2 Septembre 2019
Cette fois c’est dans une piscine du XIe arrondissement de Paris que dimanche dernier cinq musulmanes se sont jetées à l’eau tout habillées, en costume de nonne (appelé burkini), ce qui n’est ni bien commode pour nager, ni bien propre (la piscine a d’ailleurs fermé ses portes à la suite de ce baptême collectif).
Elles étaient soutenues par d'autres militantes féministes en maillots une ou deux pièces, et des hommes membres du collectif créé pour l'occasion,
On ne sait pas si elles ont sauté à l’eau pour calmer leurs ardeurs républicaines ou si elles ont été poussées collectivement par leur époux dont elles sont la propriété, sans avoir eu, dans les deux cas, le temps de se déshabiller.
Il semble cependant que ces baigneuses tenaient à rester habillées des pieds à la tête, considérant que la réglementation des piscines était raciste et islamophobe. Elles se sont proclamées militantes musulmanes et féministes, ce qui est tout de même un lourd oxymore à porter, et on comprend la nécessité de les soutenir, à tel point que des personnes transgenres sont venus également à la rescousse. On sait combien l’islam les apprécie, et on peut donc se demander s’il n’aurait pas été plus opportun pour ces personnes transgenres de changer de cerveau plutôt que de sexe.
Illustration de Ingres : "Bain turc"