29 Septembre 2019
Courbet : "Le sommeil"
Le racisme conduit souvent à l’interdiction pour le groupe humain visé de fréquenter des lieux publics réservés au reste de la population. Une amputation spatiale durement ressentie par le groupe discriminé.
Pendant la Seconde Guerre Mondiale, l’Etat français, dit de Vichy, parfaitement légitime, ce que Chirac avait reconnu, contrairement à De Gaulle et aux présidents de la République qui l’ont suivi, avait interdit à Paris l'entrée des squares aux chiens et...aux Juifs. La présence des Noirs a longtemps été interdite dans des lieux et dans des transports aux USA et en Afrique du Sud.
Aujourd’hui des lieux sont à nouveau interdits à une partie importante de la population : la race masculine, celle pourvue d’un pénis, et qui ne fait rien dans son habitus, malgré les sollicitations en tous genres, pour en masquer l’existence et son honteux tropisme vaginal.
Ainsi c’est ouvert à Majorque le premier hôtel d’Espagne, le Som Dona Hotel interdit à la clientèle masculine. Il accueille des femmes à partir de 14 ans, en couple, femmes seules, mères et filles et les groupes, à condition que tous les membres en soient dépourvus. Les visiteurs à pénis sont exclus aussi bien le jour que la nuit.
Cet hôtel vient s’ajouter aux autres établissemnts réservés aux femmes qui se multiplient à travers le monde. La demande de la gent féminine à se retrouver en « non-mixité de genre » est de plus en plus fréquente. En Finlande, c'est tout une île appelée SuperShe, et que l’on aurait pu avantageusement appelée l’île de Lesbos, qui est interdite aux hommes, et de même pour un festival au Royaume-Uni.
J’avais rapporté précédemment un article où des féministes, certes un peu allumées, présentaient quasiment l’homosexualité comme la norme, si nous n’en sommes pas encore là, elle est en tout cas très tendance, même si ces "réserves" de femmes ne sont pas uniquement fréquentées par des lesbiennes.
La séparation des sexes est une pratique du judaïsme et surtout de l'islam. Des fractions des sociétés dites progressistes vont-elles adopter l'apartheid sexuel ?