Repéré par Causeur.
Ce communiqué de SOS Racisme laisse perplexe.
D'abord, en considérant que les Djihadistes sont politiquement à l'extrême droite comme si l'on pouvait appliquer le schéma démocratique droite/gauche aux bien nommés "fous de Dieu". La folie est inclassable, ni de droite, ni de gauche, mais au plafond.
Ensuite, nous avons là un problème de géométrie dont la solution ne devrait pas être satisfaisante pour l'auteur du communiqué. S'il s'agit d'une droite (ou d'un demi-cercle), les deux groupes considérés sont tout deux placés à l'extrémité droite de la droite, soit confondus, soit côte à côte, et dans ces conditions, aussi précieux soit-il, il n'y a aucun espace entre eux .
En admettant que l'on crée un espace en demandant aux deux groupes de se pousser un peu, cet espace placé au milieu serait dédié à l'extrême droite. Que SOS Racisme le considère comme précieux et veuille le défendre me semble inattendu. Il est vrai que parfois il défend n'importe qui ou n'importe quoi.
Tiré du Point du 9/07/15 (après le "non" au referendum grec)
Pour Cécile Duflot. Ce qui importe est son hostilité envers Hollande.
Pour Pierre Laurent. Entendre ce communiste parler de démocratie et de liberté est franchement risible. En remarquant que dans le berceau de la démocratie qu'il invoque, il y avait dix esclaves pour un homme libre.
Pour Christian Paul. On pourrait lui faire remarquer que Tsipras pour gouverner s'est allié à un parti pronazi.
Pour Dominique de Villepin. Que vient-il faire dans cette galère ? "L'Europe a la chance d'avoir un jeune premier ministre grec et indépendant", une double nationalité ?
Pour Jean-Luc Mélenchon. Il ne cesse pas de crier victoire. Il vaut Hollande pour l'utilisation de la méthode Coué.
Pour Henri Guaino. On sent venir d'outre-tombe le souffle de De Gaulle. Doit-on l'avertir que nous avons changé d'époque et même de siècle ?
Pour NIcolas Dupond-Aignan. Doit-on lui offrir un dictionnaire pour qu'il puisse vérifier la définition de "dictature".
Pour Arnaud Montebourg. Est-il souhaitable que les Grecs, qui ont utilisé l'UE comme une vache à lait pendant des années, et qui la mettent aujourd'hui dans la merde, défendent les Européens ? (chaque Français devra jusqu'à présent débourser 600 € pour avoir soutenu la Grèce).
Pour Marine Le Pen. Tirer sa légitimité du peuple n'autorise pas toutes les conneries. Quant au respect de la souveraineté populaire , nous verrons.