Si les historiens analysent les grands mouvements socio-économiques de l’histoire, force est de constater qu’un seul homme fait de viscères d’os et de sang est capable d’en changer le cours, parfois sur le plan mondial, souvent sur le plan local, même si les historiens peuvent considérer que l’intervention d’un seul homme ne change pas de façon globale l’évolution historique. L’homme fait-il l’histoire ou l’histoire fait-elle l’homme ? Quoi qu’il en soit, c’est par les individus du sexe masculin que le malheur arrive. On pourrait me rétorquer que c’est une évidence car peu de femmes ont été à la tête de grands états, et il faut avouer que quand elles y parvenaient, elles se conduisaient aussi mal que les hommes, qu’il s’agisse d’Elisabeth d’Angleterre ou de Catherine de Russie. Mais je reste persuadé que les hommes ont des pulsions hormonales qui les poussent souvent à montrer que la leur est plus grosse que celle des autres...Et c'est encore pire quand elle est petite.