Publié le 29 Septembre 2019

Naissance d’un racisme

Courbet : "Le sommeil"

Le racisme conduit souvent à l’interdiction pour le groupe humain visé de fréquenter des lieux publics réservés au reste de la population. Une amputation spatiale durement ressentie par le groupe discriminé.

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, l’Etat français, dit de Vichy, parfaitement légitime, ce que Chirac avait reconnu, contrairement à De Gaulle et aux présidents de la République qui l’ont suivi, avait interdit à Paris l'entrée des squares aux chiens et...aux Juifs. La présence des Noirs a longtemps été interdite dans des lieux et dans des transports aux USA et en Afrique du Sud.

Aujourd’hui des lieux sont à nouveau interdits à une partie importante de la population : la race masculine, celle pourvue d’un pénis, et qui ne fait rien dans son habitus, malgré les sollicitations en tous genres, pour en masquer l’existence et son honteux tropisme vaginal.

Ainsi c’est ouvert à Majorque le premier hôtel d’Espagne, le Som Dona Hotel interdit à la clientèle masculine. Il accueille des femmes à partir de 14 ans, en couple, femmes seules, mères et filles et les groupes, à condition que tous les membres en soient dépourvus. Les visiteurs à pénis sont exclus aussi bien le jour que la nuit.

Cet hôtel vient s’ajouter aux autres établissemnts réservés aux femmes qui se multiplient à travers le monde. La demande de la gent féminine à se retrouver en « non-mixité de genre » est de plus en plus fréquente. En Finlande, c'est tout une île appelée SuperShe, et que l’on aurait pu avantageusement appelée l’île de Lesbos, qui est interdite aux hommes, et de même pour un festival au Royaume-Uni.

J’avais rapporté précédemment un article où des féministes, certes un peu allumées, présentaient quasiment l’homosexualité comme la norme, si nous n’en sommes pas encore là, elle est en tout cas très tendance, même si ces "réserves" de femmes ne sont pas uniquement fréquentées par des lesbiennes.

La séparation des sexes est une pratique du judaïsme et surtout de l'islam. Des fractions des sociétés dites progressistes vont-elles adopter l'apartheid sexuel ?

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Publié le 29 Septembre 2019

Beaucoup d’hommages après la mort de Chirac. Il y a sept ans dans un petit article intitulé : « Les présidents de la Vème et moi », j’avais déjà fait le mien :

Chirac était plutôt sympathique, un peu escroc, républicain, il a bien profité des ors de la République. Petite condamnation in extremis qui fait tache sur sa carrière d’artiste inutile.

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Publié le 27 Septembre 2019

Le féminisme et/ou le lesbianisme rendent-ils folle ?

Article tiré du magazine Marianne du 27 septembre

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Rédigé par Dr WO

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Publié le 26 Septembre 2019

Dans la dernière édition du magazine Le Point, Franz-Olivier Giesbert a publié un éditorial intitulé : Terrorisme : les « déséquilibrés » ont bon dos. Je me permets d’en rapporter ici de larges extraits :

L’islamisme sous l’angle médical

"…Ils voudraient nous faire croire que les attentats sont presque toujours l’œuvre de malades mentaux. Il ne faut donc pas qu’ils aient des comptes à rendre. Quand un musulman lance sa voiture contre la mosquée de Colmar, comme samedi dernier, avant de s’écrier : « Allah Akbar » (« Dieu est grand »), les autorités nous annoncent promptement qu’il s’agit d’un « déséquilibré ». Circulez, il n’y a rien à voir. 

Même chose pour le musulman qui, en 2017, avait tué Sarah Halimi, sexagénaire juive, dans son HLM de Belleville en hurlant la même formule et en récitant de surcroît des versets du Coran. Ne tremblez pas, bonnes gens, quelques pilules de psychotropes suffiront pour que l’assassin, redevenu doux comme un agneau, revienne sans tarder sur le droit chemin.

Les bornes ont été franchies après l’attaque au couteau commise à Villeurbanne, le 31 août, par un ressortissant afghan, qui a blessé huit personnes et tué un jeune homme de 19 ans, Timothy Bonnet. Un témoin se souvient de l’avoir entendu dire pendant qu’il frappait ses victimes : « Ils ne lisent pas le Coran. » Ne signait-il pas ainsi son crime ?

Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. « Rien ne permet de conclure à une radicalisation », s’est empressé de conclure le procureur de la République de Lyon à propos du profil du meurtrier, alors que le modus operandi rappelle une technique islamiste qui consiste à semer l’épouvante dans la rue. L’Afghan aurait également présenté, toujours selon le procureur, « un état psychotique envahissant avec délires multiples ». Le haut magistrat voulait-il dire par là que les terroristes sont, eux, sains d’esprit ? 

La psychiatrisation du terrorisme est une nouvelle manifestation du grand déni national sur les questions qui fâchent. Notez comme les attaques au couteau ou à la voiture contre les marchés de Noël ont été systématiquement attribuées, ces dernières années, à des « déséquilibrés ». De la désinformation pure et simple qui ne peut contribuer à combler un peu l’énorme fossé qui s’est creusé entre la France d’en bas et les autorités, les médias, sur fond de complotisme : « On nous cache tout, on nous dit rien. » 

Voici venu le temps de la médicalisation de l’islamisme, pardon d’avoir cité le nom. Au lieu de punir les terroristes, il faut les soigner, les écouter, voire les plaindre, puisqu’ils sont presque tous « déséquilibrés » : telle est la dernière tendance de la bien-pensance, cette nouvelle idéologie dominante qui victimise à peu près tout le monde, sauf les mâles blancs, desquels vient, comme chacun sait, tout le mal.

Au train où vont les choses, on nous dira bientôt qu’ils doivent être traités par des cellules de soutien psychologique, les pauvres chats. S’ils commettent des attentats, ce n’est en effet pas leur faute, c’est celle de la France, de la mondialisation, de la colonisation, de l’ultralibéralisme. D’ailleurs, les islamistes ne sont pas islamistes, comme s’échine à le démontrer sans rire, au prix de contorsions pathétiques, une dépêche de l’AFP à propos du candidat des ténèbres cryptosalafistes, le bonnet de nuit Kaïs Saïed, à l’élection présidentielle tunisienne… ».

L’islamisme sous l’angle médical

Pour les islamo-gauchistes, la justice française, les médias, et bien sûr les musulmans eux-mêmes, les assassins solitaires qui tuent au nom d’Allah n’ont rien à voir avec la religion, mais avec la psychiatrie. Autrement dit, les musulmans ne commettent des attentats que s’ils sont déséquilibrés. Force est de constater, en regardant les évènements de ces dernières années, qu’il y a beaucoup de déséquilibrés dans la « communauté des croyants ».

Les officiels de la société française ont donc tendance à minimiser la signification des attentats solitaires en écartant le motif du fanatisme religieux au profit d’une médicalisation de leurs auteurs. Mais de façon symétrique, les islamistes s’efforcent de médicaliser leurs opposants en brandissant l’accusation « d’islamophobie », un conseil vigilant et procédurier lui est d’ailleurs dédié, en tentant, en outre, d'assimiler la critique de l'islam à du racisme. Ils le font avec l’appui de la meute des « idiots utiles » outrés lorsqu’un député estime que l’on a le droit de critiquer l’islam comme tout autre religion ou l’athéisme. Les critiques et l’humour n’ont pas épargné et continuent à ne pas épargner le christianisme sans que cela soulève beaucoup de protestations. Mais les exercer à l’encontre de l’islam ne peut relever que de la phobie, c’est à dire de la pathologie, notion soutenue par les « idiots utiles » qui, faute de classe sociale à défendre, rangent facilement les islamistes parmi les victimes de la société. Mais pour ces derniers, critiques ou ironie ressortent du blasphème et méritent la mort.

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Publié le 25 Septembre 2019

Qui dit que nous ne sommes pas gouvernés ?La décision d’amputer davantage le pouvoir d’achat des retraités en « rabotant » les aides à l’emploi à domicile des plus de 70 ans a sûrement été mûrement réfléchie, car Dieu sait qu’ils sont nombreux au gouvernement à réfléchir avant de rendre publique une décision. Mais quelqu’un s’est brusquement souvenu qu’une décision semblable avait été l'une des raisons de l’occupation des ronds-points par les gilets jaunes, avec depuis des mois les festivités que nous connaissons chaque samedi. Il faut saluer la vitesse avec laquelle le gouvernement a rétropédalé. On peut appeler ça un méga couac ou un méga bug ou encore une méga connerie, mais Emmanuel Macron a appelé ça du « pragmatisme », et a été jusqu’à féliciter son gouvernement pour le rétropédalage après le cafouillage dont il a fait preuve : Le gouvernement a “tiré les conclusions pertinentes des réactions légitimes et des analyses qui découlaient des premiers échanges. Donc les choses sont claires, en bon ordre et dernière nous”. A New-York, il a  cependant condamné cette mesure qui “n’avait pas été dûment concertée et avait un impact sur le pouvoir d’achat pas négligeable pour certaines personnes âgées”.

 Alors on ne peut pas dire que l’on n’est pas gouverné.

Qui dit que nous ne sommes pas gouvernés ?Dans le même temps, le gouvernement, débordant d’activité, n’a pas hésité à prendre une décision qui fera date en signant une charte avec la Fédération française des industries des jouets/puériculture pour lutter contre les préjugés sexistes dès l’enfance, en assurant la mixité dans le secteur des jouets, en mettant à la disposition des fillettes les jouets des garçons (comme le sabre laser) et vice versa. A cet égard, les fabricants ont d’ailleurs fait des progrès “ainsi, dans les univers très typés, on évite que les jouets ne soient pas trop ‘excluants’ en ajoutant des caractères féminins” dans les jeux de construction, d’imitation, à figurines, etc. Pour les jeux scientifiques, les fabricants envisagent la mise en place d’un “label pour tous” qui serait “incluant” (je vais lancer une pétition pour exclure « inclure » du vocabulaire). Gouverner, c’est détruire les stéréotypes masculins et féminins qui de toute évidence ont été imposés par la société sans qu’ils correspondent en aucune façon au goût spontané des enfants. On disait jadis en médecine que pour reconnaître le sexe d’un enfant il suffisait de lui donner le choix entre une trompette et une poupée. Mais c’était avant. Aujourd’hui les choses se sont clarifiées :

Qui dit que nous ne sommes pas gouvernés ?

Tiré du Canard enchaîné du 25/09/19

Qui dit que nous ne sommes pas gouvernés ?Le monde entier est à présent gouverné par Greta Thunberg, adolescente à peine pubère (à vrai dire, j’ignore ce qu’il en est), présumée autiste, qui parcourt le monde en engueulant les gouvernants chenus (ce qui ne les empêche pas de faire des bêtises) leur reprochant de lui avoir volé son enfance (là, je crois que le monde entier s’en fout). Aussi je propose que circulent deux pétitions :

L’une pour obliger les parents de Greta à lui faire reprendre ses études et à passer son bac, afin qu’elle cesse de reprocher au monde entier de voyager aux frais des bonnes âmes qui la manipulent.

L’autre pour que le gouvernement suédois porte plainte contre ces mêmes parents pour maltraitance, car l’hystérie qui commence à s’installer chez cette enfant fait craindre que cela se termine mal pour elle.

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Publié le 23 Septembre 2019

 

299. De l’inutilité du père

Adriaen Brouwer : "Devoirs paternels désagréables"

L’Académie de médecine s’est permis de faire remarquer que les enfants de lesbiennes ou de femmes seules obtenus par procréation artificielle en utilisant le sperme d’un inconnu pouvaient éventuellement pâtir de l’absence totale de père en étant, en quelque sorte, orphelin de naissance. Les académiciens pensent que les études qui ne relèvent aucune conséquence de l'absence de père sur la construction de l’enfant sont peut-être discutables sur le plan méthodologique et manquent, à leur avis, de recul.

Cette déclaration académique intempestive qui parle de "rupture anthropologique majeure" à l’heure de la discussion de la loi de bioéthique a été très mal reçue (on a de suite parlé d'idéologie) car il est pratiquement certain que le débat aboutira à permettre à toutes les femmes d’avoir des enfants par procréation artificielle. En outre, bien que les soins médicaux n’aient rien à voir ici (à moins de considérer l’homosexualité comme une maladie), il est plus que probable – le désir étant devenu un droit – que la fabrication de ces enfants orphelins de père sera à la charge de la société.

Il est ainsi admis que le père dans une famille est inutile, puisque l'on peut d'emblée s'en dispenser sans en éprouver le manque. (voir a contrario "L'ancêtre des nouveaux pères").

L’argument qui consiste à dire que l’enfant trouvera sûrement un substitut du père dans l’entourage me paraît spécieux et plutôt aléatoire et ne change rien à la proclamation que le père n'est aucunement indispensable pour l'épanouissement de l'enfant, et les études, surtout anglo-saxonnes, qui ont été faites vont apparemment dans ce sens.

Existe-t-il une différence entre l’absence de père comme une donnée de base et la disparition du père dès les premières années ? Dans le premier cas le père n’a jamais existé tel un zéro dans l’équation de la vie, dans le second, son existence fait partie du récit familial, il a pu laisser des traces de son passage, ne serait-ce que des photos.

Je n’ai aucune compétence pour émettre un avis quelconque sur le plan général, d'autant plus que je ne connais pas en détail les études sur le devenir des enfants en milieu exclusivement féminin, mais je pense qu'il est probable que la non existence d'un père a moins d'impact que sa disparition. Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon cas personnel, ce qui n’a, j’en conviens, aucune valeur statistique. J’ai perdu mon père à l’âge de dix ans et je suis devenu vieux très jeune.

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Rédigé par Dr WO

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Publié le 21 Septembre 2019

L’extinction des Lumières car si le terme d’identité est revendiqué haut et fort par les groupes humains dont la peau est plus ou moins colorée, il est interdit aux blancs sous peine d’être traités de racistes par les premiers. De plus, en parlant d’identité il était difficile d’évacuer le Judéo-Christianisme qui fut l’essence même de l’Europe pendant près de deux millénaires, ce qui aurait conduit à marginaliser l’islam qui s’est efforcé au cours des siècles de prendre possession de l’Europe par la force en s’installant en Espagne et dans les Balkans.

Mais il est légitime de se poser la question : existe-t-il un mode de vie spécifique à l’Europe ? Il existait une culture spécifiquement européenne, la pensée, l’art, la science ayant des correspondances dans tous les pays européens, les penseurs, les artistes, les savants étaient en contact les uns avec les autres mais ne sortaient guère du cadre de l’Europe. Aujourd’hui, cette culture européenne, parce qu’elle a été remarquable et parce que l’Europe fut puissante, a été adoptée par une grande partie de la planète. Je trouve toujours admirable de voir des musiciens asiatiques interpréter avec tant de talent des œuvres jadis écrites par des compositeurs européens portant perruque.

Quant au mode de vie, on ne peut guère distinguer ce qu’il a de particulier en Europe par rapport à la plupart des pays extra-européens qui respectent plus ou moins le droit et la liberté, qu’il s’agisse de l’environnement ou de la marchandisation.

Rendons-nous à l’évidence, seules les religions ont aujourd’hui un impact sur le mode vie. Et ceci est vrai pour toutes les religions. Cependant, si l’on considère les monothéismes, le judaïsme est à consommation strictement interne et n’a de l’influence que sur les Juifs pratiquants peu nombreux, le christianisme a perdu beaucoup de son influence pour structurer la société, reste l’islam sous nos climats. L’islam impose un mode vie rigoureux à ses adeptes et ce mode vie est bien différent de celui que connaît l’Europe depuis des décennies.

On peut en conclure que la Grecque Margaritis Schinas aura à s’opposer au mode de vie que les islamistes veulent imposer à l’Europe à l’encontre des lois européennes, en cherchant à légitimer un particularisme, étranger à l’évolution historique des européens, notamment pour ce qui concerne les relations entre les hommes et les femmes.

On peut donc s’étonner des propositions de Federica Mogherini, haute représentante de l’UE pour les affaires étrangères, qui a annoncé la création pour 2020 d’une « plate-forme mondiale d’échanges de l’UE sur la religion et l’inclusion sociale…Erasmus pour les acteurs de la société civile qui travaillent pour la foi ». En tout cas Mme Mogherini y travaille, car cette plate-forme disposera de fonds européens. Je suis content de savoir que mon argent qui va à l’Europe est aussi destiné à promouvoir les religions et les malheurs qui s’ensuivent.

L’UE a d’ailleurs fondé et financé la fondation Lokahi, une ONG britannique chargée d’organiser des échanges dans le domaine religieux, et qui ne semble guère se soucier de séparer le spirituel et le temporel. Marianne qui a pris connaissance des rapports de cette ONG note que le premier fait l’éloge du « rôle vital et important » que jouent les religions dans le monde et parle d’un « nouveau paradigme d’engagement avec la religion » au sein de l’UE, en promouvant une collaboration avec elle. Cette ONG dans son élan, que l’on peut qualifier de prosélyte, espère que cette plate-forme de l’UE permettra d’« améliorer la capacité des jeunes citoyens européens à s’approprier et à être attirés par les idées religieuses inclusives » (J’avoue que l’inclusion à toutes les sauces commence à me sortir par les trous de nez).

Le second rapport de cette admirable ONG financée par l’UE se penche sur l’islam, n’exigeant aucun effort de la part des musulmans pour respecter les lois du pays où ils demeurent, mais pour parvenir à une société « durable, inclusive (encore !!!) diverse religieusement », les gouvernements devraient « faire de l’Europe un endroit dans lequel les musulmans peuvent vivre sans conflits excessifs avec leur pratique religieuse et leur identité », en faisant sauter toutes les barrières qui pourraient s'y opposer. Là, l’identité est licite et la laïcité morte.

Je souhaite bien du plaisir au commissaire Margaritis Schinas pour défendre « le mode vie de vie européen », elle devrait en parler au commissaire Mogherini qui semble favoriser le mode de vie islamique.

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Rédigé par Dr WO

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Publié le 18 Septembre 2019

Rompus du 18.09.19Le temps de l’exhibitionnisme artisanal est dépassé, celui où un monsieur très bien ouvrait son imperméable dans la rue pour montrer à la gent féminine ses attributs qui faisaient sa fierté et dont il voulait aimablement partager la vision avec les intéressées (ou pas). Aujourd’hui, le partage sur une grande échelle est possible. Les généreux donateurs peuvent aisément photographier leur pénis avec leur smartphone et en envoyer l’image par mail (dick pics). « Une équipe de chercheurs en psychologie d'universités canadiennes et américaines constatant que l'envoi de "dick pics" avait pris des proportions épidémiques a initié la première enquête scientifique sur ce phénomène. ». Cette manie exhibitionniste toucherait environ 30% des jeunes hommes, cela fait beaucoup de narcissiques, et/ou prétentieux et/ou provocateurs.

Rompus du 18.09.19Ces photographes de mes deux ont sans doute remarqué, s’ils n’ont pas été fascinés par leur spectacle intime, que le testicule gauche est souvent moins élevé dans le scrotum que le droit.

Rompus du 18.09.19

C’est cette situation pendante qui pourrait expliquer que la température du scrotum gauche est plus élevée que celle du droit dans l'état "habillé". La mesure de la température scrotale a en effet été réalisée par deux chercheurs toulousains (spécialistes de la fertilité au CHU) qui se sont attachés à mesurer la température scrotale de facteurs et de chauffeurs de bus dans les conditions « habillé ou « nu ». Il est juste que ce travail ait été récompensé par le prix d’anatomie lors de l’attribution récente des Ig Nobel à Harvard consacrés aux travaux scientifiques, disons « insolites ». Une récompense qui doit aller droit…au cœur des facteurs et des chauffeurs de bus qui ont payé de leur personne pour faire avancer la science. (Bourras Bengoudifa et Roger Mieusset, Thermal Asymmetry of the Human Scrotum, Human Reproduction, 2007.)

Rompus du 18.09.19Hier, j’ai vu dans le métro un petit spectacle étonnant. Une belle femme noire en pantalon dont le postérieur proéminent lui permettait de tenir la barre centrale avec ses fesses. La barre bien calée entre elles, les hémisphères dépassant largement la barre de maintien enfouie dans son intimité, cette dame est restée parfaitement stable malgré les cahots de la rame, ses mains libres tenant un livre à couverture verte qu’elle lisait et qui s’est avéré être le Coran.

Rompus du 18.09.19C’est grave docteur ?

Rompus du 18.09.19

Oui

(tiré du Canard enchaîné du 18/09/19)

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Publié le 16 Septembre 2019

La tête à l’envers

Mariage en Chine

Hier, un des thèmes de l’émission dominicale « C politique » (France 5) était : « Décrocher un portrait du Président de la République dans une mairie mérite-t-il un procès pour "vol en réunion" ? Depuis plusieurs mois, de jeunes activistes écologistes pénètrent dans les mairies, un peu partout en France, pour dénoncer, selon eux, l’inaction climatique d’Emmanuel Macron et le fossé entre ses paroles et ses actes… ».

Ces portraits dérobés ont été planqués, puis ressortis lors d’une manifestation (non violente), portés par des activistes, les exposant face aux caméras, le président posant inconfortablement la tête en bas, mais sans être décapité comme certains « gilets jaunes » l’auraient souhaité.

Deux jeunes femmes appartenant à cette mouvance étaient invitées sur le plateau et protestaient contre « l’inaction climatique » de Macron. Comme leur interlocuteur leur faisait remarquer que Macron en faisait plutôt plus que bien d’autres chefs d’Etat en la matière, elles l’ont admis, mais ont répliqué que ce n’était pas assez. Je veux bien le croire, mais à aucun moment le journaliste leur a demandé : à votre avis que doit-il faire en pratique ? En tenant compte que le pays doit continuer à fonctionner, l’électricité à être produite, même en l’absence de vent et de soleil, sans laquelle la civilisation actuelle s’effondrerait, les prestations sociales et les subventions aux associations (dont celles qui s’occupent d’écologie) à être versées etc…En tenant compte que la France est un petit pays et l’Europe qu’une péninsule de l’Eurasie, face à des mastodontes, grands pollueurs devant l’Eternel, comme les Amériques, la Chine, la Russie ou l’Inde, en tenant compte que même si la France cessait toute activité, il n’est pas sûr que la température du globe baisserait seulement d’un dixième de degré. C’est décourageant mais cela ne doit en aucunement justifier de ne rien faire du tout.

Le vol dans les mairies est un acte illégal, ce que ces jeunes femmes admettent car elles prônent la désobéissance civile. Et l’une d’entre elle est même devenue : « formatrice à la désobéissance civile » (sic). J’ignore si cette activité enrichissante est rémunérée ou pas, mais on ne pourra pas dire que l’écologie ne crée pas d’emplois.

Nous sommes en démocratie, même si certains le conteste, comme Mélenchon dont il faut charitablement pardonner les déclarations car on peut comprendre qu’un admirateur de Castro ou de Maduro ait un peu perdu ses repères en matière de démocratie. Nous sommes dans un pays où existe la liberté d’expression, où l’on peut manifester (et nous avons droit au moins à une manifestation hebdomadaire depuis des mois), faire grève (et les Français ne manquent pas une occasion de la faire) et voter à l’occasion pour exprimer sa réprobation, approuver la désobéissance civile, dont on ne sait jamais où elle peut s’arrêter, est un chemin qui peut mener au chaos, ce qui serait contre-productif en matière d’écologie.  L'étonnant est qu'un économiste également invité pour commenter l'émission (c'est fou ce que nous avons d'économistes), sans doute pour ne pas déplaire à ces dames, s'est empressé d'approuver cette désobéissance aux lois de la République. Il est coauteur d'un ouvrage traitant des origines du populisme.

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Publié le 13 Septembre 2019

Une caricature de l’anti-racisme

Magritte : "Décalcomanie"

Dans le film Netflix intitulé « The Laundromat » (que je n’ai pas vu), Méryl Streep joue le rôle d’une veuve enquêtant sur une fraude à l’assurance dont aurait été coupable son défunt mari (référence aux « Panama papers »). Elle est donc amenée à se rendre à Panama, et pour passer inaperçue, elle est obligée de modifier son apparence pour ressembler à une quinquagénaire panaméenne ordinaire. Pour ce faire, elle doit bronzer son visage, modifier la forme de son nez par une prothèse, ajouter des coussinets sous ses vêtements pour avoir les hanches plus larges et adopter un accent latino très prononcé.

Les réactions de la meute en réseau ont été immédiates, accusant l’actrice de commettre une « black face », de caricaturer les femmes hispaniques, et même de racisme en voulant adopter leur apparence. On peut donc en conclure :

1° Qu’imiter une personne d’une autre ethnie que la vôtre est du racisme.

2° Qu’une ethnie est une race.

3° Que chercher à lui ressembler est au moins une appropriation culturelle.

4° Que vouloir ressembler à la population qui vous entoure, c’est vouloir la caricaturer alors que l’on désire au contraire passer inaperçu.

5° Que si la ressemblance considérée comme une caricature est parfaite, on peut en conclure que les personnes que l’on cherche à imiter sont des caricatures d’elles-mêmes.

6° Qu’elles ont une piètre opinion de ce qu’elles sont et une grande susceptibilité. Mais j’ignore si ce sont les panaméennes qui ont protesté contre la prestation de Méryl Streep, il est possible, au contraire, qu’elles ont été flattées que l’on veuille imiter leur apparence dont elles sont fières.

7° Que les antiracistes voient du racisme partout, même là où il n’existe pas, ce qui laisse craindre qu’ils ne le voient pas là où il existe réellement. D’ailleurs, ne sont-ils pas racistes (selon leurs critères) en considérant que ressembler à une panaméenne est dévalorisant ?

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Publié le 12 Septembre 2019

Délocalisation de l’activité cérébralePlusieurs millions de devoirs universitaires, dissertations ou essais, demandés par leurs professeurs aux étudiants américains, britanniques ou australiens sont désormais rédigés par des diplômés au chômage de pays plus pauvres comme le Kenya, l’Inde ou l’Ukraine.

Le site Essay Shark (génie des disserts) fait ainsi sa publicité « Quel que soit le genre de devoir dont vous avez besoin, il est facile d'embaucher un rédacteur d'essai en tout sécurité et à un prix abordable. Ayez plus de temps pour vous-même »

On se demande d’ailleurs ce que l’étudiant va faire de ce temps libéré. Il est peu probable qu’il le consacrera à une autre activité cérébrale, il n’y a guère mieux pour penser que de rédiger une dissertation ou un essai. Peut-être qu’il le consacrera à batifoler, à jouer aux jeux vidéo, ou à militer pour une cause quelconque, les causes pour manifester son mécontentement se multiplient dans les pays riches et encore démocratiques.

A noter que bénéficier de la pensée et des connaissances d’autrui n’est pas donné : « sur le site Academized, une page de devoirs de première année de fac coûte 15 dollars (13,5 euros) si la copie est à rendre dans deux semaines, et 42 dollars le feuillet pour des dissertations de dernière minute (à finir en trois heures). Des entreprises américaines fournissent aussi ce type de services mais les prix sont plus élevés. ».

C’est le prix à payer pour que les pays riches deviennent idiots.

Source : Slate

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Publié le 10 Septembre 2019

298. L’appel au SAS

Lorsque j’étais en activité, je trouvais regrettable la fermeture de services d’urgences afin de les concentrer façon usine, associée à la fermeture drastique de lits hospitaliers.

On justifiait la fermeture des « petits » services d’urgence par le fait que ceux-ci ne disposaient pas toujours de tous les équipements qui auraient pu s’avérer nécessaires pour prendre totalement en charge tous les patients, quelle que soit leur pathologie. La vérité est évidemment économique : concentrer les moyens et le personnel coûte moins cher.

Quant aux raisons de la fermeture des lits, elles étaient et sont toujours essentiellement économiques, en s’imaginant dans une logique à la Gribouille que la disparition des lits diminuerait un nombre équivalent de malades, mais cela permettait aussi de respecter le quota réglementaire d’infirmières et d’aides-soignantes en fonction du nombre de lits. La fermeture de lits a permis un remplissage maximum des services, avec une réduction de la durée de séjour au point de faire sortir parfois des patients à moitié guéris et à favoriser (ce qui n’est pas un mal) l’hospitalisation de jour.

La conséquence aujourd’hui est que devant l’afflux des patients se présentant aux urgences, on ne sait plus où les mettre lorsqu’une hospitalisation s’avère nécessaire. Ne parlons pas d’une éventuelle catastrophe.

Notons qu’un lit vide ne coûte presque rien (le maintien de la propreté) mais les règlements ne sont pas pragmatiques, même non fonctionnel, un lit vide doit avoir son quota de personnel qui, lui, doit être payé.

Quant à la fermeture de nombreux services d’urgence à laquelle nous avons assistée, c’était évidemment une ânerie, car s’ils n’avaient pas tous les derniers équipements, ils permettaient de faire un tri parmi les patients et de diriger sur de plus grosses structures la minorité de patients qui le nécessitaient (d'ailleurs le nouveau plan présenté prévoit la création de 50 "maisons médicales de garde")

La ministre de la Santé devant la grogne qui règne dans les services d’urgence débordés vient de sortir un plan. Pour juger de son efficacité il faudra voir les résultats une fois appliqué. D’après ce que j’ai pu en lire il s’agit surtout d’un programme d’organisation et de distribution des compétences, et je n’ai pas vu grand-chose d’autre (notamment pour le nombre de lits et du personnel à disposition).

La réforme présentée comme spectaculaire et qui me laisse dubitatif est la concentration sur un seul numéro de tous les appels à l’aide (si j’ai bien compris : santé, pompier, police) : le SAS (service d’accès aux soins). La ministre de la Santé Agnès Buzyn déclarant : "Je pense qu’il existe un continuum, qui va du conseil médical et demande d’orientation à la vraie urgence vitale, et nous devons répondre à ces besoins qui sont intimement liés", et elle appelle à cesser la "guerre de tranchée" entre les médecins libéraux, les hospitaliers et les secours d’urgence. Personnellement, je ne vois pas en quoi sont liés un conseil médical et une urgence vitale et je n'ai jamais vu de "guerre de tranchée" entre les libéraux et l'hôpital, mais mon activité était à la fois hospitalière et libérale.

Evidemment, je ne sais pas comment la chose sera organisée, mais je crains un bordel monstre. Les robots seront très probablement de la partie et je vois d’ici la famille affolée taper la main tremblante le 1, le 2, le 3 ou le 4 et probablement plus, à côté d’un malade au plus mal et recommencer en cas d’erreur sans pouvoir accéder à une voix humaine. Il me semble plus simple et plus rapide d'accéder directement au service recherché plutôt que de suivre une filière. Mais je fais sans doute un procès d’intention : tout se passera bien en mélangeant la police, les pompiers, une demande de RV, un conseil médical, et un appel pour une urgence vitale. Il est prévu en outre de diriger éventuellement un patient vers un cabinet médical. Est-ce que Mme Buzyn est entrée dans une salle d’attente d’un cabinet médical ? Sait-elle que les médecins se font agresser par des patients parce que l’attente leur paraît trop longue ? Pense-t-elle qu’ils pourront se charger en plus des demandes du SAS ?

Que l’organisation améliore les choses, je veux bien, mais ça n’augmentera pas le nombre de médecins, d’infirmières, d’aides-soignantes et autre personnel et de lits disponibles. Mais la ministre de la Santé actuelle hérite d'une situation dont elle n'est pas directement responsable et il faut des années pour former le corps de santé.

Illustration : Goya et son médecin

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Rédigé par Dr WO

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Publié le 9 Septembre 2019

Le commentateur sportif Ménès s’est plus ou moins excusé d’avoir dit que dans le football il existait un racisme anti-blanc, en donnant quelques exemples à l’appui. Je pose donc la question : pourquoi ces excuses ? Pourquoi les noirs n’auraient-ils pas le droit d’être racistes comme tout le monde ? Pourquoi le racisme serait-il un privilège des blancs ? Encore une discrimination intolérable.

Heureusement qu’il y a des noirs qui revendiquent haut et fort le droit à la bêtise. De « l’excellence noire » (en football) proclamée par Rokhaya Diallo à l’assassinat des bébé blancs du rappeur Nick Conrad, en passant (plus modestement) par le footballeur retraité, mais pensant, Lilian Thuram, les droits inciviques des noirs progressent sans avoir besoin de suivre les nationalismes noirs plus ou moins délirants (mêlant religion et supériorité des noirs) que l’on a vu fleurir aux USA, jusqu’à affirmer pour certains que les Hébreux étaient noirs ou que l’homme blanc n’était qu’une création d’un savant noir (probablement fou) il a quelques milliers d’années.

Et l’antisémitisme suivant le racisme comme son ombre, nous avons de ce point de vue l’exemplaire M'Bala M'Bala, dit Dieudonné, dont on peut admirer la marche persévérante pour la libération de la haine humoristique.

Il va falloir un jour ou l’autre que le gouvernement dans son souci égalitaire sorte une loi pour que soit respecté le droit au racisme pour tous.

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Rédigé par Dr WO

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Publié le 7 Septembre 2019

Enculage de mouchesEncouragée par le gouvernement, la ligue de football a pris des mesures, comme l’interruption du déroulement d’un match, si les spectateurs se livrent à des insultes considérées comme homophobes ou s’ils brandissent des banderoles du même acabit.

La pièce maitresse de l’expression homophobe est « enculé », plus ou moins enrobé dans quelques fioritures, le terme étant considéré comme discriminatoire, bien qu’en général l’objet de l’enculage, s’il concerne souvent l’arbitre, concerne également des entités dépourvues de postérieur comme le club adverse ou la ligue de football. Je n’ai aucunement l’intention de pénétrer profondément dans ce débat qui touche le riche folklore des amateurs de football, mais j’aimerais faire prudemment trois remarques :

D’abord, la sodomie est-elle une spécificité de l’homosexualité masculine ? N’est-ce pas au contraire discriminatoire de ne la réserver qu’à cette catégorie de la population en excluant, de ce fait, les hétérosexuels des deux sexes qui la pratiquent ?

Ensuite, considérer que se faire enculer est une insulte, c’est aussi considérer que la pratique est dégradante. On peut en déduire que c’est au contraire le gouvernement et la ligue qui sont homophobes.

Enfin, encourager les autres à se faire enculer pourrait être aussi interprété comme un encouragement à l’homosexualité et donc à sa promotion.

Je crains que ma modeste contribution ne jette plus de confusion que d’éclairage sur cet important débat sociétal qui vise à promouvoir l’élégance et la tolérance dans le langage hystérique utilisé habituellement dans les stades de football.

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Rédigé par Dr WO

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Publié le 5 Septembre 2019

En mars 2018, François Delfraissy, président du Conseil consultatif national d’éthique (CCNE), déclarait que « chacun a sa vision de l’éthique » et ne pas savoir – ce que l’on peut comprendre - ce qu’était « le bien et le mal ». Déclaration curieuse pour quelqu’un qui préside une instance dont la vocation est justement de se référer à l’éthique pour donner ses avis. On ne voit donc pas à quoi sert exactement le CCNE dont on pourrait ne pas suivre les conclusions qui ne reflètent que les avis de ses membres, chacun se référant à sa propre éthique. Le président du CCNE ajoutait : « Parfois c’est la science qui avance très vite et la société qui est en retard, parfois la société avance plus vite. Entre les innovations de la science et celles de la société, il n’y a pas de bien et de mal. Il y a un équilibre à trouver qui doit s’inscrire dans la notion de progrès (phrase soulignée par mes soins) /…/ On a une société qui évolue, il y a donc une série de valeurs qui peuvent évoluer. La notion de valeur est relative. Il n’y a pas de valeur absolue. »[1]

Donc, le président du CCNE n’a aucune idée précise du bien, du mal, de l’éthique et des valeurs, notions à l’évidence relatives, mouvantes et évolutives (ce qui n’est pas faux), mais par contre, il sait ce qu’est le progrès. Et en fonction de quels critères notre président peut-il déterminer que tel état est un progrès par rapport à l’état précédent ? Et un progrès pour qui ? puisque l’éthique est individuelle. Il remplace donc la notion d’éthique (et celle du bien et du mal) par « c’est mieux » ou c’est moins bien », mais en vertu de quoi et pour qui ? Est-ce qu’un mieux pour une catégorie d’individus est un mieux pour une autre catégorie ou pour l’ensemble de la société ?

En fait ce CCNE ne fait qu’entériner ce qui se produit tout seul dans la marmite bouillonnante de la société (surtout occidentale) remuée par les possibilités croissantes (et parfois dangereuses) apportées par la Science.

 

[1] Valeurs actuelles, mars 2018, cité par Jérôme Fourquet dans « L’Archipel français »

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Rédigé par Dr WO

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Publié le 2 Septembre 2019

La piscine à voile et à vapeur

Cette fois c’est dans une piscine du XIe arrondissement de Paris que dimanche dernier cinq musulmanes se sont jetées à l’eau tout habillées, en costume de nonne (appelé burkini), ce qui n’est ni bien commode pour nager, ni bien propre (la piscine a d’ailleurs fermé ses portes à la suite de ce baptême collectif).

Elles étaient soutenues par d'autres militantes féministes en maillots une ou deux pièces, et des hommes membres du collectif créé pour l'occasion,

On ne sait pas si elles ont sauté à l’eau pour calmer leurs ardeurs républicaines ou si elles ont été poussées collectivement par leur époux dont elles sont la propriété, sans avoir eu, dans les deux cas, le temps de se déshabiller.

Il semble cependant que ces baigneuses tenaient à rester habillées des pieds à la tête, considérant que la réglementation des piscines était raciste et islamophobe. Elles se sont proclamées militantes musulmanes et féministes, ce qui est tout de même un lourd oxymore à porter, et on comprend la nécessité de les soutenir, à tel point que des personnes transgenres sont venus également à la rescousse. On sait combien l’islam les apprécie, et on peut donc se demander s’il n’aurait pas été plus opportun pour ces personnes transgenres de changer de cerveau plutôt que de sexe.

Illustration de Ingres : "Bain turc"

Source : Le Point

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Rédigé par Dr WO

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