• Guy Bedos, venu soutenir Arnaud Montebourg lors du meeting du 18/01/17 à Paris, a déclaré après quelques traits humoristiques : "Je me bats contre tous les racismes. Le racisme de peau, le racisme de classe, et je dois dire que, aussi antiraciste que je sois, je ne suis pas toujours d'accord avec mes amis musulmans et la façon dont ils traitent les femmes ».

    Les médias ont trouvé que cette phrase était étrange. Etait-elle étrange parce qu’elle fut émise par Guy Bedos, humoriste estampillé à gauche, ou était-elle étrange en elle-même ?

    Les médias (et les réseaux) politiquement corrects ont été heurtés par cette phrase qu’ils considèrent comme incongrue parce qu’elle affirmait que les musulmans dans leur ensemble (ou seulement les amis de Guy Bedos ?) auraient une façon bien à eux de traiter les femmes. Absurde, n’est-ce pas, et encore plus absurde dite par un homme de gauche.

    « L’étrange phrase de Guy Bedos sur les musulmans »

    Pourtant si l’on est musulman, on doit suivre la parole de Dieu inscrite dans le Coran, et donc admettre que « l’homme a le pas sur la femme », qu’une femme vaut la moitié d’un homme (en matière d’héritage) et qu’il est licite de la frapper lorsqu’elle le mérite…Entre autres.

    Alors ce n’est pas insulter un musulman que de dire qu’il suit les préceptes du Coran. En quoi cette phrase était-elle étrange ? Il est vrai que la véracité peut avoir un côté étrange lorsqu’elle sort du déni.

    Bien sûr, nombre de mauvais musulmans ne suivent pas le Coran à la lettre et ne considèrent pas les femmes comme une sous race humaine, le faire serait l’exemple même d’un racisme, et c’est peut-être à cela que notre humoriste antiraciste faisait allusion.

    Donc, Il aurait été moins étrange si Guy Bedos avait déclaré : « je ne suis pas toujours d'accord avec les bons* musulmans de mes amis et la façon dont ils traitent les femmes ».

     

    * Hani Ramadan, qui enseigne l’islam en Suisse, a au moins le mérite de la franchise, contrairement à son frère Tariq, en déclarant haut et fort que la lapidation est une injonction divine purificatrice. Cet esprit éclairé, invité il y a quelques temps par une enseignante (?) dans une classe suisse pour parler de l’islamophobie a enseigné aux élèves que : « la femme sans voile est comme une pièce de deux euros. Visible par tous, elle passe d'une main à l'autre ». En somme, pour ce bon musulman, la femme non voilée est une putain.


    14 commentaires
  • Aucunement politologue (je tiens à le préciser pour ceux qui visiteraient ce blog pour la première fois), j’avoue être étonné par la façon dont les propositions de Hamon sont reçues et commentées par des médias et par une partie de la jeunesse.

    La jeunesse qui l’applaudit semble être séduite par les utopies hamonièsques au point que je me demande si elle ne désire pas, tout simplement, être entretenue en raison du chômage et de la difficulté de trouver un premier emploi lorsqu'il est recherché.

    Car Hamon n’y va pas avec le dos de la cuillère en matière d’assistanat, puisque j’ai cru comprendre qu’il propose un revenu universel de 750 € par mois en maintenant les autres prestations sociales, tout en travaillant – pour ceux qui continueraient à travailler – 32 heures par semaine, en augmentant les salaires. Mais peut-être ai-je mal compris.

    Quant à certains médias, ils parlent de post (un préfixe qu’ils adorent pour faire savant) : post travail, post société etc…

    On pourrait même se demander si les commentaires médiatiques, peu critiques pour un projet abracabrantesque dans la situation actuelle, ne relèvent pas d’une certaine perversité en favorisant Hamon pour qu’il devienne le candidat du parti socialiste à la présidentielle, afin qu’il puisse entonner le chant du départ d’un parti socialiste déjà « éparpillé façon puzzle ».


    20 commentaires
  • Avant débat de la primaire de la gauche

    Notre quatuor socialiste à l’air de s’amuser beaucoup. Ce soir, les camarades vont moins s’amuser. Je crois que les courageux qui regarderont le débat télévisé ne s’amuseront pas davantage, et ceux qui leur sont favorables risquent d’être submergés par une vague de tristesse. Mais j’ai sans doute tort d’anticiper, ce sera peut-être rigolo.

    De gauche à droite (hors tendance politique) :

    Manuel Valls. Obligé de revenir en partie sur sa propre politique économique et en se défaussant sur autrui pour séduire les réactionnaires de gauche. Il est resté cependant ferme face à l’islamisme, ce qui ne semble pas être le cas des autres postulants que cela soit par conviction, lâcheté ou souci de gonfler leur électorat.

    Arnaud Montebourg. Il a le regard fixé sur la ligne bleue des Vosges avec Merkel dans son viseur. L’aimable dandy veut faire payer les banques, au besoin en les nationalisant, comme au bon vieux temps.

    Benoit Hamon. Il paraît que l’on s’extasie sur son programme. On peut. Il proposerait, en effet, que l’on soit payé davantage (hausse du smic, des minima sociaux, du point d’indice des fonctionnaires, revenu universel de 750 €) en travaillant moins (32 heures), tout en défavorisant les entreprises. Bravo l’artiste. Manifestement la dette faramineuse de la France le laisse totalement indifférent. Il n’est peut-être pas au courant. Hamon et merveilles.

    Vincent Peillon. Son programme économique ne parait pas plus idiot que celui des autres (mis à part celui d’Hamon qui est tout de même hors concours), mais il pourrait endosser le portrait que Jean-François Revel fit de Jean-Pierre Chevènement : « Ce Lénine provincial et béat (…), appartenant à la catégorie des imbéciles qui ont un visage d’homme intelligent, encore plus traîtresse et redoutable que celles des hommes intelligents qui ont un visage d’imbécile » (« Le voleur dans la maison vide » Ed Plon p. 580). Cet agrégé d’histoire, fâché avec les dates historiques (plaçant les évènements incriminés 40 ans en arrière au lieu de 75 ans), a osé mettre sur le même plan la situation des musulmans dans la France d’aujourd’hui et celle des juifs sous le régime de Vichy. Les Français juifs de l’époque, dont la plupart n’étaient pas pratiquants, auraient été, selon lui, victimes de la laïcité alors qu’ils ont été victimes d’un antisémitisme d’Etat, sans aucun rapport avec la religion, et qui a conduit à leur extermination par les nazis. Cette comparaison est donc stupide, suspecte et nocive car elle banalise du même coup le nazisme (« tout se vaut ») sans que cela émeuve pour autant les médias de gauche qui pardonnent aux copains de leur camp de proférer les pires monstruosités. Pour rattraper son ineptie, cet ancien ministre de l’Education nationale s’est targué d’une ascendance juive, ce qui est encore plus minable.

    ADDENDUM : Peillon lors de ce premier débat de la primaire de gauche a ajouté à son palmarès : "Les Français d'origine musulmane", ce qui n'a provoqué, semble-t-il (car j'ai évité la vision de ce débat), aucune réaction de la part des journalistes comme des participants, mais a conduit une internaute curieuse à demander où se trouvait la "Musulmanie".


    12 commentaires
  • La confusion des valeurs

    Eugène Delacroix : « Le bon Samaritain »

    François Fillon a récemment déclaré sur TF1 :

    « Je suis gaulliste et de surcroît je suis chrétien, cela veut dire que je ne prendrai jamais une décision qui sera contraire au respect de la dignité humaine, au respect de la personne, de la solidarité ».

    Que ce soit de la gauche, du centre ou de l’extrême droite, Fillon a essuyé des salves de désapprobations pour s’être servi de ses croyances religieuses comme argument électoral dans une république qui se veut laïque.

    Je ne rentrerai pas dans ce débat.

    Ce qui me paraît plus intéressant est que le candidat de la droite a mis en avant des valeurs chrétiennes pour répondre aux critiques qui lui sont faites sur la « brutalité » de son programme, notamment concernant la prise en charge des soins par l’Assurance maladie : respect de la personne et de sa dignité, solidarité…

    On peut y ajouter d’autres valeurs promues (je ne dis pas qu’elles sont réalisées) par le christianisme : compassion, le secours au plus faible, le respect des pauvres et des défavorisés (« les derniers seront les premiers »), une hostilité (plus théorique que pratique) envers l’argent et les riches (plus pour le catholicisme que pour le protestantisme) et… l’accueil de l’étranger (quant au pardon des offenses, on pourrait qualifier cette valeur de poétique).

    Les valeurs revendiquées par la gauche (non révolutionnaire, car vouloir « pendre les patrons par leurs tripes » comme l’extrême gauche a pu le proposer, sort du cadre des valeurs pour rejoindre celui de la folie) ne me paraissent guère différentes, en y ajoutant peut-être la « justice sociale », valeur particulièrement floue mais qui fait partie de la solidarité, et « l’égalité », en sachant que l’égalité devant le droit est préconisée par tout le monde, mais que l’égalité des individus n’a aucun sens.

    En fait quand la gauche parle avec une certaine emphase de ses valeurs, ce sont essentiellement des valeurs chrétiennes, ce qui lui permet de faire la morale aux autres à l’égal des prêtres.

    En définitive : la gauche est-elle chrétienne ? Ou le christianisme est-il de gauche ?


    21 commentaires
  • Le catarrhe n’est plus ce qu’il étaitAujourd’hui, dans le métro, j’ai vu un homme d’âge moyen - à noter que la moyenne des âges tend à s’élever malgré toutes les menaces alimentaires, environnementales et les pathologies multiples ressassées par les médias et les médecins diffuseurs de panique – J’ai donc vu un homme d’âge moyen avec quelques cheveux gris se moucher…dans un mouchoir en tissu, fort joli au demeurant.

    J’ai assisté, perplexe, à la manœuvre avec enfouissement du produit soigneusement enveloppé dans une de ses poches, la chose n’étant pas destinée à être jetée dans la première poubelle venue, mais à être soigneusement ramenée chez soi.

    De deux choses l’une me suis-je dis : ou cet homme faisait preuve d’un altruisme inhabituel en conservant par devers soi des matières contagieuses pour préserver la communauté en cette période grippale,

    Ou c’est un masochiste.

    Chacun sait, en effet, que l’une des découvertes majeures du siècle dernier est le mouchoir en papier. Et je sais de quoi je parle. Je suis à un âge où j’ai été dans l’obligation pendant une partie de ma vie de n’utiliser que des mouchoirs en tissu qui, en étant neufs, avaient l’avantage d’être joliment décorés, mais dont l’usage répété devenait un calvaire par la recherche, à côté des agglomérats durcis, d’un coin disponible pour un nouveau recueil de mucosités. Et Dieu sait (ou peut-être pas) ce qu’un nez, même de dimensions modestes, peut secréter dans un journée !

    De plus, remettre la chose humide dans sa poche pour un prochain usage était assez déprimant et la transporter jusqu’à son domicile encore davantage.

    Sans parler du nettoyage ultérieur pour rendre le mouchoir en tissu fin prêt et éclatant de couleurs pour une nouvelle aventure catarrhale.

    Des souvenirs sur lesquels j’avais mis mon mouchoir.


    16 commentaires
  • Récemment, un interne en chirurgie orthopédique a été arrêté en Turquie en voulant se rendre dans la zone de combat Syro-irakienne et rejoindre les troupes de l’Etat islamique. Il semblait apprécié sur le plan professionnel au centre hospitalier de la Timone de Marseille où il exerçait ses fonctions depuis trois ans, mais proclamait anonymement sur les réseaux sociaux son adhésion aux thèses islamistes extrêmes.

    Ce fait, qui semble avoir surpris les médias habitués aux petits délinquants qui passent de la vente de la drogue ou du vol à la kalachnikov, suscite quatre remarques[1] :

    Que la France avait permis à cet individu de suivre et de réussir des études supérieures, impliquant également des conditions sociales favorables, ce qui va à l’encontre des thèses islamo-gauchistes de la responsabilité première de la société française dans la dérive vers l’islamisme radical meurtrier.

    Que ce chirurgien formé pour sauver des vies, et agissant dans ce sens de façon quotidienne, aurait songé à fomenter un attentat, ce qui traduit une espèce de dissociation de la personnalité.

    Que la culture n’empêche pas le fanatisme. Ce qui avait déjà été constaté pour les nazis et les communistes. Le fanatisme, notamment religieux, est hors de la raison, et la culture est utilisée, en la dévoyant, pour alimenter la folie fanatique et non pour la combattre.

    Que cet exemple conduit à émettre des doutes sérieux sur l’efficacité des centres de « déradicalisation » que l’on tente de mettre en place.

     

    [1] Elles n’ont rien d’original.


    14 commentaires
  • J’ai récemment entendu sur les ondes un journaliste parler d’une personne « en situation d’handicap », contournement sémantique pour ne pas dire tout simplement : « handicapé ». L’expression choisie montre à quel point le politiquement correct est idiot, car pour ne pas nommer ce qui est, il finit par accentuer une discrimination en voulant l’éviter. Ne pas vouloir dire « handicapé », c’est insinuer qu’il est honteux de l’être, et qu’il est préférable de ne pas prononcer le terme que le journaliste semblait considérer comme blessant.

    En outre, affirmer que l’handicapé est dans une « situation », suggère que celle-ci pourrait être provisoire, et que la personne ainsi située ne serait donc pas définitivement handicapée (ce qui est parfois le cas, mais malheureusement rarement).

    Au même moment je lisais un article sur un médecin en « situation absurde ». Il avait fait faire d’importants travaux pour rendre son cabinet accessible aux personnes en « situation d’handicap », ce qui, à l’usage, avaient permis effectivement aux handicapés en fauteuil roulant d’y accéder facilement. Mais les normes imposées n’étaient pas parfaitement respectées, et pour les respecter d’autres travaux trop onéreux auraient été nécessaires. Les démarches auprès de la mairie du lieu pour obtenir une dérogation et les arguties administratives furent telles que le médecin, menacé des pires sanctions, a préféré fermer son cabinet.  

    Les handicapés ne sont pas ceux que l’on pense

     Sans aucun rapport avec le handicap

    Le Lab d'Europe 1 a proposé à ses lecteurs de voter pour élire, jusqu’au 30 décembre, la phrase politique qui remportera « la Palme du grand n'importe quoi » pour l'année 2016. Pour l'instant, c’est Marisol Touraine qui est en tête avec 27% de près de 2 500 votants. La ministre de la Santé ayant déclaré au sujet du virus Zika :

    "Quand on a projet de grossesse, il faut avoir des relations sexuelles protégées parce que le virus peut se transmettre par la voie sexuelle".


    12 commentaires
  • Barack Obama a signé avant son départ la première loi pour la défense de la liberté religieuse qui mentionne explicitement les athées. Le nouveau texte de loi précise :

    « La liberté de croyance, de conscience et de religion protège les croyances aussi bien théistes que non théistes et le droit à ne pas professer et ne pas pratiquer de religion ».

    La loi condamne également le fait de « viser des non-théistes, humanistes et athées en raison de leurs croyances ». (Slate).

    Je me sens plus rassuré, et les Américains sans doute davantage car aux USA ne pas croire en Dieu est plutôt mal vu.

    Mais je me pose la question : ne pas avoir de croyance, est-ce une croyance ? Car d’après cette loi étatsunienne, je serais croyant et ça me fait tout drôle.

    Il est vrai qu’un athée déclare : « je ne crois pas en Dieu » car il lui est impossible de démontrer Sa non-existence comme il est impossible de démontrer Son existence.

    Cependant la logique serait en faveur d’une forte probabilité pour Son absence, non seulement parce que le monde va mal, et il difficile de penser qu’une entité aussi parfaite ait pu créer et maintenir (pour l’instant) un monde aussi mauvais où l’on massacre justement en Son nom, mais aussi parce qu’aucun être humain ne peut se vanter de l’avoir vu en Personne.

    Je parle de Dieu le Père, car les chrétiens pensent sincèrement en tant que monothéistes qu’Il a un Fils, apparu sur terre sous la forme d’un juif, il y a environ deux mille ans, pour racheter des fautes qu’Il a lui-même provoquées.

    C’est compliqué d’être croyant.

    Mais c’est bientôt Noël.

    Je suis croyant !


    14 commentaires
  • Les parents sont-ils des ordures ?Dans dix jours Noël va nous tomber dessus. Peut-être que des parents de jeunes enfants se posent une question existentielle : faut-il faire croire à leurs rejetons qu’il existe un vieux barbu, un peu obèse, habillé de rouge et de blanc, faisant la tournée des cheminées, assis dans un traineau tiré dans le ciel par des rennes, sa hotte remplie de cadeaux destinés aux enfants sages, ce qui est déjà une discrimination et une manière de leur faire ressentir ce qu’est la culpabilité

    Une étude publiée dans le Lancet Psychiatry aborde cette question : n’est-il pas nocif de mentir ainsi aux enfants qui découvriront rapidement la vérité et le mensonge des parents auxquels ils risquent de ne plus faire confiance.

    Les chercheurs citent la réflexion d’un enfant :"Si les parents sont capables de mentir à propos d'une chose aussi spéciale et magique, peut-on continuer à leur faire confiance en tant que gardiens de la sagesse et de la vérité ?". J’avoue que j’ai un doute quant à la véracité de cette citation devant sa formulation digne d’un psychiatre, à moins qu’il s’agisse d’un enfant dont la croyance au Père Noël s’est prolongée jusqu’à l’âge adulte.

    Les auteurs se posent également la question de la motivation qui pousse les parents à mentir, et ils suggèrent qu’ils fabriquent ce monde magique pour eux-mêmes plutôt que pour leur progéniture : "La persistance de l'obsession pour des histoires comme 'Harry Potter', 'La Guerre des étoiles' ou 'Doctor Who' jusqu'à un âge adulte avancé démontre un désir de retourner provisoirement en enfance. Bien des gens se languissent peut-être d'une époque où l'imagination était acceptée et encouragée, ce qui n'est pas toujours le cas dans la vie adulte".

    Mais peut-être que les parents se sentent obligés de faire comme les autres parents, et les enfants de croire à ce mythe comme les autres enfants.

    Source : Pourquoidocteur.fr

    Voir aussi : « Conte de Noël »


    22 commentaires
  • Le non remboursement des "petits soins" qui figure dans le programme de Fillon fait des vagues. On assiste même à des rectifications hyperboliques comme d'envisager, pour calmer le bon peuple, de mieux rembourser l'optique et les soins dentaires, ce qui est  s'avancer généreusement mais dangereusement.

    Curieusement, les médias se sont focalisés sur le rhume : "Comment ! Vous n'allez pas rembourser le rhume !?". Passons sur le raccourci habituel qui consiste à envisager le "remboursement" d'une maladie et non les soins pour la traiter, mais avoir choisi le rhume pour souligner le scandale qu'il y aurait à ne pas rembourser son traitement est plutôt rigolo : il n'existe aucun traitement spécifique ou efficace pour traiter un rhume. A moins d'envisager, ce qui n'a pas encore été fait jusqu'à présent, de rembourser les mouchoirs en papier, traitement palliatif mais néanmoins nécessaire pour pouvoir mieux respirer et éviter la goutte au nez.


    18 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique