Voici revenu (Dieu merci) le temps des fêtes obligées et des digestions difficiles. Celui de la réunion des survivants des familles. Celui de la prudence verbale malgré l’imprégnation alcoolique, en évitant soigneusement les sujets qui fâchent, surtout politiques, si l’on ne veut pas aggraver les aléas du transit gastro-intestinal, et ne pas réduire encore le noyau familial dans l’éventualité d’une récidive l’an prochain. Deux fêtes d’affilée à une semaine d’intervalle, c’est dur. On avait tout de même le choix de 365 jours pour fixer la date de naissance de Jésus de Nazareth. Je sais bien que l’on s’est inspiré d’une fête païenne fort prisée à l’époque, mais sa proximité avec celle de la fin de l’année laisse penser qu’en groupant les agapes obligées, en les concentrant sur une semaine, le promoteur chrétien qui eut gain de cause voulait s’en débarrasser. Bonnes fêtes.