Les scientifiques distingués ont reçu, en guise de récompense, un trophée en papier, et un billet de 10.000 milliards de dollars zimbabwéens, une somme vertigineuse en une monnaie qui ne vaut évidemment rien. Parmi les travaux récompensés j’en ai relevé quelques-uns :
Celui d’une équipe de chercheurs espagnols et iraniens qui a remporté le prix de l’Ecologie pour avoir utilisé l’analyse génétique afin d’identifier les différentes bactéries qui se trouvent dans les chewing-gums mâchés et collés sur les trottoirs de cinq pays, dont la France.
Le prix de Chimie a été décerné à une équipe internationale de dix chercheurs qui ont analysé l'air à l'intérieur des salles de cinéma, pour tester si les odeurs produites par le public avaient un lien avec le contenu du film visionné.
Les barbes étant revenues à la mode, trois chercheurs américains ont obtenu le prix de la Paix en soulevant l’hypothèse que les barbes pouvaient être un développement évolutif pour permettre aux hommes de protéger leur visage des coups de poing.
Le travail qui a obtenu le prix de Médecine m’a paru être le seul susceptible d’avoir une application pratique puisqu’il a montré que les orgasmes sexuels pouvaient être aussi efficaces que les médicaments pour dégager les nez congestionnés. Il n’y a plus qu’à sortir les mouchoirs.