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« Liberté, j’écris ton nom »…Parfois de travers

« Liberté, j’écris ton nom »…Parfois de traversDans ma lucarne j’ai vu hier une charmante infirmière déclarer qu’elle était pour la vaccination, mais aussi pour la liberté de se vacciner ou non. Une déclaration qui paraît sensée, et pourtant je trouve qu’elle ne l’est pas. Une personne contre la vaccination par peur ou pour des raisons obscures et qui refuse de se faire vacciner est plus cohérente même si ses raisons ne le sont pas. L’infirmière, elle, est consciente de l’intérêt de la vaccination, mais, par principe, elle veut conserver son libre choix. Elle veut choisir la vaccination comme elle choisit une paire de chaussures ou un film. Mais comment vouloir éventuellement refuser une méthode quand on sait que pour l’instant c’est la seule qui permettrait de sortir de cette épidémie, et une méthode qu’il faut appliquer vite si l’on veut qu’elle reste efficace. En réalité, ici, la liberté de choix risque dans l’avenir d’aboutir à une plus grande amputation de nos libertés, si ce n’est de notre vie. On entend les manifestants et les commentateurs considérer la liberté comme une valeur primordiale, comme une valeur à laquelle il serait interdit de toucher, mais il est banal de dire qu’en société nous ne sommes pas libres de faire ce que nous voulons, nous avons des obligations et tout est fait pour éviter à la population de s’entretuer ou de périr, c’est ainsi que nous respectons le code de la route, que nous enfermons les criminels et les psychiatriques dangereux (en théorie). Vivre en société, c’est évidemment abdiquer une partie de nos libertés. Aussi préserver la vie me parait être une valeur supérieure à la liberté individuelle, ce que semble avoir oublié les partisans d’une liberté sans entrave en pleine épidémie. C’est pour cette raison que je n’approuve pas la déclaration de cette infirmière qui paraît pourtant sensée. Par contre je comprends très bien (tout en réprouvant l'inconscience et l'irresponsabilité de telles attitudes) que l’on puisse refuser la vaccination si l’on estime, contre toute logique, qu’elle n’est pas efficace jusqu’au jour où l’on se retrouve en soins intensifs ou quand on pense qu’elle permet d’injecter une puce dans le bras sensible à la 5G, une croyance qui nécessite cependant intensément des soins. Illustration ; Yue Minjun : d’après « La liberté guidant le peuple » d'Eugène Delacroix.

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S
Vision plutôt puérile du "libre choix". Surtout pour une infirmière. Je fais ce que je veux, na ! Le contrat social est, justement, d'aliéner une partie de sa liberté pour le bien de tous. <br /> 21 centres de vaccination saccagés, parfois avec des croix gammées. Belle liberté de choix. 
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C
Cette liberté était déjà revendiquée pour le port du masque. C'est une position assez hypocrite, car en cas de mortalité élevée, on rendra responsable les responsables politiques et scientifiques qui pourtant préconisent le port du masque pour tous.<br /> PS : En entendant des responsables de Civitas  exposer leur position antivax, alors qu'il sont résolument hostile au suicide assisté, on se dit que finalement pour certains il faudrait interdire de donner la mort à ceux qui le souhaitent, mais autoriser de donner la mort à ceux qui ne le souhaitent pas 
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P
Que l'on revendique la liberté d'être malade ou de mourir (les fumeurs ne font pas autre chose), soit. Et encore! On pourrait parler du tabagisme passif.<br /> Le corollaire de cette liberté, c'est le risque d'embouteiller les services de réanimation et, dans le cas de cette infirmière, de ne pas être en mesure de soigner des malades. C'est aussi celui de transmettre la maladie.<br /> C'est pour cela que cette liberté-là est attentatoire à la liberté d'autrui: celle de préserver sa santé et celle d'être soigné si on est malade.
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L
Il faut dire que pour des âmes simples et des intelligences bornées, le nombres d'idioties qui ont circulé et qui circulent encore c'est trop! beaucoup trop !
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