• Lundi dernier nous sommes allés voir l'exposition Toulouse-Lautrec au Grand Palais. Beaucoup de monde.

    Exposition Toulouse-Lautrec

    L'accès aux tableaux nécessitait de la patience et la prise de photos une certaine souplesse pour éviter son prochain.

    Ce peintre ne s'intéressait qu'aux êtres humains (avec une exception pour les chevaux), aux visages, aux attitudes et les portraits sont nombreux, les femmes le plus souvent en buste et les hommes volontiers debout, un tantinet arrogants.

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  • Beaucoup d’hommages après la mort de Chirac. Il y a sept ans dans un petit article intitulé : « Les présidents de la Vème et moi », j’avais déjà fait le mien :

    Chirac était plutôt sympathique, un peu escroc, républicain, il a bien profité des ors de la République. Petite condamnation in extremis qui fait tache sur sa carrière d’artiste inutile.


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  • Bonne Année 

    Otto Dix : "Métropolis" (1928), partie centrale du triptyque : "Les noctambules"


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  • Conseil au lanceur de foudre aux batteries HSFAIS COURT ET CON SI TU VEUX ÊTRE COMPRIS


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  • Les casseurs narcissiques

    Comme beaucoup, j’ai suivi les évènements violents qui ont émaillé, surtout à Paris, la manifestation hebdomadaire des « gilets jaunes » où se sont mêlés, comme d’habitude, et quelle que soit la cause à défendre, des voyous politisés ou pas. Des individus, comme les hooligans des terrains de football, surtout attirés par la bagarre contre les forces de l’ordre et le vandalisme, le goût de détruire pour détruire sans le moindre objectif (sauf quand il y a pillage). Une révolte destructrice de ratés : je détruis, donc je suis. Têtes vides ou viciées et muscles pleins.

    L’image ci-dessus montre des casseurs au sommet de l’Arc de Triomphe (il est regrettable qu’ils aient pu y parvenir), mais je n’ai pas retrouvé les images que j’ai vues hier et qui m’ont paru très significatives : deux casseurs triomphants sur le toit de l'Arc de Triomphe ayant trouvé une chaise sur laquelle chacun s’asseyait à tour de rôle pour être pris en photo par l’autre avec, en outre, quelques selfies pour enrichir leur album et la diffusion qu’ils ne manqueront pas de faire de leur pauvre prouesse de demeurés irrespectueux et brutaux.

    Les casseurs ne revendiquent rien, sinon le désordre. Les slogans ne sont là que comme des alibis. Qu’ils le veuillent ou non, ils font partie de la société du spectacle. Ils veulent leur « quart d’heure de célébrité » que permet la diffusion de leurs « exploits » avec sans doute la nécessité par prudence de rester anonymes. Leur célébrité restera donc collective, mais ils pourront dire « j’y étais ». Ils pourront le dire car malgré leurs actes stupides et dangereux comme les incendies, ils ne risquent rien ou pas grand-chose s’ils sont interpelés. Alors pourquoi se priver de casser les meubles d’une société dans laquelle ils sont incapables de s’intégrer parfois par choix, souvent par incompétence ou paresse ou peut-être le font-ils simplement pour s'amuser, même si certains le font par désespoir.


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  • Les "Saltimbanques" de Chagall pour Aznavour


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  • « Soigner » les individus atteint d’islamisme au stade d’incubation ou d’invasion avant qu’apparaisse la phase aiguë avec son risque létal… pour les autres, semble être une activité lucrative puisque les organismes qui prétendent « déradicaliser » les radicalisés en les débarrassant radicalement d’un germe dangereux dont ils sont porteurs et susceptible de se propager dans la cité, se les arrachent.

    Il semble donc que le radicalisé, euphémisme pour ne pas dire musulman fanatique ou sur le point de le devenir, est également une source de profit et son traitement soumis à concurrence. Le radicalisé serait-il devenu un client comme un autre ?

    Le Canard enchaîné du 12/09/18 fait état d’une concurrence entre l’association Artemis du Groupe SOS dirigé par Jean-Marc Borello (ami de Macron) qui fait miroiter une proposition de « déradicalisation en milieu ouvert » aux dépens d’une autre association (Apcars) pour la région parisienne. Cette dernière association va donc perdre ses 19 radicalisés au profit d’Artemis et devoir licencier 9 personnes qui chouchoutaient ces 19 « patients » particulièrement atteints. Le patron d’Apcars, ainsi dépossédé de ses chers (dans les deux sens) radicalisés, dit « son incompréhension, alors que le marché actuel pouvait être prolongé de deux ans ». Certes, il s’agit d’un marché public, mais qui reste soumis aux règles du capitalisme.

    A noter que dans l’article contiguë à celui qui a servi de source à ce billet, on apprend la fermeture fin 2017 du « centre d’information sur les droits de femmes et des familles » de Lorient car les fonds versés par la préfecture ont été réaffectés à la lutte contre la radicalisation.

    Le marché très onéreux et apparemment lucratif de la « déradicalisation » est en pleine expansion, voire explosif. Il faut avouer que c’est une tentative étonnante, type soins de suite, pour débarrasser les islamistes d’une partie de leurs croyances et des impératifs qui figurent en toutes lettres dans leurs textes fondateurs estampillés d’origine divine. Bon courage.


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  • Hier, sur LCI, j’ai assisté aux échanges entre Daniel Cohn-Bendit et Roselyne Bachelot, l’essentiel étant consacré à la succession de Nicolas Hulot pour lequel ce cher Dany a été sollicité.

    Je ne sais que penser de Cohn-Bendit. Quoi que l’on en dise, c’est un personnage sympathique, souvent souriant, apparemment sincère et sans langue de bois. On espère que son discours, car il parle fort bien, viendra épingler autrui. C’est incontestablement une grande gueule que l’on écoute même si l’on est en désaccord avec ses prises de position.

    Ce qui est étonnant est que son principal titre de gloire fut d’avoir pris la tête d’un monôme estudiantin il y a cinquante ans, d’avoir été porteur de quelques phrases énigmatiques comme « nous sommes tous des juifs allemands », d’avoir eu la chance d’être pris en photo avec un sourire ironique face un CRS qui avait une tête de plus que lui, et enfin d’avoir été nommé « Dany le rouge », c’est à dire d’avoir obtenu le label un peu usurpé de révolutionnaire. Il a cependant fait un bon score comme tête de la liste écolo à des élections européennes et fut député européen pendant 20 ans.

    Il a endossé avec bonheur l’habit du trublion qui s’est un peu usé avec le temps, mais il n’a rien accompli de notable, les manifestations d’enfants de bourgeois bien nourris de Mai 68 se seraient fort bien déroulées sans lui.

    Il fallait voir au cours de cette émission le large étalage de son débat intérieur qui a finalement conduit le trublion assagi à ne pas entrer dans l’arène comme successeur de Hulot malgré les amicales pressions venues de tous ses admirateurs. Devenir ministre de l’écologie aurait été selon ses dires une fausse bonne idée.

    Car bien entendu remplacer l’habit de trublion par celui de ministre était pour lui une bonne idée. Il n'a aucun doute sur ses compétences. Il faut savoir que Dany ne se prend pas pour une petite merde : il tutoie tout le monde, il fait part au public de ses conversations intimes avec le président de la République et ne manque pas au passage de signaler que celui-ci lui demande son avis pour bien montrer au petit peuple la position de premier plan qu’il est la sienne. Sympathique, beau parleur un peu hâbleur, imbu de lui-même, mais inutile.


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  • Dites-le avec des fleurs

    Par cette journée splendide, en traversant le square des Batignolles, nous avons pu admirer de beaux parterres. Il se trouve que ces parterres de fleurs, dont les responsables sont de véritables artistes, ont comme sujet la fin du massacre survenu il y a un siècle, dernière guerre à grande échelle où l’on s’étripait à l’arme blanche les yeux dans les yeux, et premier acte de la fin de la prééminence des nations européennes dont la deuxième guerre mondiale allait parachever la chute, engloutissant au passage ses prétentions humanistes et inaugurant leur culpabilité qui paralyse aujourd’hui la mise en œuvre des actes nécessaires à leur survie.

    Ci-dessous une partie du commentaire figurant près de la couronne florale.

    Dites-le avec des fleurs

     

    J'avoue que je sais pas trop ce qui passé de particulier sur les champs de bataille ce 28 juin 1918 car donner le nom  du Président Wison à une partie de l'avenue du Trocadéro ce jour est plutôt pacifique et il semble surtout marqué - lorsque que l'on consulte internet - par une décision du Conseil d'Etat qui rejette la requête d'un fonctionnaire révoqué. On voit que pendant le massacre la vie ordinaire continuait et que les procéduriers ne désarmaient pas.


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  • Les vacances de Mr Hulot


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