Quand un musulman fanatique se livre à une agression barbare, on entend de suite la litanie : « pas d’amalgame » pour ne pas rejeter la responsabilité de cet acte sur l’ensemble des musulmans dont la majorité serait pacifique. Les dernières prouesses des islamistes du Hamas en Israël constituées spécifiquement de massacres de civils de tous âges, les femmes de préférence enceintes ou bonnes à violer et les enfants jusqu’au nourrisson, le « pas d’amalgame » a du mal à passer. Car que voit-on ? Les foules musulmanes dans le monde entier crier victoire, sans aucune réprobation pour les actes barbares commis par leurs coreligionnaires, et encourageant, au contraire, à continuer le massacre, des Juifs bien sûr, mais aussi de non musulmans. Des civils, femmes, vieillards, enfants meurent aussi à Gaza sous les bombardements, et si la mort d’un enfant est toujours tragique, qu’il soit juif ou palestinien, les Israéliens ne cherchent pas à tuer spécifiquement les civils et essaient au contraire à l’éviter, ce qui n’est pas le souci du Hamas pour sa propre population car il aime à étoffer sa collection de martyrs que leurs chefs, courageusement installés dans les Etats du Golfe, pourront exhiber pour soulever le monde musulman. Les uns sont massacrés et les autres qui les ont massacrés se considèrent comme des victimes après avoir déclenché la guerre. « Pas d’amalgame », d’accord, mais où sont les musulmans pacifiques pour protester contre les atrocités commises par le Hamas et en avoir honte, alors qu'ils sont les principales victimes de leurs extrémistes ? J’ai plutôt entendu des approbations ou un silence qui en dit long, et on n’hésite pas à défiler immédiatement en soutien aux auteurs de l’un des pogroms les plus meurtriers de l’histoire en mettant en avant la cause palestinienne, qui existe, mais le Hamas ne s’intéresse pas à cette cause car pour lui la solution est le génocide des Juifs. Quant aux non musulmans qui parlent de résistance plutôt que de terrorisme, ils sont pires : ce sont des salauds.