La jetée fend l'océan comme la proue d'un navire. Voyage immobile dans la grisaille.
Le port du Pouliguen comme tous les petits ports donne une impression de multitude par cette forêt de mâts dressés en rangs serrés et par cette foule de coques les unes contre les autres dans une embrassade fraternelle.
Nous sommes en juin. La plage est déserte. Une femme solitaire assise dans un sable qui coule comme du liquide téléphone pour avoir de la compagnie.
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