2 Septembre 2018
Par cette journée splendide, en traversant le square des Batignolles, nous avons pu admirer de beaux parterres. Il se trouve que ces parterres de fleurs, dont les responsables sont de véritables artistes, ont comme sujet la fin du massacre survenu il y a un siècle, dernière guerre à grande échelle où l’on s’étripait à l’arme blanche les yeux dans les yeux, et premier acte de la fin de la prééminence des nations européennes dont la deuxième guerre mondiale allait parachever la chute, engloutissant au passage ses prétentions humanistes et inaugurant leur culpabilité qui paralyse aujourd’hui la mise en œuvre des actes nécessaires à leur survie.
Ci-dessous une partie du commentaire figurant près de la couronne florale.
J'avoue que je sais pas trop ce qui passé de particulier sur les champs de bataille ce 28 juin 1918 car donner le nom du Président Wison à une partie de l'avenue du Trocadéro ce jour est plutôt pacifique et il semble surtout marqué - lorsque que l'on consulte internet - par une décision du Conseil d'Etat qui rejette la requête d'un fonctionnaire révoqué. On voit que pendant le massacre la vie ordinaire continuait et que les procéduriers ne désarmaient pas.