La phobie étant une peur sans raison, j’ai, au contraire, toutes les raisons d’avoir peur de l’islam. J’ai une islamo-crainte jusqu’à être islamo-terrifié.
Terrifié par une religion qui, au nom de son Dieu, est capable de nos jours de massacrer 30000 de ses fidèles désarmés en 3 jours pour que ses dignitaires puissent conserver et agrandir le butin amassé par le pillage du pays sur lequel ils règnent, un pays sous les cris étouffés des prisons et tapissé des cadavres de chaque soulèvement.
Terrifié par des serviteurs de leur Dieu qui exigent des familles le prix des balles ayant tué l’un de leurs proches pour récupérer son cadavre.
Terrifié par une religion dont le « guide » chiite ayant installé cette théocratie sanguinaire, avant le boucher suprême actuel, avait demandé à ses fidèles de tuer un écrivain dont les écrits ne lui plaisaient pas. Cette condamnation d’un livre par un seul homme avait provoqué à travers le monde des manifestations de haine pour l’écrivain par d’immenses foules fanatisées dont elles n’avaient évidemment pas lu le livre. Le représentant de la République islamique d’Iran au Vatican avait déclaré à l’époque qu’il aurait aimé égorger l’écrivain Salman Rushdie de ses propres mains. Un fanatique débile de cette religion a bien failli y parvenir bien des années après.
Terrifié par une religion dont le livre sacré est traversé par la violence et la justice par le fouet, la lapidation, les mains coupées, les pendaisons, et les décapitations.
Terrifié par une religion imposée dès la naissance comme une marque au fer rouge, qui se dit de paix et qui ne songe qu’à la guerre.
Je ne suis pas islamophobe, je suis islamo-terrifié.