Ce sont deux fruits du communisme. Le communisme n’a donné que des fruits pourris, quel que soit le verger où les arbres poussent. Le joufflu est le troisième représentant d’une famille régnante sur un pays peuplé d'esclaves aux cerveaux lavés et qui ne produit que des armes. Sa principale occupation est d’envoyer de gros pétards en l’air. Il est resté très enfant, mais jouer avec des allumettes est un jeu dangereux. Le joufflu est content de voyager un peu et de sortir de sa prison à ciel ouvert dont il est le gardien. Il sourit à l’autre dont il vient de se faire un copain et va pouvoir jouer dans la cour des grands, alors que le monde avait tendance jusqu’à présent à le bouder en le laissant seul dans son coin. Son nouvel ami, le paranoïaque messianique poursuivi pour crimes de guerre, continue le tsarisme à sa manière et son peuple en a pris l’habitude, il est fort possible qu’un autre régime risquerait de le désorienter. Il a un sourire un peu crispé car il n’est peut-être pas enchanté de son nouveau copain, mais on ne crache pas sur un sac de billes car si l’un prépare la guerre sans relâche et accumule les billes, l’autre la fait, et en a besoin. Ce couple déraisonnable est l’illustration que les évènements historiques, les massacres, le malheur des peuples ne dépendent que de petits hommes assis sur leur cul.