Livia a raison. Il faut parler au clochard, s'assurer que c'est un petit ivre rouge autochtone et pas un Rom. S'il a bien l'accent parisien ou provincial, même pâteux, lui laisser 5 € pour qu'il puisse s'acheter son litron et mettre plus rapidement un terme à ses souffrances. Sinon, en cherchant bien, les épiceries solidaires, loin du bruit médiatique, créées à l'initiative de responsables locaux et gérées par des bénévoles, font un travail formidable, ont la reconnaissance d'utilité publique et délivrent un reçu fiscal déductible.
C'est absolument dans cet esprit que je le fais, les photos que vous nous avez montrées me fendent le coeur, voir cette pauvre femme blanche assise par terre sans que personne ne s'offusque, cela me chagrine! Ceux-là mangeront à mes frais!
Et c'est pour aider les SDF autochtones que je vais offrir à la "banque alimentaire" comme tous les ans, que des conserves contenant du cochon comme cela je suis sûre que les mahométhans n'en mangeront pas, et que mes compatriotes dans le besoin auront de quoi manger!<br />
Je n'ai pas envie de les nourrir en plus!
Il y en a aussi de plus en plus dans mon quartier, mais plutôt hommes que femmes et plutôt migrants qu'autochtones, avec des matelas qu'ils installent de préférence à côté de l'entrée des superettes