Les journalistes se servent d’expressions bien calibrées, toujours les mêmes qu’ils utilisent toujours dans les mêmes circonstances. Un répertoire du prêt-à-dire pour des commentaires prémâchés.
Une des expressions dont ils se gargarisent volontiers dès qu’ils le peuvent est « loup solitaire » pour définir un terroriste qui commet son crime de sa propre initiative sans appartenir à un réseau.
Comment peut-on comparer la noblesse d’un loup, qui ne mord que pour se nourrir ou se défendre, à la bassesse d’un individu psychopathe, obsédé et fanatique, qui tue pour tuer, de préférence des gens désarmés, et suffisamment con pour penser que ses meurtres le conduiront au paradis.
A quoi peut bien ressembler un paradis rempli d’assassins ? A l’enfer.
A moins que le dieu des terroristes aime les assassins. Ce serait diabolique !