• Ce tableau intitulé « Salvator Mundi » a été adjugé, hier, chez Christie’s à New-York pour la somme de 450,3 millions de dollars !!! Celle huile sur bois de 65 x 45 cm est ainsi devenue la peinture la plus chère au monde. Pourquoi ? Est-elle particulièrement belle ?

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  • Une soirée à l’Opéra

    Cette photo montre les employés de l’Opéra Garnier étaler avec soin de la terre sur la scène transformée en terrain de tennis en terre battue. Ils préparent le champ pour le corps de ballet qui déroulera devant nous dans quelques instants le ballet le plus magnifique qui soit, dans la chorégraphie indépassable de Pina Bausch, sur la musique frappante d’Igor Stravinsky, superbement jouée par l’orchestre de l’Opéra : « Le sacre du printemps ». Un des plus beaux spectacles que j’ai eu l’occasion de voir dans ma vie.

    Les deux autres ballets qui l’ont précédé dans cette soirée du 3 novembre 2017 n’ont pas gâché la fête : « Agon », toujours sur une musique de Stravinsky mais écrite 44 ans après le Sacre (et plus difficile) sur une chorégraphie de Georges Balanchine, et « Grand miroir » dans une chorégraphie de Saburô Teshigawara où les danseurs utilisèrent plus leurs bras, mais de façon étonnante, que leurs jambes.

    Une soirée à l’OpéraDeux entractes nous ont permis de retrouver le décor surchargé de l’Opéra Garnier, mais on est bien obligé de finir par s’extasier devant une telle débauche ornementale. Surtout cela nous a permis de prendre des risques avec notre colonne cervicale pour admirer le plafond peint par Chagall en suivant les motifs de sa ronde joyeuse et colorée qui éclaire toute la salle un peu sombre et figée dans le temps.

    Le nouveau plafond de l’Opéra Garnier fut inauguré le 23 septembre 1964, réalisé en un an par un homme de 77 ans mais avec l’aide de trois peintres assistants.[1]

    L’œuvre de Chagall fit couler plus d’encre que de peinture et souleva à l’époque une belle polémique. On s’éleva devant l’introduction dans un lieu chargé d’histoire de l’œuvre d’un peintre étranger (pour ne pas dire Juif), dont la peinture apparaissait très éloignée de la culture française. On estima que changer le plafond de Jules Lenepveu était un sacrilège. Le plafond d’origine avait été réalisé par ce dernier en 1872 et intitulé "Les muses et les heures du jour et de la nuit". En fait l’œuvre de Lenepveu ne fut pas déposée, mais simplement masquée. D’autres reprochèrent à Chagall, choisi par Malraux, de s’être enrichi sur le dos des contribuables français. Calomnie, car il se trouve que pour ce plafond, le peintre ne toucha aucun salaire alors que l’entreprise  s'avéra complexe. Chagall avait à couvrir pas moins de 220 m2 de surface totale et il fit grâce à 24 panneaux de résine de polyester démontables pour respecter la fresque précédente.

    Une soirée à l’Opéra

    Celle de Chagall rend hommage à quatorze compositeurs et à leurs œuvres

     « Chagall fait le choix de la modernité en évoquant compositeurs et ouvrages présentés à l’Opéra de Paris. Il organise l’espace du plafond en cinq compartiments, chacun porté par une tonalité différente. Ainsi accorde-t-il au bleu Moussorgski et Boris Goudounov, Mozart et La Flûte enchantée ; au vert Wagner et Tristan et Isolde, Berlioz et Roméo et Juliette ; au blanc, Rameau associé au Palais Garnier et Debussy à Pelléas et Mélisande ; le rouge correspond à Ravel et à Stravinski dont Chagall avait réalisé les décors et les costumes de Daphnis et Chloé  et de L’Oiseau de feu Enfin, le jaune fait référence à Tchaikovski et Alfred Adam et aux ballets Le Lac des Cygnes et Giselle. En une ronde joyeuse se mêlent les figures tendres des couples légendaires, des personnages ailés, des toits de Vitebsk et des monuments parisiens.» ( Sylvie Forestier, France Archives).

    Une belle soirée.

     

    [1] Roland Bierge, Jules Paschal et Paul Versteeg. 

     


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  • Après avoir visité l'exposition MoMA (article précédent) nous nous sommes promenés dans le bâtiment de la fondation plein de niches et de recoins (architecte Frank Gehry) avec une très belle vue, notamment sur les tours de la défense et les arbres du bois de Boulogne.

    Promenade dans la coque de la fondation L.Vuitton

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  • Nous sommes allés hier à la fondation Louis Vuitton où sont exposées des oeuvres du Museum of Modern Art de New-York. 

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  • Cet après-midi nous sommes allés voir une collection privée comportant des toiles, des statues et des meubles "art déco", exposée à l'hôtel Mercure de la place Clichy et mise en vente, le collectionneur ayant un besoin pressant d'argent, du moins d'après les dires du vendeur.

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  • Aujourd'hui, une ballade à Montmartre m'a amené par l'allée des brouillards (quel joli nom) qui donne sur la place Dalida et son buste (je laisse le soin aux touristes de le photographier) :

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  • Dans l'Express est paru le 23/09/17 un article sur le transhumanisme (que je n'ai pas lu). Actuellement  1 enfant sur 30 nait en l'absence de rapport sexuel, c'est à dire avec l'exclusion physique du père, la mère restant - pour l'instant - indispensable, mais l'incubation de l'embryon en dehors de la mère se fera probablement dans l'avenir comme dans "Le meilleur des mondes" et la mère sera à son tour exclue.

    Le capital génétique de l'embryon est déjà à la portée du sorcier humain, mais s'il intervient c'est pour prévenir des maladies, ce qui est une forme d'eugénisme prénatal que l'on peut difficilement critiquer. Dans l'avenir il sera  tenté de le modifier dans un sens qu'il estimera bon (sur quels critères ?) ou pour exécuter une commande parentale ou pour satisfaire les besoins de la société.

    L'entame de l'article de l'Express est illustrée par la photo ci-dessous avec la légende suivante : 

    Sélectionnés et optimisés par de puissantes intelligences artificielles, les enfants nés sans acte sexuel disposeront de capacités très supérieures. (Photo d'illustration). REUTERS/Jilian Mincer

    Le photographe ne semble connaître que partiellement les prévisions démographiques planétaires en faisant figurer sur le cliché trois enfants noirs pour un enfant blanc car il omet de faire figurer des enfants asiatiques qui participeront également à la croissance démographique.

    On remarque que le bébé blanc n'est pas à l'aise et proteste, comme toute minorité, en levant le poing.


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  • Nous sommes allés aujourd'hui au Centre Pompidou voir la rétrospective David Hockney, peintre d'origine anglaise vivant en Californie. Exposition qui doit se terminer le 23 octobre 2017, et pour laquelle nous avons fait courageusement une heure de queue.

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  • Tragicomiques troupiers

     

    Tragicomiques troupiers


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  • Cap vers Noirmoutier


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