Il y a un mois, le monde a assisté à un massacre, en deux jours, de plusieurs dizaines de milliers de manifestants iraniens désarmés accompli sans pitié sur leurs propres concitoyens par des religieux musulmans, et leurs sbires sous la gouverne d'un boucher suprême dont la place est retenue en enfer. Malheureusement je n'y crois pas, mais pour ce vieillard sanguinaire, j'aurais aimé y croire. Nous attendons toujours les bonnes âmes de l'extrême gauche manifester Place de la République pour protester contre cette infamie.
Je reporte ci-dessous un article de Quentin Haroche paru le 4 février dernier dans le Journal International de Médecine sur la miséricorde accordée par les serviteurs d'Allah pour ceux qui tentaient de porter secours aux autres.
"De nombreux médecins et infirmières ont été arrêtés pour avoir porté secours à des manifestants blessés lors de la répression des manifestations de janvier en Iran. (...) Nos confrères du Figaro ont pu entrer en contact avec une infirmière iranienne depuis exilée à Dubaï qui a vécu les terribles journées des 8 et 9 janvier dernier, au cours desquels plusieurs milliers de personnes auraient été tuées. « Les chirurgiens ont opéré non-stop de 23 heures à 4 heures du matin » raconte-t-elle.« Tous les patients avaient été touchés à balles réelles et pour la plupart, au niveau du haut du corps : thorax, cou, visage. Un garçon de 14 ans avait reçu une balle à la cuisse. Il est décédé à cause d’une hémorragie ».
Des médecins forcés de soigner les blessés clandestinement
Au cours de ces terribles journées, les sicaires du régime islamique n’ont pas hésité à investir les hôpitaux afin d’arrêter les manifestants blessés. Les médecins ont alors tenté tant bien que mal de protéger leurs patients comme le raconte l’infirmière exilée. « Des agents en civil rôdaient à tous les étages. Alors qu’un blessé était en réanimation, la police l’attendait devant la porte, prête à l’embarquer. Pour protéger les patients, les médecins n’enregistraient pas leurs vrais noms. Ils écrivaient “objet inconnu” à la place de “balles” pour décrire l’origine des blessures. Dès qu’ils faisaient des radios, ils les effaçaient aussitôt. Pendant ce temps, les familles se cachaient dans les toilettes ».
Arrêté pour avoir fait son devoir de médecin
Il n’est malheureusement pas le seul professionnel de santé dans ce cas. Selon le journal iranien Shargh, un des rares organes de presse d’opposition autorisé, ce sont au moins 25 médecins et infirmiers qui ont été arrêtés à travers le pays pour être venus en aide à des blessés. D’autres soignants ont été licenciés pour avoir refusé de donner aux autorités la liste des blessés par balles qu’ils ont pris en charge lors de la répression. La police n’hésite pas non plus à organiser des descentes dans les hôpitaux et les cliniques pour saisir les images de vidéosurveillance et les dossiers des patients.
Des informations qui suscitent l’indignation à l’étranger. Ce vendredi, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a, dans un communiqué, « appelé de toute urgence Téhéran à faire cesser immédiatement les violences visant les hôpitaux et le personnel médical ». L’agence onusienne évoque notamment plus de 200 ambulances prises pour cible par les forces du régime et l’attaque de l’hôpital Sina de Téhéran par la police. « J’appelle à la libération de tous les professionnels de santé détenus » a affirmé le Dr Tedros Ghebreyesus, directeur général de l’OMS.
(...) Le 27 janvier dernier, malgré la crainte de représailles, un collectif de médecins iraniens appelé « Médecins et droits » a dénoncé dans un communiqué la « pénalisation » de la médecine et la peur qui a gagné les soignants iraniens depuis le début des massacres. « La pratique de la médecine n’est pas un crime » plaident ces médecins, dont le courage force l’admiration."
Environ 30000 musulmans massacrés à l'arme lourde par les sicaires envoyés par leurs propres prêtres, au XXIe siècle, et sans la moindre compassion : belle vitrine satanique de la religion islamique tendance chiite.