclure les « trans », le ministre de la Justice a refusé l'amendement, ce qui a entraîné des accusations de « transphobie » de la part d’une autre députée libérale. Le ministre de la Justice a rappelé à cette dame, ce qu’elle semblait avoir oublié, à moins que personne ne lui ait dit comment on fait les enfants, que ce sont bien des femmes qui donnent naissance aux enfants par le biais d'un accouchement et qu’« On ne commencera pas à dire aux femmes qu’elles n’existent pas dans nos lois ». Il faut rendre grâce à ce ministre canadien d'avoir laissé aux femmes ce qui leur appartient depuis l'apparition des hominidés. L’Assemblée nationale du Québec a finalement adopté une motion visant à réaffirmer l'importance du terme « femme » dans les lois du Québec. Vous trouvez ça ridicule, pas moi, je trouve ça grave : une minorité minuscule a réussi à imposer son mal-être profond, qui peut nécessiter un traitement auquel elle a accès, comme une préoccupation essentielle dans une partie du monde jusqu'à faire perdre tout bon sens à ses classes dirigeantes. Source : Journal International de Médecine. Illustration : Chagall : « Naissance »

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Publié le 27 Avril 2023

 Le but serait, en dehors de l’attractivité du sujet pour les lecteurs, de fournir à la population le nom des meilleurs médecins afin que les patients puissent les consulter, révélant en quelque sorte le secret qui ne serait détenu que par une élite, mis ainsi à la disposition de tous. C’est le côté social du Point. Il faut tout de même remarquer que si l’on veut à tout prix (et il est parfois élevé) consulter les experts primés par l’hebdomadaire, l’attente risque de retarder de façon préjudiciable le diagnostic et le traitement.

La méthodologie est largement exposée et incontestablement sérieuse, mais comporte malheureusement un biais géant. Qui dit expert, dit connaissances. Comment apprécier les connaissances d’un médecin sans lui faire passer un examen ? Le seul moyen trouvé par le journal est de juger de son degré d’expertise en se penchant sur ses publications, et sur la confiance qu’ont les autres médecins en elles lorsqu’ils les reprennent dans leurs propres publications. Il est vrai qu’un médecin qui publie est obligé (en principe) de lire des publications antérieures sur le même sujet et d’accroître ainsi ses connaissances.

Cependant cet unique critère implique que les médecins qui ne publient pas sont écartés alors qu’ils peuvent être excellents, et ce palmarès est théoriquement fait pour orienter les patients vers les meilleurs. On pourrait même dire que le temps consacré aux publications ampute celui consacré aux malades. Il n’est donc pas certain que le lecteur graphomane fait un bon médecin et que les médecins qui n’écrivent pas ne lisent pas. D’autant plus que les publications ont un autre objectif que d’accroître les connaissances : les crédits alloués à un centre sont également basés sur le nombre et la qualité des publications (leur acceptation par les grandes revues anglo-saxonnes en étant le critère).

Paradoxalement, le Pr Raoult (ancien chroniqueur du Point) en raison même de ses publications ne figure pas dans ce palmarès. Leur nombre extravagant jette un doute. Il en aurait signé 3500 en 40 ans, ce qui fait tout même une publication tous les 4 jours. L’institut dont il était directeur s’est révélé « une machine à publier. Entre 2012 et 2021 l'institut marseillais a produit pas moins de 6 790 articles scientifiques, soit 679 par an en moyenne. Une véritable course à la publication qui cache une stratégie bien rodée pour collecter un maximum de points Sigaps. » (Système d’interrogation, de gestion et d’analyse des publications scientifiques) (Le Point). Certains articles auraient été un peu manipulés ou effectués avec une méthodologie peu rigoureuse. En outre, le Pr Raoult a réalisé des études en ne respectant pas les règles qui doivent être obligatoirement appliquées quand elles portent sur l’être humain.

Ce dernier constat montre encore la fragilité du critère utilisé par Le Point pour établir son palmarès.

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Publié le 25 Avril 2023

Picasso, macho tombé de son piédestal : « C’est le mâle alpha blanc dominant qui a tout pour exaspérer » La célébration du 50e anniversaire de la disparition du géant de la peinture, en avril 1973, avec des expositions dans le monde entier, nourrit des polémiques sur son rapport aux femmes, de plus en plus vilipendé. (Le Parisien). "Le mâle  alpha blanc dominant" ! Ce qui sous-entend que le mâle noir, lui, ne domine jamais ! Et alors, ça ne nous regarde pas, ce sont des affaires privées qui peuvent éventuellement nous intéresser sur le plan historique mais qui n'entachent aucunement son oeuvre. S'il était dominant, c'est que les autres se laissaient dominer ou manipuler, personne n'obligeait les femmes à le fréquenter, et elles y mettaient du leur pour être dans son entourage. Que la postérité se contente de regarder sa peinture, pas à juger l'homme selon les critères moraux qui ont cours aujourd'hui et qui changeront peut-être demain. L'homme et ses défauts (et ses qualités) ont disparu, reste son oeuvre. En quoi Picasso est-il tombé de son piédestal ? Il n'a pas été hissé dessus pour ses qualités morales mais par son génie créateur. On aime ou n'aime pas son oeuvre, mais elle est là, et Picasso, son comportement et ses rapports sexuels sont enterrés. Les obsessions féministes (et accessoirement "anti-blanc") finissent par nous lasser. Il y a le créateur et son oeuvre, et il faut les séparer. Le créateur peut être une ordure comme Céline qui se réjouissait du massacre d'un groupe humain ou un séducteur faisant peu de cas des femmes comme Picasso, cela ne doit en aucun cas empêcher d'admirer leurs créations, et peut-être, après tout, que les turpitudes du créateur ont-elles nourri les créations que nous admirons. Picasso : "Femme qui pleure"

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Publié le 24 Avril 2023

 Il n'est pas étonnant que Bernard Buffet, le peintre dont l'oeuvre n'exprime que de la tristesse est celui qui - à ma connaissance -  fit du clown un de ses sujets favoris. Une tristesse qui finit par le conduire au suicide (en s'étouffant dans un sac) un an après avoir appris qu'il était atteint de la maladie de Parkinson. Le nombre de ses représentations du clown est élevé. En voici quelques-unes (les moins grotesques) :

Clowns

Notez la joie du batteur et la suspicion de son acolyte

Clowns

Le plus connu

Clowns

Par ses couleurs et ce visage à la hache, j'aime assez celui-ci.

Clowns

Confondant de tristesse

Clowns

Mon préféré. Il a l'air de penser que le monde est absurde. N'a-t-il pas raison ?

Picasso a peint de beaux Pierrot et d'étonnants arlequins cubiques, par  contre, je ne trouve pas très intéressants les clowns que je connais .

Clowns

Quant à Chagall, il peut difficilement se dispenser d'une bête et du violon.

Clowns

Dali exprime plus que le grotesque ou la tristesse.

Clowns

Clowns

 

CIRQUE

 

Je n’aime pas le cirque, je n’aime pas son odeur,

Je n’aime pas son arène et ses gladiateurs.

 

Je n’aime pas le grotesque des clowns peints

Chutant sous les salves des rires enfantins.

 

Je crains que le jongleur stupéfiant

Ne commette une erreur en jonglant.

 

Je crains que les acrobates aux corps invincibles

Finissent par tomber dans des postures risibles.

 

J’ai peur que la ballerine aérienne sur son cheval au galop

Chute lourdement sur le sable et se rompt les os.

 

J’ai peur que les trapézistes à l’aise en l’air

S’envolent hors du filet pour mourir à terre.

 

J’ai peur que le dompteur ne fouette une fois de trop

Et que les bêtes dominées se servent de leurs crocs.

 

Allons camarade ! Soit franc joueur,

Ce que tu n’aimes pas dans le cirque : c’est ta peur.



Paul Obraska

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Publié le 22 Avril 2023

En passant devant un écran de télévision j’ai vu au bas de l’image, où les intervenants discutaient doctement des manifestations festives qui entouraient les déplacements de notre exécutif bicéphale, un bandeau ainsi rédigé : « la police a-t-elle le droit de confisquer les casseroles ? ». Je me suis demandé s’il ne fallait pas désespérer d’un pays où l'on pouvait se préoccuper de telles polémiques. Un pays peuplé de consommateurs frustrés, achetant à crédit ailleurs ce qu'il ne produit plus, alors que l'on massacre et viole dans des ruines proches de chez nous, alors que l'on parle sans réticences de  vitrifier des capitales européennes, dont Paris, alors que l'on tient au chaud une troisième guerre mondiale du côté du Pacifique, le mal nommé. Et que penser d'un pays où beaucoup sont aidés par l'Etat mais où règne la haine au point de vouloir ruiner un restaurant ayant permis au Président de la République de s'assoir à sa terrasse pour boire une bière. La France traîne désespérément des casseroles qui la feront trébucher si on ne les confisque pas, mais dans ce cas, ce n'est pas à la police de le faire.

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Publié le 21 Avril 2023

« Aller sur le terrain »Emmanuel Macron a fait un peu de tourisme à l’étranger en essaimant quelques discours de ci delà, histoire de faire pousser la polémique dans l’hexagone. Après avoir survolé le globe, de retour au pays, il retrousse ses manches pour « aller sur le terrain », et voilà que la Première ministre Elisabeth Borne compte faire de même. Quand ça va mal les politiques ne manquent pas « d’aller sur le terrain » pour montrer qu’ils existent. Au contact. Les politiques se gargarisent de cette formule pour montrer combien ils sont proches de leurs concitoyens (et surtout de leurs électeurs). Ils font une apparition en général fugace, très organisée et encadrée, pour retourner bien vite dans leurs palais, conduit par leur chauffeur attitré qui ne respectera pas les limitations de vitesse, tellement le maître est pressé de rentrer. En fait, c’est une façon de s’exprimer méprisante ; le terrain, c’est quoi ? Des champs peuplés de péquenots ? Des quartiers incertains ? Des chantiers salissants ? De la boue ? Du purin ? des ordures ? Attention ! Les politiques choisissent leur terrain, mais il faut leur rendre hommage quand ils se vantent « d’aller sur le terrain » comme on va à la guerre, car c’est faire preuve de courage que de se mêler à la populace quand certains aimeraient les passer à la casserole, mais en faisant plus de bruit que de peur.

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Publié le 18 Avril 2023

En matière scientifique faut-il tout dire ? Le scientifique est-il responsable de ce qui est fait de ses travaux ? Les recherches scientifiques comportent toujours une part d’hypothèses, elles sont heureusement soumises à critique, et souvent controversées. Mais si elles sont publiées et diffusées dans le public, les non scientifiques pourraient les considérer comme certaines et définitives en raison du sérieux des revues scientifiques, surtout si elles viennent étayer leurs convictions.

C’est ainsi que les études sur le génome humain peuvent conduire à donner au déterminisme héréditaire une part plus ou moins grande à l'origine des capacités et des comportements d'un individu. Quand il est estimé que la part attribuée à l'hérédité est quasi exclusive, cela vient conforter les thèses sur la hiérarchie des groupes humains, en attribuant l'essentiel de ce que nous sommes à la panoplie des gènes porteurs des codes de fabrication des protéines indispensables au fonctionnement cellulaire. Mais en dehors des maladies génétiques  où il manque dans l'ADN transmis par les parents le modèle pour fabriquer un seul facteur dont l'absence provoque la maladie, nous ignorons le rapport exact entre les protéines fabriquées selon le code génétique (l'inné), l'environnement (l'acquis) et les capacités ou les comportements d'un individu. Ce que nous sommes dépend de multiples facteurs dont le hasard fait partie.

J’ai lu que l’assassin de Buffalo qui s'était livré à une tuerie d'Afro-Américains faisait référence dans son manifeste à une analyse génomique publiée dans Nature Genetics allant dans le sens d’un déterminisme génétique dominant, car pour elle, des traits aussi complexes que l’intelligence et la réussite scolaire seraient inscrits, pour une part importante, dans nos gènes. Le passage au meurtre appuyé sur des résultats scientifiques incertains est, lui, un signe certain de folie.

Si l’on peut faire un mauvais usage de la science (ce qui est le cas dans la conception et la production des armes de plus en plus destructrices), doit-on toujours publier les résultats des recherches ? Faut-il censurer ce que nous pensons savoir ou le diffuser alors que ce savoir pourrait être remis en question dans l’avenir, mais conforter dans le présent les convictions dangereuses de certains ? « La revue Nature Human Behaviour, éditée par le groupe Springer Nature, a institué en août 2022 de nouvelles règles éthiques pour les chercheurs désireux d’y publier leurs travaux. En particulier, la revue annonce qu’elle ne publiera pas de contenus « fondés sur l’hypothèse d’une supériorité ou d’une infériorité biologique, sociale ou culturelle inhérente d’un groupe humain par rapport à un autre, en fonction de la race, de l’origine ethnique, de l’origine nationale ou sociale, du sexe, de l’identité de genre ».

Si l’on comprend les bonnes intentions de la démarche, on peut se demander d’emblée où seront ses limites. Nous avons connu dans le passé la science mise au service d’une idéologie, qu’il s’agisse du communisme ou du nazisme. Des scientifiques ont d’ailleurs protesté contre ce filtre imposé par la revue : « le psychologue cognitiviste Steven Pinker, de l’université Harvard, a aussitôt annoncé son intention de boycotter la revue, devenue à ses yeux « promotrice d’un credo politique. « Comment savoir si les articles ont été expertisés pour leur véracité plutôt que pour leur conformité au politiquement correct ? ». Spécialiste en neurosciences, Franck Ramus constate dans une tribune publiée par l’Express : « Le chercheur que je suis, impliqué dans la diffusion des connaissances scientifiques, trouve problématique de désinformer sciemment la population, de promouvoir une vision fausse ou incomplète de l’être humain, sous prétexte que cette vision fausse servirait une bonne cause, qu’elle aurait des conséquences sociales plus bénéfiques qu’une vision juste et complète. J’ai du mal à me convaincre que l’ignorance scientifique puisse être bénéfique (a fortiori chez des enseignants), et une politique prônant la désinformation "pour la bonne cause" ne m’inspire aucune confiance ».

Quand on commence à censurer des travaux scientifiques, alors qu’ils obéissent aux critères de la recherche, au profit de ce que l’on considère comme une bonne cause, on pourrait également taire les effets secondaires possibles d’une thérapeutique ou d’un vaccin pour ne pas nourrir la défiance du patient et ainsi défavoriser son adhésion au traitement, alors que d’y adhérer est de son intérêt. Notons que la notice qui accompagne chaque médicament est d’une transparence peu rassurante mais qui s’explique plus pour des raisons juridiques que par la sincérité des laboratoires.

Source : Les citations ont été tirées d'un article de Aurélie Haroche paru dans le Journal International de Médecine.

Illustration : Magritte

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Publié le 17 Avril 2023

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Publié le 16 Avril 2023

Promotion de gamètes premiumGuo Wengui, milliardaire chinois exilé aux USA est recherché par Interpol pour des affaires de corruption en Chine. Il a été arrêté en mars dernier à New York pour onze accusations de fraude électronique, fraude bancaire et blanchiment d’argent. Il est passible de 20 ans de prison. Proche de Steve Bannon (photo ci-contre), ancien conseiller de Donald Trump (à voir ce trio, on peut se demander s’il n’existe pas une attraction universelle qui rapproche les coquins), ce Chinois se présente comme un « antivax » qui affirme que les vaccins contre la COVID-19 sont des « armes biologiques », et ses fans sur le site conservateur Gettr mettent en garde les terrorisés par les vaccins en affirmant que : « Les vaccins toxiques causeront de grands dommages au sperme et aux ovules humains sains, et un grand nombre de nouveau-nés pourraient être déformés ou retardés mentalement. ». Notons le conditionnel prudent pour ce qui concerne les naissances car le fait pourra être aisément vérifié, mais la certitude pour les dommages causés aux gamètes plus difficiles à démonter. Ils font la promotion pour la future vente aux enchères en ligne qui devrait se tenir du 1er au 6 juin prochain de sperme et d’ovules de personnes non vaccinées contre la COVID-19, qualifiées de "camarades combattants". Admirons cette dénomination martiale de personnes dominées par la trouille de se faire vacciner. L’absence de vaccination étant attestée sur l’honneur (avec l’aide d’un avocat, bien sûr). Saluons au passage la productivité de l'entreprise, puisque l’escroc chinois affirme détenir des millions de spermatozoïdes, ce qui est très aisé, d’autant plus que le promoteur compte alimenter le stock avec les siens, mais aussi de 6000 ovules, ce qui est tout de même plus délicat à obtenir, et ce grouillement fertile sera soumis à « des méthodes scientifiques », mais également à la bêtise. Non pas celle du Chinois, mais celle des futurs acheteurs et acheteuses en mal d’enfant dont il cherche à entretenir et à exploiter la peur infondée.

Sources : [marianne.net] et Egora

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Rédigé par Dr WO

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Publié le 14 Avril 2023

Nostalgie du confinementLa fin de la pandémie favorise le retour exacerbé de la connerie humaine, comme le rebond d’une maladie devenue plus virulente après s’être calmée. Massacres et destructions absurdes en Ukraine déclenchés par le paranoïaque hypocondriaque du Kremlin. Carnaval militaire autour de Taïwan. Déchirements sur le bout de terre où ont poussé les religions du Dieu unique que l’on s’arrache. Pendus pour un bout de tissu céphalique que les Nostalgie du confinementTartuffe prennent pour un cache-sexe. Défilés hostiles de victimes présumées dans les rues encombrées d’ordures consommées que l’on consume devant les vitrines brisées. Bagarres et fumées autour d’une bassine d’eau. Clowns dans le cirque du Palais Bourbon. CRS devant le Conseil constitutionnel pour protéger la loi, car la loi a besoin, aujourd'hui, d'être protégée (photo de Stéphane Maé). Et toutes les conneries de par le monde que je ne connais pas, dont je ne parle pas ou que j’ai oubliées ou que je veux oublier. Alors, j’ai la nostalgie du confinement. Le monde terrorisé par un minuscule amas de protéines porté par le vent s’était un peu calmé en ne pensant qu’à lui, laissant aux soignants le soin de s’agiter jusqu’à épuisement. J’ai la nostalgie des rues désertes abandonnées aux oiseaux dont on entendait les chants dans un silence enfin revenu dans les villes. « Tout le malheur des hommes vient de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre » disait Blaise Pascal.

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Publié le 11 Avril 2023

Les politiques parlent beaucoup, c’est leur fonction qui l’exige. Habituellement, ils parlent plus qu’ils n’agissent car l’action reste le plus souvent au stade de la parole, mais parfois on regrette que leur action ne soit pas restée à ce stade embryonnaire, car primum non nocere.

Emmanuel Macron est une savonnette parlante : il est difficile à saisir tant il y a de mousse générale, et sa tendance est souvent de glisser et de déraper. Le président français a une fâcheuse tendance à faire des constats que tout à chacun peut faire, et l’exactitude des constats ne fait que mettre en évidence son impuissance puisqu’il est au pouvoir depuis 6 ans.

Un bon discours, c’est dire où on va et comment on y parviendra concrètement. Les discours à Macron sont trop longs, peut-être le sont-ils volontairement, il faut un certain temps pour noyer le poisson. Parler trop est acceptable, bien que fatigant, surtout pour les autres, mais parler de travers est plus ennuyeux. Que n’a-t-il pas dit de bêtises dans l’hexagone au point de se faire haïr. Mais la savonnette glisse à l’extérieur, et Emmanuel ne sait pas se taire, un peu dopé par sa propre parole dont il fait des bulles avec un plaisir évident.

On ne lui a pas appris qu’en diplomatie il ne faut pas dire toujours ce que l’on pense ? Nous avons eu le « crime contre l’Humanité » commis par la France en Algérie, délicieusement goûté pas les Algériens qui n’ont pas manqué de lui recracher la chose au visage. A présent il vient de rouler des mécaniques en Chine, même s’il n’a pas tort de vouloir une stratégie purement européenne et non alignée sur celle des USA. Ce fut le cas quand Chirac a refusé d’engager la France dans la désastreuse deuxième guerre d’Irak, déclenchée sur la foi d’un mensonge éhonté illustré par le petit flacon, probablement rempli d’eau du robinet, brandi par le ministre de la Défense américain comme preuve de la présence d’armes de destruction massive en Irak.

En marge de sa visite en Chine, il pouvait penser que les affaires du Pacifique ne sont pas les affaires de l’Europe (bien que la France y soit présente), il pouvait vouloir se désolidariser des USA, mais il était inopportun de le dire à ce moment. Je pense que les partenaires européens n’ont pas apprécié qu’il parle plus ou moins en leur nom, car il aurait pu parlé seulement au nom de la France. Et Macron s’est réjoui que les Chinois aient attendu son départ de Pékin pour encercler militairement Taïwan. Il n’est d’ailleurs pas certain qu’ils aient attendu.

Dans la méthode du discours, on se tait quand on n’a pas les moyens de sa politique. Les USA sont venus trois fois au secours de l’Europe : Première et Deuxième guerre mondiales et aujourd’hui guerre en Ukraine. L’Europe est aujourd’hui incapable de résoudre ses problèmes, géant économique et nain militaire abrité sous l’OTAN qui dispose surtout des moyens américains. Elle pleure à chaque fois qu’un président américain se désintéresse de l’Europe. Alors Mr Macron il faut avoir les moyens de ses ambitions, même si celles-ci sont licites, ou se taire quand on ne les a pas, et faire en sorte de les acquérir pour parler d’égal à égal avec ceux qui les ont.

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Publié le 9 Avril 2023

Ce tableau peint par Le Caravage représente Jésus de Nazareth trois jours après sa mort sur la croix, la crucifixion étant un supplice très prisé des Romains. Les deux pèlerins attablés avec lui l’avaient rencontré sur le chemin d’Emmaüs, et bien que disciples du Christ, le sachant mort, ils ne l’avaient pas reconnu, un passage sur la croix devant laisser quelques stigmates.  Ils furent intrigués par la bénédiction du pain à laquelle s’est livré ce compagnon de rencontre. Et moi je suis intrigué par l’attitude des deux pèlerins qui expriment manifestement une grande surprise en écartant les bras et en regardant, quasi hypnotisés, non pas celui qui bénit, et qu’ils affirmeront avoir reconnu plus tard, mais le pain qui n’a rien de remarquable en lui-même.

La religion chrétienne repose essentiellement sur la résurrection de Jésus de Nazareth, une prouesse qui le place hors du temps et de l’espace, sinon il n’aurait été qu’un prophète juif de plus, porteur d’un message qui devrait se suffire en lui-même en raison de son originalité pour l’époque, mais sans lui attribuer un caractère divin. L’importance de la résurrection de Jésus dans la religion chrétienne (qui préfigure la résurrection généralisée) explique les flots d’encre qui lui ont été consacrés. A ma connaissance le récit du seul témoin direct du retour à la vie de Jésus pendant les 40 jours qui ont précédé sa montée au ciel est celui de Saul de Tarse, devenu Saint Paul après avoir trahi le judaïsme dont il était un fervent croyant, et qui affirma (sans témoin) avoir rencontré le Christ alors qu’il ne l’avait jamais vu vivant, en rapportant également que des centaines de personnes l’auraient également vu après sa mort, on ignore s’il s’agit d’une réalité ou d’une propagande.

Tous les autres récits sont indirects et les évangélistes ont rapporté des faits dont ils n'ont pas été témoins et survenus plusieurs décennies auparavant. On sait la fragilité des témoignages de nos jours et les croyances et superstitions devaient être encore plus répandues qu’à notre époque, les unes comme les autres devenant crédibles quand il s'agit de renforcer ses propres convictions.

Quant au tombeau vide de Jésus, dans l'hypothèse où il aurait été réellement constaté, on ne compte plus les théories pour en expliquer la vacuité. Mais le plus simple pour les chrétiens est de croire qu’il a pu s’en extraire malgré sa mort et ses blessures parce qu’il était Dieu et qu’il l’est toujours. Ainsi soit-il.

Voir également MECREANCES XIV

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Publié le 5 Avril 2023

C’est la faute au CanardUn peu de politique affliction pour se distraire…si l’on veut. On se souvient que la primaire destinée à choisir le candidat de la droite pour l’élection présidentielle de 2017 avait opté pour Fillon plutôt que pour Juppé, alors que ce dernier avait pourtant toutes les chances de la gagner pour succéder à François Hollande. Malgré cette primaire, qui mérite bien son nom, les chances pour Fillon d’être élu restaient grandes, la gauche paraissant déjà mal en point en choisissant comme champion, de façon toujours aussi primaire, le plus médiocre d'entre eux après le désistement piteux de Hollande. Mais c’était sans compter avec le Canard enchaîné qui révéla opportunément les magouilles, assez minables, il faut bien le dire, du dit Fillon qui perdit toute stature de présidentiable. Vint alors le divin Macron qui sauta de l'Olympe dans le trou du milieu en écrasant maladroitement les porcelaines installées dans le magasin depuis des décennies, et ce fut la fin du bipartisme à la mode anglo-saxonne et l’émergence des nostalgiques de Pétain et ceux de Robespierre qui étaient restés jusqu’à présent cantonnés dans l’arrière-salle tout à leurs rêves d'antan en attendant leur heure. Il est certain que c’est au Canard enchaîné que nous devons le bordel actuel, et il ne fait que commencer. J’espère cependant qu’aucun gouvernement ne viendra lui clouer le bec, même si parfois il serait plus judicieux qu'il le ferme. On ne peut s'empêcher de comparer le cas de Fillon et celui de Trump. La carrière politique de Fillon s'est arrêtée car il avait une tendance mesquine à économiser les bouts de chandelles jusqu'à se faire rembourser par sa propre fille le coût de son mariage. Le milliardaire Trump, dont la carrière professionnelle a été émaillée de procès, sera peut-être à nouveau le champion des Républicains pour la présidence des USA alors qu'il vient d'écoper de 34 chefs d'inculpation à New-York, qu'il avait tenté de manipuler les élections précédentes en Géorgie et qu'il avait encouragé ses troupes à envahir le Capitole pour en chasser les pédo-satanistes, ce qui ressemblait fort à un coup d'Etat foireux. A noter que la radinerie rapproche l'ex président des USA de notre ex premier ministre français, puisqu'il a fait passer sur ses comptes de campagne les 130000 dollars pour acheter (par l'intermédiaire de son avocat) le silence d'une prostituée avant l'élection de 2016. Trump se pose en victime aux yeux des siens toujours énamourés et du monde un tantinet stupéfait en dehors de Poutine qui le trouve à son goût. Une position de victime qui pourrait le favoriser dans la course à la Maison Blanche, si les oies du Capitole, à défaut de Canard, ne protègent pas la cité.

C’est la faute au volatileAprès son inculpation, l’ancien président des États-Unis a fait fabriquer des t-shirts floqués d’une fausse photo d’identité judiciaire avec la mention "non coupable" pour susciter des appels aux dons. La classe...Mais il n'y a pas de petits bénéfices dans le rêve américain.

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Publié le 5 Avril 2023

Là est la questionDans mon petit billet "Sont-ils aussi nuls ?", j'osais, malgré mon incompétence dans ce domaine, poser cette question sur la réforme des retraites imposée par le gouvernement, non pas sur sa nécessité, mais sur son contenu bancal et mal pensé. Malgré le temps consacré à sa gestation, l'accouchement s'avère douloureux et son produit difforme. L'hebdomadaire Marianne du 23 mars avait consacré sa une à un appel pour un référendum afin de sortir de la crise. Comme on le sait, le referendum d'initiative partagée (RIP) est un processus lourd mais ses partisans ne manquent pas car il aurait pour conséquence d'abroger la loi déjà votée. Il est évident que si l'on pose la question : "Voulez-vous travailler deux ans de plus ?" (ou "approuvez-vous la réforme"), la réponse serait évidemment non. Posez la question dont on connait la réponse est certes démocratique mais inutile. Outre le fait qu'en France la tendance est de s'opposer aux propositions du gouvernement même lorsqu'elles sont favorables à long terme pour la population, tout est dans la formulation de la question. Supposons qu'au lieu de demander : "Voulez-vous travailler deux ans de plus", la question soumise au référendum serait : " Voulez-vous que vos enfants travaillent trois ans de plus pour payer vos retraites futures", et avec l'évolution démographique trois ans serait un allongement modeste, je ne suis pas sûr que la réponse serait positive. Et il est devenu de bon ton d'ajouter "quand je dis ça, je dis rien".

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Publié le 3 Avril 2023

La Haute Autorité de la Santé a émis un avis favorable à la levée de l’obligation vaccinale contre la COVID pour les professionnels de santé. De nombreux soignants s’élèvent contre cette décision en exprimant leur incompréhension et même leur colère.

Sur le principe, ils ont raison. La prévention des maladies infectieuses et même de certains cancers par la vaccination fait de celle-ci une pièce maitresse de la politique de santé publique. Son efficacité n’est plus à démontrer puisque les vaccinations obligatoires ont fait quasi disparaître de nombreuses maladies redoutables pouvant entraîner la mort ou des séquelles comme la variole, la diphtérie, la poliomyélite aigue etc…Dès que la couverture vaccinale se relâche elles réapparaissent comme c’est le cas pour la rougeole. Les Australiens estiment aujourd’hui que la généralisation de la vaccination contre le papillomavirus va faire disparaître le cancer du col de l’utérus dans leur pays d’ici à 2035. La pratique de la vaccination préventive a une telle importance en santé publique qu’il paraît inexplicable qu’un soignant puisse s’y opposer et qu’il puisse être insensible aux preuves scientifiques largement exposées lors de leur formation en se laissant gagner par des croyances, voire une paranoïa « complotiste » attribuant aux vaccins les facultés malveillantes d’une arme manipulée par des groupes occultes ou uniquement au profit de « Big Pharma ». On peut donc se demander si de tels esprits ont leur place dans le corps de santé dont les actions se réfèrent de plus en plus à la science et aux preuves et de moins en moins aux incantations.

J’ignore la répartition des « antivax » en fonction du poste occupé dans le service de santé et du degré de leur formation, mais il est certain que l'on en trouve malheureusement parmi les médecins et dans le personnel bien formé. Si le principe plaide contre la réintégration des « antivax », le pragmatisme plaide pour (avec réticence pour ma part). Les soignants réintégrés prennent le risque d’être contaminés, mais aujourd’hui il paraît faible, ils bénéficient de l’immunité collective et ils sont probablement immunisés s’ils ont contracté la maladie dans sa forme asymptomatique ou non, par contre s’ils sont porteurs du virus sans immunité encore acquise ils ont davantage la possibilité de transmettre le virus que les vaccinés, espérons qu’ils ne sont pas également contre le port du masque.

Doit-on respecter les principes ou obéir au pragmatisme ?

Dans un communiqué publié ce 7 avril, l’Académie nationale de médecine recommande que les vaccinations contre la grippe et contre la Covid soient incluses dans les obligations vaccinales des professionnels de santé.  

"Loin d’être une atteinte à la liberté individuelle, les obligations vaccinales qui s’appliquent aux professionnels de santé (…) font l’honneur de leur profession", a réagi l’Académie de médecine quelques heures après la publication de l’avis de la HAS en faveur de la levée de l’obligation vaccinale concernant le Covid… "Les prises de position parfois polémiques exprimées en faveur ou en défaveur de l’obligation vaccinale ne doivent pas faire oublier que le métier de soignant n’est pas un métier comme un autre et qu’il impose un engagement moral respectueux du principe 'Primum non nocere '", souligne l’Académie.

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Rédigé par Dr WO

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Publié le 1 Avril 2023

Le Point du 30 mars rapporte un débat qui s’est déroulé dix jours auparavant à la brasserie du Dôme, haut lieu du parisianisme, entre l’écoféministe Sandrine Rousseau et Frédéric Beigbeder à propos d’un livre que ce dernier vient de faire paraître et qu’il lui avait adressé. Mon correcteur d’orthographe a tiqué sur « écoféministe ». Il ne sait pas ce que c’est, et moi non plus. Il faut constaté que le monde actuel (du moins en Occident) a une forte tendance à être atteint d'intersectionnalité ou d’intersectionnalisme , « l’intersection » touchant plusieurs discriminations cumulées sur un même individu, avec parfois un penchant à mélanger des pommes et des carottes. Ce qui voudrait donc dire que pour l’écoféminisme la femme subit à la fois sa condition de femme et les dégâts écologiques provoqués par l’homme en raison de sa domination patriarcale. Il est certain que l’être humain est devenu par son intelligence un prédateur de la planète, ce qui lui a permis de survivre étant donné que sa constitution physique ne lui offre guère de moyens de défense contrairement à la plupart des autres animaux. Il semble donc que l’écoféminisme exonère la femme de toute responsabilité dans la disparition des espèces et le réchauffement climatique. La femme n’aurait aucunement participé et aucunement profité du pillage écologique. Il est évident que Sandrine Rousseau a une hostilité manifeste envers l’individu de sexe masculin. Je n’ai jamais vu son compagnon déconstruit (selon ses dires) peut-être a-t-il été dissous.

Dans cette conversation fort courtoise, Frédéric Beigbeder n’a jamais parlé de son pénis, sans doute par pudeur, par contre Sandrine Rousseau a beaucoup parlé de son clitoris :

« Il y a une chose sur laquelle je voudrais revenir. Pour moi, #MeToo est une révolution du plaisir. L'arrivée du clitoris dans le débat politique est une arrivée du plaisir. ». A quoi son vis - à - vis masculin, en grand connaisseur, a rétorqué : « Oh, je crois qu'on connaissait l'existence du clitoris avant 2017… ».

J’avoue que le clitoris dans #MeToo m’avait échappé et je pensais que l’on y protestait plus contre le plaisir masculin non consenti que de l'éclosion du plaisir féminin. Mais l’écoféministe tient beaucoup à la chose, et réplique :

« Vous le connaissiez peut-être individuellement, mais il n'était dans aucun livre d'anatomie, aucun manuel de biologie… Il avait été effacé en tant qu'objet de plaisir, justement parce qu'il fournissait du plaisir à la sexualité féminine, présentée comme incontrôlable… donc dangereuse…. La jouissance masculine n'est plus supérieure au désir et au plaisir des femmes. On renverse des siècles de domination masculine. La révolution de #MeToo se trouve dans le clitoris… La pénétration a longtemps été présentée comme l'acte suprême de la sexualité, et je pense que la révolution clitoridienne est une revendication politique pour accéder à une sexualité qui ne soit pas centrée uniquement sur la pénétration. Ce que disent ces femmes, c'est que tout le plaisir ne passe pas par la pénétration, et le plaisir masculin non plus. ».

Peut-être que Sandrine a consulté des livres anciens d’anatomie qui comportaient des erreurs qui ne touchaient pas seulement le clitoris. Mais elle a raison pour ce qui concerne la négligence historique du plaisir féminin. J’admets aussi que dans le tableau de Gustave Courbet : « L’origine du monde », le clitoris, dont la taille habituelle ne s’impose pas, est odieusement masqué par l’abondante toison, mais « l’artiste performante » de l’illustration en tête de ce billet qui montre son sexe devant le tableau a dû le mettre en exergue pour que les visiteurs du musée puissent constater son existence et en profiter (visuellement). Il est incontestable que l’égalité homme/femme progresse. Nous avions des mâles exhibitionnistes montrant leur pénis aux passants, les femelles sont à même de le faire, bien que techniquement plus difficile, voire acrobatique.

Que conclure de la dernière déclaration de Sandrine Rousseau ? Qu’elle fait incontestablement la promotion de la masturbation, de la fellation, et du cunnilingus. Je n’ai rien contre, mais est-ce politique ?

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Rédigé par Dr WO

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