Pour ma part, je suis très embarrassé. J'aimerais faire quelque chose pour l'Ukraine, et j'envisageais de sanctionner à mon tour la Russie en stoppant fermement ma consommation de blinis. Mais j'ai arrêté l'enclenchement de cette sanction radicale car je me suis aperçu que ce met est, certes, typique de la Russie et de la Biélorussie, ce qui convenait très bien, mais également de l'Ukraine. Il aurait été à craindre que la mise en évidence de l'origine commune du blini renforce l'opinion de Poutine sur l'appartenance de l'Ukraine à la Russie. Comme quoi les meilleures intentions du monde risquent parfois de faire plus de mal que de bien.