• 286. Un métier tout confort.84 % des Français seraient favorables à des dispositions visant à « répartir équitablement les médecins sur le territoire quitte à leur imposer leur lieu d’exercice les premières années ». (Sondage IPSOS).

    Rien d’étonnant à cela. D’abord parce que l’on comprend très bien que chacun est logiquement inquiet de ne pas avoir un médecin à proximité de chez lui, ensuite parce que ce n’est pas à lui que l’on impose éventuellement d’habiter dans un lieu qu’il n’aurait pas choisi, sauf s’il est fonctionnaire, ce que le médecin n’est pas encore, mais ce qui ne saurait tarder avec les inconvénients pour les patients que l’on peut observer lorsque c’est le cas.

    Reste que des agglomérations peuvent se retrouver sans médecin malgré les efforts des municipalités pour en attirer. C’est un vrai problème, mais ce problème ne doit pas être isolé du reste : suppression des services publics, des écoles, des petits commerces, loisirs limités ou totalement absents et les médecins font partie de la charrette. Pourquoi les médecins iraient dans des lieux que les gens fuient pour se rapprocher d’une métropole. Mais il est possible que l’on soit obligé un jour ou l’autre d’établir un mode régulation ce qui ne favorisera pas le recrutement des médecins généralistes dont l’exercice n’attire guère les jeunes.

    Ceci étant dit, je trouve injuste et injurieux l’exposé des motifs de l’amendement proposé (et depuis retiré) à la loi de santé par des députés de la « France insoumise » (Caroline Fiat et consorts) : « Cette liberté d’installation constitue une forme d’ingratitude corporatiste envers la collectivité » ou encore « la liberté d’installation totale (…) les mène à privilégier leur confort de vie présumé sur leur mission de service public »

    Il ressort de ce genre d’arguments que les médecins libéraux sont corporatistes, ingrats (sous- entendu que leurs études sont payées par la société) et que leur vie est confortable.

    Les médecins sont-ils corporatistes ? Ils le sont moins que la plupart des corps de métier car ce sont des libéraux (donc plus ou moins individualistes) et qu’ils ne font pratiquement jamais grève, et même en cas de grève, ils continuent le plus souvent à soigner leurs malades. Rien à voir avec les corporations des transports par exemple qui ont également une mission de service public et qui n’hésitent pas à immobiliser un pays.

    Les médecins sont-ils ingrats ? Ils suivent des études universitaires prises en charge (en dehors des frais d’inscription) de la même façon que toutes les autres études universitaires, mais ce que semble ignorer (entre autres) les députés de la « France insoumise » est que c’est l’Etat qui est ingrat car il reste débiteur vis à vis des étudiants en médecine au terme de leurs études. Ces étudiants passent autant de temps à contribuer à la bonne marche des hôpitaux qu’à se former. Sans les externes et les internes, les hôpitaux ne pourraient tout simplement pas fonctionner correctement.

    En 2018 le président d’un syndicat médical (UFML) a fait faire une étude sérieuse avec la contribution d’économistes et de juristes pour évaluer le coût pour l’Etat si les externes étaient remplacés par des salariés de l’hôpital effectuant le même nombre d’heures et la même chose si l’interne était remplacé par un assistant : « ainsi, il (l’Etat) économise 80 000 euros  par cursus pour un étudiant en médecine générale, 120 000 euros par cursus pour un étudiant de spécialité et 200 000 euros par cursus pour un étudiant en chirurgie. Lorsque l'on fait une moyenne de 120 000 euros par étudiant, que l'on multiplie par 8 500 que sont le nombre d'étudiants admis à passer en deuxième année selon le numerus clausus, on arrive à une économie de plus d'un milliard d'euros par génération ». Alors les insoumis au bon sens, vous trouvez que les médecins sont ingrats ?

    Les médecins recherchent-ils une vie confortable ? Moi qui ai travaillé une dizaine d’heures par jour et parfois la nuit pendant plusieurs décennies, j’ai du mal à répondre à cette question. J’ai trouvé mon métier passionnant mais pas confortable du tout. Si l’on recherche le confort, il faut faire impérativement un autre métier.


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  • Au théâtre ce soir

    Bernard Buffet : "la Révolution française"

    Comme chaque samedi nous assistons à un spectacle. Une pièce de théâtre en costumes qui traîne en longueur puisque nous en sommes au XIXème acte, et dont nous ne savons toujours pas s’il s’agit d’un mélodrame qui se terminera bien ou d’une tragédie qui se soldera par la disparition d’un ou de plusieurs acteurs lorsque le rideau tombera.

    Ce spectacle du samedi fait les délices des médias qui nous invitent à suivre en direct toute les péripéties de l’intrigue. Comme la pièce est en grande partie improvisée, nous avons même des critiques qui commentent au fur et à mesure le jeu des acteurs. Commentaires qui, il faut l’avouer, n’intéressent guère les spectateurs lassés par leur monotonie (sauf aujourd’hui où j’ai entendu une dame de « Lutte ouvrière », égarée au XXIème siècle, parler de « cadences infernales » sur LCI).

    Beaucoup de spectateurs auraient plutôt tendance à suivre le spectacle comme un match de football, attentifs au score et aux prouesses physiques : le stade est-il plus ou moins rempli par rapport au match précédent ? Quel est le comportement des équipes en présence ? Combien de hooligans ? Combien de vitrines brisées ? Combien d’incendies ?  Combien d'interpellés ? Combien de blessés ?

    La France continue à avoir une créativité que le monde nous envie.


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    Question bête

     

    Demain : qui va protéger les militaires ?


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  • Le petit texte ci-dessous a été publié sur ce blog il y a juste dix ans. Il ne faut pas regretter de voir le temps passer, il est regrettable de le voir s'arrêter. 

    Anniversaire

    Chagall « Anniversaire »

    Lorsqu’il se réveilla ce matin-là, il vit venir un ange, un peu maladroit, ses grandes ailes le gênant pour marcher (non, ce n’était pas un albatros) et arrivé, cahin-caha,  au pied de son lit, la créature céleste lui proposa une nouvelle tranche de vie.

    Il répondit que la précédente ne lui avait pas déplu et qu’il ne cracherait pas dessus. L’ange approuva de ses ailes, car les gens n’étaient pas toujours contents de ce qu’ils avaient eu et il devait parfois remporter sa tranche au ciel quand les gens trouvaient leur vie amère.

    Et l’ange découpa soigneusement dans le gâteau d’anniversaire une tranche de vie pour un an.

    Le voyant faire, il demanda timidement s’il ne pouvait pas en couper davantage. Mais l’ange répondit qu’être trop gourmand ne serait pas sage, qu’il fallait se contenter de ce qui était donné et le savourer lentement pour ne pas avaler de travers, un accident est si vite arrivé et il serait dommage de ne pas terminer la tranche de vie de l’année.

    Sur ces paroles, l’ange mit une bougie de plus sur le gâteau entamé et plus à l’aise dans l’air que sur le sol, s’envola en lui souhaitant un bon anniversaire.

     

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  • Hier nous sommes allés voir la collection Courtauld exposée à la fondation Louis Vuitton. Une collection étonnante de tableaux impressionnistes et postimpressionnistes  peints par les plus grands : Manet, Monet, Renoir, Cézanne, Degas, Pissarro, Seurat, Gauguin, Van Gogh, Toulouse-Lautrec, Bonnard, Vuillard, Modigliani…Et j’en oublie sûrement.

    Lire la suite...


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  • Comme les phrases, les conneries les plus courtes sont les meilleures

    La plaque sur l'avenue des Champs-Elysées dédiée au policier Xavier Jugelé assassiné par un islamiste en 2017, dégradée hier par le symbole anarchiste et par un autocollant "Action antifasciste" qui prêterait à rire si la situation n'était pas triste car ces soi-disant antifascistes se conduisent de la même façon que les fascistes du XXème siècle.

    Depuis 18 semaines, après chaque samedi qui nous donne, ainsi qu’au monde entier, le spectacle déambulatoire de personnes vêtues de gilets jaunes ne sachant plus très bien ce qu’elles veulent, sinon entretenir leur ressentiment mais qui ne seront jamais satisfaites puisqu’elles ne sont pas satisfaites d’elles-mêmes, accompagnées d’un contingent plus ou moins fourni de voyous, vandales et pilleurs, habillés de jaune et/ou de noir, avec un alibi politique pour justifier leur violence gratuite mais parfois criminelle lorsqu’il s’agit d’incendies, nous avons droit sur nos lucarnes informatives à l’interview tristement désopilante d’une personne soigneusement revêtue de jaune, ce qui lui permet de dire n’importe quoi devant des millions de Français, mais ceux-ci méritent cependant de subir son discours débile puisque beaucoup d’entre eux continuent à soutenir ces déambulations illégales et violentes, tout en protestant contre les actions des policiers qui tentent, comme ils le peuvent, de se protéger comme de protéger le bien commun.  

    Comme les phrases, les conneries les plus courtes sont les meilleures


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  • Les manuels scolaires ne représentent toujours pas correctement le clitoris : article de F.Na paru le 15/03/19 sur le site Egora: 

    "Le clitoris n'est toujours pas représenté dans la totalité des manuels scolaires de sciences de la vie et de la terre (SVT), s'indigne un collectif de femmes qui vient de lancer une pétition. Le texte a récolté près de 50 000 signatures".

    "Le clitoris est l’organe essentiel du plaisir sexuel des femmes, pourtant, il demeure un organe oublié des manuels scolaires. Selon un rapport sur l’éducation sexuelle remis en juin 2016 par le Haut Conseil à l’égalité, un quart des filles de 15 ans ne savent pas qu’elles possèdent un clitoris et 83 % d’entre elles ignorent sa fonction érogène", écrivent les femmes du collectif "It's not a bretzel" dans une pétition lancée il y a quelques jours.

    Le texte demande aux ministres Marlène Schiappa, en charge de l'égalité entre les femmes et les hommes et à Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale que le clitoris soit fidèlement représenté dans les manuels scolaires. La pétition réclame aussi une "formation solide des enseignants" pour qu'ils puissent délivrer une éducation à la sexualité "sans tabou ni censure".

    J'avoue être un peu étonné que 83% des jeunes filles de 15 ans ignorent la fonction érogène du clitoris.

    "Depuis plusieurs jours, le collectif à l'origine de la pétition a aussi entrepris de coller des images de clitoris dans l'espace public".

    Notons que si l'on avait collé des images de phallus dans l'espace public, nous aurions sûrement eu des protestations indignées.

     Avec une telle représentation du clitoris, les utilisateur-trice-s néophytes risquent d'être perdu-e-s. Heureusement que l'on a le GPS

    Orientation sur le terrain sexuel


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  •  

    Mélenchon et Ruffin : un duo irrésistible mais dont les gags ne font rire qu'eux.

     

     

     

    Le député Taché sans son serre-tête qui lui serait pourtant utile pour retenir les âneries sans voile qui lui passent par la tête.

     

     

     

    Non, ce n’est pas un bonnet d’âne, mais le père Barbarin a été néanmoins mis au coin.

     

     

     

    Maduro montre ses deux doigts indemnes alors qu’il a pu les mettre pendant plusieurs jours dans une prise de courant sans s’électrocuter

     

    Theresa May implorant le ciel pour qu’il vienne à son secours. Elle n'arrive pas à s'en sortir.

     

     

    Nasrin Sotoudeh, militante des droits humains, a été encore une fois "punie" par la "justice" iranienne. La célèbre avocate déjà emprisonnée a été condamnée à dix années d'emprisonnement supplémentaires et à 148 coups de fouet pour « incitation à la débauche » (car elle s’était présentée sans voile à un tribunal, il semble que le mâle iranien, surtout lorsqu'il est juge, bande à part). Cette avocate est la preuve (encore) vivante que l’islam est une religion de paix et de tolérance quand elle peut pleinement s’exprimer, ce qui est le cas en Iran. On vous prie de ne pas faire d’amalgame entre le vrai islam que l'on trouve en Iran ou en Arabie saoudite et le faux islam bridé, bien que parfois explosif, que l'on trouve chez nous.


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  • Entre deux citations de Blaise Pascal

    « Curiosité n’est que vanité le plus souvent, on ne veut savoir que pour en parler »

    C’est donc la vanité qui m’a poussé à m’intéresser à quelques chiffres dont je m’empresse de vous parler :

    Je viens d’apprendre (par un article de Slate) que le poids de notre galaxie, la voie lactée (joli nom tout de même), serait de 1500 milliards de masses solaires, soit 3000 milliards de milliards de milliards de milliards de tonnes. Il est vrai que notre galaxie, une des 100 à 200 milliards qui peuplent l’univers visible, est plutôt grosse et groupe 200 milliards d’étoiles qui ne se bousculent heureusement pas car le rayon de notre voie lactée serait de 129000 années-lumière, soir 129000 multiplié par 9460,730 milliards de km…

    Comme quoi trop de vanité donne le vertige…

    Blaise Pascal, qui était bien loin de connaître ces chiffres que l’esprit humain a du mal à concevoir, avait tout de même avoué « Le silence éternel de ces espaces infinis m’effraie ». Ce génie qui avait démontré l’existence du vide était pourtant bien placé pour savoir que le vide spatial ne pouvait pas transmettre – Dieu merci - le vacarme des explosions stellaires.

    Et, justement, Dieu dans tout ça ?  Celui qui serait à notre image (barbue ou pas), puisque nous sommes à la sienne, ne serait-il pas un peu perdu dans cette immensité comme nous le sommes nous-mêmes ? Pour Pascal, la question ne se posait pas, Dieu, quelle que soit sa forme, étant la clef de cet Univers dont le silence, pourtant obligé, lui faisait peur. Sa foi en Dieu ne le rassurait donc aucunement. C’était bien la peine de parier sur son existence. Mais avec ou sans Dieu, l'Univers est hors de la raison, c'est à dire absurde, ce qui n'a rien de rassurant.

    Van Gogh : « La nuit étoilée »


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  • Le nom du site de presse de la Bibliothèque nationale de France est dans le français le plus pur : Retronews.fr ! J’aimerais savoir pourquoi les responsables français de la BnF ont éprouvé le besoin d’utiliser l’anglo-saxon pour baptiser ce site qui émane d’une administration française regroupant des archives essentiellement françaises.

    Quoi qu’il en soit, en février dernier, l’historien Anton Serdeczny qui s’est intéressé à l’histoire de la réanimation y publia un article* très documenté à partir des journaux du XVIIIe siècle sur une méthode pour le moins originale de réanimation des noyés venue de Hollande et qui consistait à insuffler de la fumée de tabac dans le rectum du noyé

    Le fondement de la réanimation

    Tiré de la Gazette du commerce du 3 mars 1770, les recommandations venues d’Amsterdam :

    « Premièrement, il faut souffler dans le fondement du noyé, au moyen d’une pipe ordinaire, d’un tuyau, d’une gaine de couteau ou d’un fourreau d’épée, dont on aura coupé le bout, ou d’un souflet [sic].

    Plus cette opération sera prompte, forte & continue, plus elle sera avantageuse ; elle deviendra encore plus efficace, si l’on se sert d’une pipe à fumer, ou d’un fumigateur, pour introduire dans le corps du noyé, au lieu d’air simple, la fumée chaude & pénétrante du tabac.

    On ne peut mettre trop de célérité dans cette première opération qui peut avoir lieu au moment même où le corps est tiré de l’eau, soit sur un bateau, soit sur le rivage, & en quelque lieu que le noyé soit posé. »

    La Société d’agriculture de Nantes qui diffusa la méthode recommande également de suivre l’insufflation du tabac par le réchauffement du noyé (ce qui est sensé) au besoin en écorchant un mouton sur-le-champ (ce qui est plus délicat et aléatoire) pour couvrir le noyé de sa peau encore chaude, ou, s’il se trouve « une personne saine qui auroit le courage », en se couchant nu dans un même lit contre la victime. Cette dernière proposition est tout de même curieuse car il est rare de trouver un lit au bord de l'eau et l'urgence veut que l'on n'a guère le temps de transporter le noyé dans une chambre à coucher.

    Et la Gazette du commerce de rapporter la réanimation d’un noyé au mois de mai suivant par cette méthode un peu fumeuse :

    « Aussi-tôt [sic] que les pipes & le tabac furent arrivés, un des camarades du noyé chargea une des pipes, & lui en souffla la fumée dans l’anus, la bouche & les narines, ce qu’il exécuta à diverses reprises.

    À la seconde pipe, & environ trois quarts d’heure après que le noyé eut été retiré de l’eau, il commença à donner quelques signes de vie ; il lui survint une espèce de râle ou sterteur semblable à celui d’un homme tombé en apoplexie, ou prêt à expirer.

    À la troisième pipe, il s’agita de tout son corps, de manière que trois hommes robustes avoient de la peine à le contenir, & il se mit à faire des hurlements. On lui fit alors sentir de nouveau de l’eau de Cologne & de l’eau de la Reine de Hongrie, dont on lui frotta les tempes & les bords des lèvres, sans discontinuer d’introduire de la fumée de tabac dans l’anus. »

    On peut aisément comprendre que revenu à la vie, le noyé se fut agité en hurlant et que trois hommes robustes furent nécessaires pour le contenir.

    Néanmoins, on ne douta pas de l’efficacité de cette méthode de réanimation, et un apothicaire créa même une « boîte fumigatoire », contenant le matériel propre à administrer le traitement le plus efficace (la fumée de tabac dans le derrière des noyés). Ces boîtes furent placées à intervalles réguliers le long des quais de la Seine, et, dès l’année suivante, dans tout le royaume de France. « On doit regarder comme une des découvertes les plus importantes pour l’humanité les boites fumigatoires destinées à rappeler à la vie les noyés. » selon la Gazette du commerce.

    Ces « boîtes fumigatoires » devinrent en quelque sorte les défibrillateurs de l’époque.

    Au milieu du siècle suivant, insuffler de la fumée de tabac dans le derrière (avec quelques conseils pour désobstruer la canule en cas d’obstruction par des matières) était encore considéré comme un dernier recours.

    Sur ce blog une cinquantaine d’articles (les premières chroniques médicales) furent consacrés à l’histoire de la médecine, il eut été dommage de ne pas ajouter celui-ci qui montre encore que les médecins ne supportent pas leur impuissance face à la maladie et la mort et qu’ils essayent parfois tout et n’importe quoi. Il faut cependant noter que nombre de noyés semblent avoir été réanimés par voie rectale et après tout on ne sait pas si l’insufflation de nicotine dans le fondement ne provoque pas de l’effet. Mais j'aimerais connaître le raisonnement physiopathologique qui permit à l'inventeur de la méthode de penser que  d'insuffler de l'air et de la fumée de tabac dans le derrière permettrait de libérer les voies aériennes de l'avant.

    L’histoire de la médecine est émaillée de traitements qui nous paraissent farfelus et parfois dangereux comme la saignée qui, efficace dans quelques maladies, fut appliquée à toutes les maladies y compris l’anémie. Peut-être que nos successeurs s’étonneront de certaines des thérapeutiques que nous appliquons aujourd’hui. Et sans aller dans l’avenir lointain, je m’étonne parfois aujourd’hui de certaines de mes pratiques lorsque j’étais jeune médecin.

    * Article rapporté par le site egora


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