• La pollution devient universelleJeff Koons va envoyer une de ses sculptures sur la Lune et déclare : “Je suis très heureux d’annoncer mon tout premier projet NFT, “Moon Phases”, ancré dans la pensée humaniste et philosophique. Les explorations spatiales nous ont donné une perspective de notre capacité à transcender les contraintes du monde”....J’ai toujours aimé l’idée de créer un art global (...) maintenant il devient universel”. Et modeste avec ça. Il est  vrai qu'il n'y a pas que ses oeuvres et l'égo de leur auteur qui sont surdimensionnés, leur prix aussi... Il m'a semblé qu'en matière de pollution, on pouvait ajouter cela :

     

     

    La pollution devient universelle


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  • Pierres

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  • « Quelle connerie la guerre »

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  • Un déjeuner "qui ne passe pas"

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  • Exposition de la collection MorozovHier, dimanche, nous sommes allés à la fondation Louis Vuitton admirer la collection des frères Morozov. Impressionnant. Epuisant. La collection fut débutée par l’ainé Mikhaïl, mort à 33 ans en 1903 et poursuivie par Ivan, d’un an son cadet, et qui est mort à 49 ans après avoir fui clandestinement la Russie par la Finlande (portrait ci-contre par Valentin Serov). Des vies courtes et on se demande comment ils ont pu constituer une telle collection qui comportait en 1918, au moment de sa nationalisation par le régime communiste, 430 œuvres d’art russe et 240 œuvres d’art français, impressionnistes et post impressionnistes, donc beaucoup de chefs-d’œuvre. Certains avaient été interdits en URSS car non conformes à la doctrine du réalisme socialiste qui fut à l’origine de croûtes mémorables.

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  • Paquet cadeauAujourd’hui j’ai descendu triomphalement les Champs Elysées, cela faisait des mois que je ne l’avais pas fait. Beaucoup de monde. Beaucoup de femmes entièrement voilées sortant des beaux hôtels ou des beaux magasins. Le pétrole devait couler à flots, à moins que ce soit le gaz, bref, du fossile. J’en ai profité pour voir l’œuvre posthume de Christo et de sa femme Jeanne-Claude, un rêve qu’il faisait depuis longtemps et qu'il n'a pas vu se réaliser : l’empaquetage de l’Arc de Triomphe. Christo avait la manie de recouvrir les monuments fameux et plus ils étaient fameux plus il était content. Je n’ai jamais été vraiment emballé par ses empaquetages. On ne peut pas dire que le monument devenu invisible est plus beau que lorsqu’il est visible, s’il l’était ce serait un affront à l’œuvre entièrement cachée aux yeux des passants. Mais le drapé qui recouvre le monument ne manque pas de beauté, un immense drapé dont on sait qu'il sera éphémère et ce provisoire, cette inutilité donnent à l'ouvrage une certaine grandeur comme une image de la vie. Je crois que Christo disait que l’œuvre une fois empaquetée devenait « sensuelle ». Curieusement, ainsi recouvert, l'Arc de Triomphe  est devenu triste comme une pleureuse, et cette tristesse n'est-elle pas le revers de tout triomphe ? Pour ma part, un des intérêts que j’y vois, tout en admirant le travail nécessaire pour le faire et pour si peu de temps, est de transformer le monument en un paquet cadeau que l’on va ensuite déballer, le découvrir, pour l’offrir une deuxième fois au regard des passants.


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  • Cadre dynamiqueCe cadre est estimé entre 4,6 et 7 millions d’euros et sera remis aux enchères par une collectionneuse anonyme le 14 octobre prochain à Londres chez Sotheby’s. Auparavant il serait opportun de retirer le bout de papier ou de toile sur lequel figure un ballon en forme de cœur, et dont la partie inférieure où figurait une fillette s’était autodétruite lors de sa vente en 2018, transformant « La fille au ballon » en « L’amour est dans la poubelle ». Il est dommage que l’on n’ait pas jeté l’ensemble du graffiti dans la poubelle pour ne pas gâcher la vision du cadre, seule œuvre artistique authentique. L’auteur de ce canular hors de prix, le mystérieux artiste de rue connu sous le nom de Banksy, doit se bidonner dans son coin car il voulait par sa « performance » dénoncer la marchandisation de l’art. On ne peut pas dire qu’il n’ait pas démontré pleinement l’absurdité scandaleuse de ce marché. Mais je me pose deux questions : d’abord quand on parle de marché de l’art, où est l’art ? Ensuite : où va tout cet argent ? Il y a des canulars qui rapportent, il suffit de trouver des cons pour payer. Des cons ? sûrement pas, la collectionneuse anonyme qui avait acheté la chose en 2018 va faire un sacré bénéfice car le prix estimé aujourd’hui est 4 à 6 fois plus élevé que le prix qu’elle avait payé à l'époque, un rapport de 500 p 100 environ en 3 ans ! Si l’art peut être absent, le marché est toujours là, juteux à souhait et le plus souvent totalement artificiel basé sur une circulation d'objets le plus souvent sans valeur intrinsèque mais que l'on échange à coups de millions en escomptant tirer un bénéfice à chaque transaction.


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  • Promenade à Montmartre. Du monde, plus de touristes que de Français. Les terrasses sont pleines. Le pass passe partout.

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  • Lieu sans SARS-CoV-2


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