Je vous en fais part car à propos de mon article précédent portant sur l’Allemagne, Souris donc (que je salue ici) a laissé un commentaire dont je cite un extrait :
« Elle (Angela Merkel) le savait (à propos de l’afflux de réfugiés qu’elle a encouragé), une étude ancienne a montré que les immigrés turcs, après plusieurs générations, ne s'intégraient pas et se contentaient de végéter dans les emplois subalternes et les aides. Une étude plus récente de l'IFO montre que les "Syriens" n'ont, pour la majorité d'entre eux, pas même le niveau d'un OS allemand. »
Or, dans ma rue qui travaillent, creusent, rebouchent, montent et démontent les échafaudages, ravalent les façades ? Des immigrés, le plus souvent noirs. Quand on jette un coup d’œil dans les cuisines des restaurants, qui voit-on en majorité ? des noirs ou des asiatiques. Parmi les serveurs ? souvent des immigrés.
Ces immigrés exécutent des tâches que les Français ne font pas.
Sauf exception, les pays européens n’ont pas intérêt à recevoir des gens formés et diplômés, beaucoup des nôtres, bardés de diplômes, sont au chômage. Il ne faut pas regretter l’absence de formation des immigrés, les emplois subalternes les attendent.
Vingt-cinq Maliens employés par un sous-traitant du BTP ont cessé le travail mercredi. Pour dénoncer leurs conditions de travail, ils occupent le chantier situé dans le 7e arrondissement. (13/09/16)