Les évènements politiques, les manifestations itératives de rue, les violences et les dégradations stupides qui les accompagnent, la haine et l’envie qui sourdent par les coutures de bien des gilets jaunes à l’égard des minorités, des élus et des riches finissent par me donner la nausée.
Aussi pour me changer les idées ai-je préféré me pencher sur la bizarrerie de cette huile sur bois du peintre italien du XVIe siècle Le Parmesan (Francesco Maria Mazolla dit il Parmigianino) et intitulé « La Vierge au long cou ».
C’est vraiment un tableau bizarre, peut-être parce qu’il est resté inachevé.
Le cou de la Vierge est volontairement long et on aperçoit deux plis horizontaux qui lui donne l’apparence d’un ressort.
L’enfant Christ ne manque pas à la règle qui est de le représenter le plus laid possible et celui-ci a une taille qui le rend totalement anormal.
En arrière-plan on voit un prophète minuscule par rapport au premier plan qui ne fait vraiment pas sérieux.
Enfin on peut se poser la question sur la nature de l’appendice situé au-dessus du pied gauche du monstrueux bébé.