Ce matin, sur France Inter, un juge, vice-président du pôle antiterroriste, a déclaré que les djihadistes de nationalité française étaient des "mutilés de la République".
Il n'a pas précisé l'organe mutilé.
Mais la responsabilité de la République étant engagée, il serait temps que le ministère des anciens combattants songe à les pensionner.