• La révolution culturelle occidentaleAmateur de musique, je me dois de relayer l’appel de la violoniste Zhang Zhang qui montre à quel degré d’imbécilité suicidaire nous sommes parvenus et en m’inclinant devant sa prise de position

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  • PourpoireEmmanuel Macron a donc décidé la défiscalisation des pourboires versés par les clients lorsqu’ils le font par carte bancaire dans la restauration et l’hôtellerie. Cette mesure est plutôt bien vue par les patrons, le contraire aurait été étonnant, mais assimilée à de la mendicité par certains syndicats. Si je ne me trompe pas, il y a quelques décennies le pourboire au café et au restaurant était assez spécifique à la France, connue pour ses bons vins, et que c’est dans les années 70 que l’on a introduit sur les tickets de caisse la mention : « service inclus » qui visait sans doute à faire disparaître cette pratique à la discrétion du client, mais avec une augmentation de la note d’environ 10%. J’avoue que depuis je ne laisse de pourboire (en liquide) que lorsque je trouve le service agréable. J’ai mis un certain temps à constater que cette mention « service inclus » avait disparu des tickets. On appelle ça une belle entourloupe. Et voilà que le président de la République rétablit officiellement le pourboire et cette annonce claironnante mettra le client dans la position d’un avare s’il n’obéit pas à l'injonction républicaine en versant son obèle à la restauration éprouvée par la crise sanitaire. Voilà un acte libre que l’on veut sournoisement transformer en obligation. Il est certain que l’Etat a sorti son carnet de chèques pour distribuer avant les élections de l’argent qu’il n'a pas, mais il le fait également avec celui des autres. Illustration André Martins de Barros.


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  • Pour reprendre confiance en la ScienceLa 31ème cérémonie des IG Nobel s'est tenue dans la nuit de jeudi 9 au vendredi 10 septembre. La cérémonie s’est déroulée cette année à distance, au cours de laquelle un comité de scientifiques a récompensé dix recherches complètement farfelues, qui ne servent à rien, sinon à montrer qu’il arrive que les scientifiques ne se prennent pas au sérieux. Des recherches qui apparaissent comme particulièrement décalées puisque le monde scientifique a été et est encore préoccupé par la pandémie du SARS-CoV-2.

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  • Mais en images

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  • Aujourd’hui les chrétiens fêtent la montée au ciel d’une mère juive. Dans la gloire du Père de son Fils circoncis, du haut du ciel, elle doit regarder avec perplexité des croyants en sa progéniture divine brandir le Shabbat des pancartes haineuses contre les descendants de son peuple. Les paradoxes de l’humour juif auraient-ils touché ces chrétiens ? Dali : le plafond du palais du vent.


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  • De l’équivalence de l’Être et du NéantCet événement anticulturel, comme on parle d’antimatière, montre bien que le vide existe et a un prix. L’absence d’œuvre intitulée « Je suis » accrédite l’idée que « L’être et le néant » sont équivalents en référence à l’alternative posée par Sartre. On peut en outre aisément remplacer le cogito de Descartes « Je pense donc je suis » par « Je suis vide donc je suis ». Le vide n’empêche aucunement l’existence. Les discours le plus souvent vides dont nous sommes abreuvés montrent bien l’existence fréquente de la vacuité de ceux (et celles) qui les prononcent et que le vide des ondes permet de diffuser largement en rencontrant parfois le vide existentiel des cervelles. Et comme l’évènement relaté ci-contre montre que le vide a un prix, ce vide qui remplit les médias est rémunéré par de l’argent et/ou du pouvoir pour ceux (et celles) qui l’élaborent et acheté par ceux (et celles) qui le consomment. Bien entendu, je ne fais aucunement allusion à l’allocution prononcée hier soir par Emmanuel Macron qui cherchait, au contraire, en annonçant un plein de mesures, à vider les flacons de vaccin pour ne pas avoir à vider de nouveau les commerces et les salles de spectacles car dans ce cas le vide nouveau en s’ajoutant aux vides anciens aurait un prix stratosphérique ! (Voir aussi "Vacuité").


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  • DépresseurJe viens de terminer « Sérotonine » de Michel Houellebecq. Plus pessimiste que cet auteur, tu meurs, et pourtant, c’est le quatrième livre que je lis de lui. J’ai évité de lire « Soumission », il y a dans les textes de cet écrivain des prémonitions qui finissent par devenir dérangeantes. « Extension du domaine de la lutte » m’a paru comme une extension de « l’Etranger » de Camus. J’ai cependant récidivé avec « Les particules élémentaires », particulièrement sombre : 4 personnages = 3 suicides et 1 folie, mais intéressant. J’ai renoncé à lire le suivant « Plateforme » consacré au tourisme sexuel, car en le feuilletant, j’avais eu l’impression, sans doute erronée, d’en avoir fait rapidement le tour. Par contre j’ai bien aimé « La carte et le territoire » (prix Concourt 2010) où Houellebecq lui-même fait partie des personnages et se décrit assez cruellement, je serais cependant incapable d’en relater l’intrigue. Finalement des romans de cet auteur, c’est le dernier lu « Sérotonine » que je préfère. Ce livre où le sexe – comme d’habitude - est cru et la fellation dominante, d’un pessimisme absolu puisqu’il s’agit du récit d’une dépression que l’on pourrait qualifier de romantique, m’a fait sourire par l’humour féroce des jugements du héros sur le monde qui nous entoure. C’est un grand écrivain capable de nous faire sourire dans la défaite.


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  • Mis en boîte« La fête, le monde de la nuit, les discothèques, la musique qui fait vriller les tympans, la foule hurlante entassée sur trois centimètres carrés, les corps à corps préludes à des étreintes sauvages, la sueur qui colle au revers du slip, le visage extatique de la jeunesse éperdue de liberté, les sourires effarés de mes vis-à-vis quand je me trémousse au point de ressembler à une otarie décoiffée au moment d'atteindre l'orgasme, c'est toute ma vie. » Extrait d’un article de Laurent Sagalovitsch paru dans Slate et, évidemment du second degré où il se réjouit apparemment de la réouverture prochaine des boîtes de nuit. Quand j’avais l’âge adéquat il m’est arrivé de me rendre dans ces boîtes de nuit, dont la dénomination colle parfaitement à l’objet. Des boîtes bourrées dans tous les sens du terme. Je rentrais dans ces boîtes en étant généralement entrainé par d’autres car il ne me serait jamais venu à l’esprit d’y aller spontanément. J’ai toujours trouvé ces lieux insupportables : il y fait chaud, le bruit est infernal, la conversation impossible sauf à hurler jusqu’à extinction de la voix (il arrive qu’elle soit éteinte le lendemain), en n’éprouvant aucun plaisir à sauter sur place au rythme des percussions dans des effluves de sueur mêlé de parfums divers et soumis aux stimulations lumineuses pré-épileptiques prétendument artistiques. Donc dans ma jeunesse ce plaisir m’a totalement échappé, mais je ne conteste pas qu’il s’agit aussi, et sans doute surtout, d’un lieu précoïtal où entrer dans une boîte seul, c’est le plus souvent pour espérer en sortir sauf (et pas forcément sain) à deux.


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  • LE SONNET DE L’ÉLECTEUR SONNÉ

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  • Promotions« À l’occasion de la Journée internationale contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie, ce 17 mai 2021, Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, Élisabeth Moreno, ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances, la Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l'Antisémitisme et la Haine anti-LGBT (DILCRAH) et Santé publique France s’associent pour lancer une campagne de lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et identité de genre et leur impact sur la santé. » (Santé publique France). Notons que dans ce poulet pondu par Santé public, France, une administration gouvernementale, l'identité de genre est une notion qui va de soi, elle est officiellement admise sans la moindre discussion. Cependant, on aimerait savoir ce que recouvre exactement cette identité de genre en dehors du genre masculin et du genre féminin, car on y fait toujours référence, soit pour passer de l'un à l'autre, soit pour rejeter les deux. Ci-contre deux des affiches que l’on voit sur les murs de Paris montrant la joie des proches après l’annonce de la 

    Promotionspromotion de leurs descendants. Le père est content que sa fille se soit enfin débarrassée de la domination hétérosexuelle et lui des emmerdements qu’il aurait pu avoir avec un éventuel gendre puisque celui-ci sera réduit à l’état d’éprouvette. Quant à la grand-mère elle est heureuse d’avoir eu un petit-enfant successivement des deux sexes, enfin de deux des genres, et de serrer dans ses bras la forme petite-fille, mais à vrai dire on ne sait pas s’il s’agit du genre, avant ou après transformation hormono-chirugicale.

     


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