C'est une taxe sur le diesel qui a mis le feu aux poudres, symbolique de l'ignorance (= mépris) du pouvoir central des besoins des provinciaux, en énergie pour leurs moteurs, d'où l'occupation des ronds-points.<br />
Taxe pour faire plaisir aux écolos parisiens donneurs de leçons, souvent aux exploitants agricoles (suppôts du Grand Satan Monsanto), du haut de leur vélib et de leur balcon où ils cultivent la plante aromatique bio.
Je pense que leurs revendications sont assez simples : être khalife à la place du khalife et piquer leur argent aux "riches". Leur conscience politique doit avoisiner celle d'une moule !
Les GJ appartiennent au passé, au folklore.<br />
Ils n'ont pas su gérer leur popularité. Et l'intérêt de la part d'intellectuels dont ils illustraient les travaux : Christophe Guilluy : La France Périphérique, Jérôme Fourquet, L'Archipel Français.<br />
Les GJ se sont laissés déborder par les pillards de banlieue et les blackblocks d'extrême gauche qui ont décrédibilisé le mouvement. Le manque d'anticipation, ou simplement de vigilance, a contribué à produire le contraire de ce qu'ils revendiquaient.<br />
La France reste une bureaucratie centralisée.
L'après commence toujours maintenant mais même si on connaît le début on ignore la suite. Et on en sait autant que les prévisionnistes qui conseillent les grands ce ce monde.
Et le fric de maintenant c'est ça.<br />
Il a tellement temporisé sur l'utilisation de la cagnotte de 150.000 euros (destinée au départ aux blessés Gilets jaunes) que Paypal, prudent, a préféré restituer les sommes aux donateurs.