• ANTIDOTE

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  • NOCTURNES

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  • Dommage, nous ne verrons plus cette sobriété virginale à la Mecque que montre cette photo (que l'on peut agrandir en cliquant dessus) : "les fidèles / mâles / vaccinés ont pu prier côte à côte dimanche dans la Grande mosquée de La Mecque pour la première fois depuis le début de la pandémie de Covid-19, après la levée de la distanciation sociale par les autorités en Arabie saoudite". Nous verrons donc bientôt à nouveau les foules massives et tournoyantes laissant sur le carreau sacré quelques fidèles piétinés rejoindre de ce lieu de prière les vierges promises dont la virginité avait été ces derniers mois protégée par la barrière virale.


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  • La nécessité inutileLe procès des 14 accusés (présents) des tueries du 13 novembre 2015 s’est ouvert. Des tonnes de papiers et l’appareil judiciaire mobilisé pour 9 mois. Les victimes attendent ce procès et vont témoigner, ce qui laissera probablement indifférent, voire satisfait, le seul assassin ayant échappé à l’exécution (et à sa ceinture d'explosifs) acceptant d’être présent dans le box. Je comprends la symbolique : la justice d’un pays civilisé s’opposant à la sauvagerie, mais les chaînes d’information se sont emparées de ce procès avec gourmandise comme s’il s’agissait d’un spectacle. Les premiers commentaires m’ont paru intolérables en s’étendant sur la vedette du spectacle, le rescapé des « commandos » ayant mitraillé des gens désarmés. Il a accepté de venir ! Grand merci. Comment est-il ? T-shirt noir, cheveux gominés coiffés en arrière. Formidable. Il a accepté de parler !!! Remarquable. Mais qu’a-t-il dit ? Que pouvait-t-il dire, sinon le radotage d’un débile fanatique : quelque chose sur son Dieu et son prophète. J’ai bien aimé la réponse du président : « on verra ça plus tard ». En fait on ne va pas assister à une réparation morale pour les victimes mais à une glorification mondiale des assassins.  


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  • Je renonceNon, je ne me présenterai pas comme candidat à la prochaine élection présidentielle. Je n’aime pas la foule.

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  • Quelques dessins valent mieux que de longs discours

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  • Le tableau ci-contre est « La salle de garde » de Nicolas Tournier peintre français de la première moitié du XVIIe siècle, et qui peignait à la manière du Caravage. Il est là pour illustrer l’actuelle intervention « soft » des militaires dans la vie publique française et qui me rappelle – toute proportion gardée – quelques souvenirs de la Guerre d’Algérie. C’était l’époque où la famille Le Pen et leurs amis voulaient aveuglément que la population de l’hexagone élargi au Maghreb comporte dans l’avenir une moitié, au moins, de musulmans. Lors d'une visite dans le service dirigé par l’oncle de Régis Debray qui, lui, devait aller faire des siennes en Amérique du Sud, les médecins que j'étais venu voir passèrent alors plus de temps à parler de la probabilité du largage de parachutistes sur Paris que des malades. Ce n’était pas le bon temps.


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  • La crainte d’AbraracourcixLe valeureux chef gaulois du village d’Astérix n’avait qu’une crainte : que le ciel lui tombe sur la tête. Une crainte paraissant déraisonnable, une faille dans le courage de ce guerrier sans reproche. Pourtant Abraracourcix semble avoir été un visionnaire car les hommes ne cessent d’envoyer de gros objets dans le ciel et le vide s’en remplit au point de devenir une poubelle à déchets rotatifs.

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  • Etre dehors ou dedans, là est la questionOn n’arrête pas le progrès et le nouveau paradigme, comme disent les savants, est le confinement à l’extérieur, à condition de ne pas dépasser un périmètre de 10 km pour un citadin et sans participer à un carnaval où le postillon s’échange trop facilement en l’absence de vent. Cependant, il nous est interdit de dormir dans la rue en raison du couvre-feu. Celui-ci oblige donc à rentrer chez soi à nos risques et périls si l’on ne vit pas seul. L’enfer c’est la famille, les collègues de travail, l’Elysée ou les ministères, c’est la raison pour laquelle le président de la République et les membres du gouvernement vont si souvent « sur le terrain » où ils ne servent manifestement à rien mais où ils peuvent à la fois se montrer et s’aérer. Il est évident que c’est le ministre de l’Intérieur qui est le plus menacé et le plus souvent mis dehors. Illustration : dessin paru aujourd'hui dans le Canard enchaîné.


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