Cette pandémie a tout de même fait des heureux. Non pas la plupart des médecins urgentistes et des soins intensifs obligés de travailler parfois jusqu’à épuisement dans leur service, ou les chirurgiens amenés à reporter des interventions, mais je parle des médecins hospitaliers et épidémiologiques qui ont acquis une notoriété médiatique qu’ils ne pouvaient pas espérer acquérir par leurs éventuels travaux antérieurs. Cependant, les plus heureux parmi les médecins sont peut-être ceux qui s’occupent d’esthétique. En effet, aux USA on observe un boum sur la demande des implants fessiers, à se demander si les confinements successifs en favorisant la position assise n’auraient pas contribuer à aplatir les fesses que les intéressées se voit dans l’obligation de renflouer. En France ce serait les demandes des piqures antirides qui ont rebondi, peut-être que les intéressées veulent profiter du port du masque pour cacher les traces provisoires du traitement. Il n’est pas trop tôt pour se préparer pour le monde d’après. Illustration : François Boucher.