Martine Wonner fut élue députée du Bas-Rhin sous la bannière macroniste, une élection qui, à l'époque, ramassait tout, en même temps, et là ce fut une psychiatre spécialiste du dérapage incontrôlé sur la pente de la pandémie où elle s'est payée tous les obstacles en commençant par être membre fondatrice du collectif "Laissons les prescrire". Je ne suis pas contre le principe, à condition de ne pas prescrire n'importe quoi. Elle est intervenue le 22 mai dernier à Marseille lors du rassemblement "Ensemble pour nos libertés" qui s'oppose entre autres à l'adoption du pass sanitaire. L'élue, connue pour sa défense de l'hydroxychloroquine, son opposition au port du masque en extérieur (ce qui peut se défendre) et à la campagne de vaccination (ce qui se défend moins), est revenue sur la gestion de la crise sanitaire par le Gouvernement lors de la première vague. "Toutes ces personnes âgées qui ont été achevées, assassinées, seules, avec le rivotril, a-t-elle notamment dénoncé sur l'estrade, face à plusieurs centaines de participants non masqués. Et ceci est totalement impardonnable, et ceci s'appelle un crime contre l'Humanité", a-t-elle lancé. Alors que la foule scandait "assassins", la députée, qui portait son écharpe tricolore, a renchéri : "Ils seront jugés, l'Histoire a toujours su juger ses assassins." (source egora.fr). Illustration : Soutine : "La folle"