On dirait le terrain vague qui reste après la destruction d'un hôpital d'Alep par ses avions et ceux de son ami Bachar.
Et quand on ne se fait pas de cheveux après un tel exploit, voilà le résultat.
Mais on le comprend ce stratège, il est plus facile de faire la guerre aux civils, aux blessés, aux malades et aux derniers médecins survivants qu’aux valides armés.
Regardez, il n’ose pas se retourner pour que l’on ne puisse pas voir son nez s’allonger quand il dit qu’il n’y est pour rien.
NB. L'ONU vient de faire un gros effort en déclarant les quartiers est d'Alep : "zone assiégée". Ouf !