Nombreux sont les couples où l’un ou l’une se convertit à la religion de l’autre, non par conviction ou illumination, mais par amour. Paradoxalement, dans les religions monothéistes où le sexe est honteux de façon obsessionnelle, il permet de recruter efficacement de nouveaux adeptes.
Le sexe, moteur cocasse du prosélytisme religieux. Est-ce dieu ou le diable qui est tiré par la queue ?
L’histoire des gendarmettes converties à l’islam, certaines (ou toutes ?) par amour pour leur mâle musulman, rapportée par le Canard enchaîné vient illustrer son efficacité.
La première mentionnée par le Canard, Emmanuelle, est liée à un complice du terroriste de l’HyperCasher ; elle avait même un accès facile au renseignement, c’est tout de même plus commode pour mettre les terroristes au parfum (en utilisant des identifiants de ses collègues). Elle a été suspendue pour « une faute ». Bravo les pandores.
Certaines portent le voile sous leur couvre-chef (charmant tableau), et désirent le garder même pour la photo d’identité professionnelle. D’autres le mettent dès qu’elles peuvent retirer leur képi. L’une d’entre elles a même refusé de retirer son voile pour l’examen médical obligatoire et a porté plainte pour racisme contre le médecin qui refusait de l’examiner ainsi couverte. Il faut les comprendre, leur foi ne tient qu’à un voile.
Le Canard signale que l’une d’entre elles se serait opposée « physiquement » aux forces de l’ordre lors d’une manifestation à Barbès. Nous voilà bien gardés.
Il s’agit d’entrisme à visage découvert (en attendant la burqa), mais il serait malséant de situer les conversions féminines au-dessous de la ceinture alors que les desseins divins sont impénétrables.