Le rassemblement de la Place de la République vient de montrer hier soir son visage avenant et démocratique. Quelques énergumènes des deux sexes ont insulté Alain Finkielkraut venu simplement pour écouter et qui a été accueilli par des « casse-toi », « fascho » et une agressivité toute citoyenne.
Ce qui m’étonne est que l’on ne lui ait pas lancé le « vipère lubrique », qualificatif très prisé des assassins qui dirigeaient autrefois l’Union Soviétique.
Il serait opportun de tirer la chasse d’eau sur ces reliquats d’un autre temps qui n'ont pas vécu eux-mêmes le fascisme (et dont Finkielkraut a peut-être souffert), qui ne savent même pas ce que c’est, mais qui le font revivre à leur manière.