J’avoue que si j’avais été déniaisé à l’âge de 17 ans par une jolie femme plus âgée de 20 ans, j’en aurais probablement eu un bon souvenir. Aussi je ne comprends pas trop cet acteur et musicien rock de 22 ans (Jimmy Benett) qui accuse cette actrice italienne (Asia Argento) de l’avoir agressé sexuellement, ce qui implique la nécessité d’une érection et donc une participation active, même involontaire, de la part de l’agressé. Ce jeune homme, sans doute en mal de notoriété, affirme, en outre, avoir touché une somme rondelette (380.000 dollars) pour se taire sur cet épisode car cette chère Asia fut une des premières accusatrices de Harvey Weinstein et elle risque de passer – si les faits sont véridiques – pour l’arroseuse arrosée.
Jimmy vient seulement de sortir de son silence car le pauvre chou avait "honte et peur"; "je croyais qu'une telle situation, pour un homme, dans notre société, serait stigmatisé". C'est sûr, être suffisamment séduisant pour qu'une belle femme s'offre à lui par tous le moyens a de quoi faire flipper tout spécimen de la gent masculine, et un tel aveu aurait risqué de le mettre au ban de la société.
J’ignore évidemment ce qui s’est passé dans cette chambre d’hôtel en 2013, mais le pauvre chou affirme aujourd’hui que le « traumatisme a refait surface » à l’occasion de l’affaire Weinstein, en expliquant : "Je n'ai pas parlé publiquement de cette histoire au début, car j'ai choisi de le faire en privé avec la personne qui m'a fait du tort".
Avoir un rapport sexuel (je suppose) à 17 ans avec une belle femme est de toute évidence un traumatisme qui lui a fait du tort, mais on se demande quel est le tort subi. Décidément, je ne comprends plus rien. Ce petit jeune homme devait tout de même être suffisamment excité pour avoir une érection efficace. Une situation que l'on ne peut mettre en aucun cas sur le même plan que le viol d'une femme où le traumatisme est à la fois physique et psychologique. A moins d'émettre l'hypothèse que la dame se serait livrée à un malaxage déchaîné du pénis juvénile au point de torturer son propriétaire.
Et voilà, cette histoire de cul a permis à ce cher Jimmy de se faire connaître et à Asia de passer pour une nymphomane. Bien joué, petit con.
J-B Régnault : "Cupidon et Psyché"