On bat la campagne
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S’il est évidemment scandaleux que cette jeunesse décadente n’ait pas reconnu Ivan Rioufol et ne lui ait pas demandé un autographe, en raison sa personnalité et de sa notoriété planétaire comme le signale cet entrefilet paru dans le Canard enchaîné du 14/10/26, reste que la conclusion qu’il en tire n’est pas fausse. Les campagnes électorales sont plus efficaces sur les réseaux sociaux rendant ringards les autres vecteurs comme les meetings ou l’affichage.
Hier matin, sur une chaine TV d’information, les présentateurs n’ont pas cessé de répéter à propos de David Lisnard : « il se passe quelque chose », la popularité de ce dernier ayant atteint 6% des sondés. Cette (petite) popularité n’est pas liée à son programme ou à ses discours mais à des vidéos rigolotes passant sur les réseaux sociaux où on le voit danser avec l’Argentin Javier Miliei, un petit pas de deux assez sommaire sans tango ni tronçonneuse. Jadis on aurait trouvé ridicule qu’une personne se présentant pour assumer les plus hautes responsabilités de l’Etat puisse se livrer
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à cette pitrerie, aujourd’hui ce n’est plus le cas, ce qui en dit long sur le prestige de la fonction présidentielle.