Arnold Bocklin : "Peste"
Les arabes palestiniens constituent une population qui sert d’alibi à bien du monde. D’abord aux « antisémites », très mauvaise dénomination dont on se demande pourquoi elle perdure pour qualifier l’obsession antijuive puisque que les arabes et d’autres peuples sont également sémitiques. Pour les « antisémites », donc, la situation peu enviable des Palestiniens leur permet d’assouvir leur obsession sous le masque « progressiste » d’antisionisme et même d’anticolonialisme en revêtant l’habit de justicier. Nombre de pro-Palestiniens ne le deviennent que parce qu’ils sont « antisémites » et le sort des Palestiniens n’est pas leur premier souci, peut-être même que certains d’entre eux sont également anti-arabes. Hier, à Amsterdam des Israéliens venus pour un match de football ont été roués de coups dans la rue au nom des enfants de Gaza, malheureux petits alibis, alors que les enfants massacrés sous d’autres latitudes ne soulèvent aucune protestation.
Bien entendu, et heureusement, il n’est pas nécessaire d’être « antisémite » pour se préoccuper du sort des Palestiniens et beaucoup s’en préoccupent mais pas toujours en connaissant l’histoire de la région, la connaître leur permettrait d’éviter des erreurs de jugement un peu trop fréquentes et même au plus haut niveau.
Pour les arabes, il n’est même pas nécessaire d’être pro-palestiniens pour être éventuellement « antisémites » puisqu’ils sont bercés dès l’enfance par une prévention ou plus contre les Juifs qui existait bien avant la création de l’Etat d’Israël et qui remonte peut-être au refus des tribus juives d’Arabie de se convertir à la religion de Mahomet lorsque celui-ci avait été recueilli par elles après avoir été chassé par les siens.
Les groupes terroristes palestiniens n’existent apparemment que pour défendre la cause palestinienne mais font tout pour que celle-ci ne trouve comme solution que la disparition des Juifs de l’ancienne Judée et en attendant sacrifient carrément leur peuple où les « martyrs » se multiplient devenant des morts-alibis pour continuer une lutte qui justifie leur existence de « résistants » aux yeux du monde et dont leurs dirigeants vivent largement.
Pour les Iraniens, les Palestiniens sont une aubaine, précieux alibis pour étendre largement et militairement l’influence chiite au Moyen-Orient tout en détournant l’attention de leurs problèmes intérieurs. Mais à mon humble avis, les Perses se moquent totalement du sort des Arabes de Palestine.
Pour le gouvernement israélien, Le massacre ignoble perpétré par le Hamas au nom des Palestiniens permet à ses extrémistes de développer leurs thèses délirantes et à son dirigeant d’éviter sa mise en cause dans des affaires judiciaires et dans sa responsabilité dans le pogrom du 7 octobre 2024.
L’inconvénient d’être un alibi est que beaucoup de monde tient à ce qu’il le reste.