Rien n’est plus méprisant, condescendant, culpabilisant que la miséricorde.
On sait que chaque sourate du Coran commence par « Au nom de Dieu le Miséricordieux plein de miséricorde ». Bon, que Dieu soit condescendant est admissible étant donnée sa position élevée, et il est dans son rôle en étant culpabilisant. Si Dieu veut obtenir quelque chose de ses administrés il est nécessaire d’abord qu’ils se sentent coupables, ils sont de ce fait plus malléables, c’est de bonne guerre et c’est pour leur bien.
Mais quand le pape dans sa grande bonté, l’esprit entrebâillé, prône la miséricorde pour les couples non mariés, divorcés remariés, quelle condescendance ! Pour qui se prend-il ? Pour Dieu ? Et encore, délivre-t-il une miséricorde « au cas par cas ». La pitié au compte-goutte en somme. La miséricorde avec modération.
Mais Dieu seul sait ce qui pourrait arriver si les prêtres abusaient de la miséricorde.