En ressemblant à une religieuse en rupture de couvent, la nouvelle présidente de l'Unef Paris-Sorbonne ne risque guère de provoquer les hommes. C'est étudié pour. Mais on peut se demander si sans voile elle serait néanmoins susceptible de titiller la libido de la gent masculine.
On peut donc se poser la question : ce voile est-il superflu en tant qu'arme de dissuasion libidineuse ou au contraire est-il aguicheur en exprimant la soumission de la dame aux désirs du mâle ?