• Dimanche dernier, nous sommes allés voir l'exposition consacrée au peintre, sculpteur et graveur Jean Fautrier au Musée d'Art Moderne de Paris. Encore un artiste contemporain que je ne connaissais pas.

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  • Contre les violences

    De Cantat cherchant à se pavaner sur scène, à l'heure où l'on s'élève contre les violences faites aux femmes.

    On tremble pour son micro qu'il étrangle d'une seule main.

    Il est vrai que "micro" étant du genre masculin, ne risque sans doute rien.

     

    Contre les violences

    A l'école où certains et certaines préfèrent en rire qu'en pleurer.

    C'est amusant le harcèlement ?

    L'essentiel est de montrer sa bobine pour la bonne cause et de préférence à son avantage.

    Dommage que l'on n'ait pas trouvé un ruban coloré à mettre en évidence et s'accordant avec son teint.

     

    Contre les violences

    Faites à  la vérité où la chute d'un cache d'ordinateur d'un "journaliste" du Média illustre son indépendance proclamée en faisant PHI de la vraisemblance.

    "Plus le mensonge est gros, plus il passe". Cette fois il n'est pas passé, car il était vraiment trop gros. La propagande, ça ne s'improvise pas.

    Contre les violences

    En Syrie, où l'on assiste à une démonstration un peu trop poussée de déconstruction.

    Les entreprises du bâtiment en rêvaient, Bachar l'a fait.


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  • L’origine de la violence conjugaleMasaccio représente ici le premier couple humain hétérosexuel chassé du Paradis pour faute grave.

    On se rend compte qu’Adam, un peu demeuré, comme les faits qui ontL’origine de la violence conjugale précédé son expulsion l’avaient montré, n’a toujours pas très bien compris ce qu’est le Bien et le Mal car au lieu de masquer son sexe largement (en fait, pas encore) exposé, se cache le visage, et on peut même se demander s’il ne tient pas dans les mains une feuille de vigne donnée par une bonne âme (il n’en manque pas au Paradis) avant son expulsion des lieux qu’il occupait gratis. Une feuille de vigne dont il ne sait que faire et qu’il a mise au mauvais endroit, ce qui lui fait perdre la face devant les anges dont l'un brandit fâcheusement une épée en ce havre de paix.

    Eve, déjà plus fine, fait de suite la différence entre le Bien et le Mal, et réussit en un même mouvement à cacher (la pudeur venant de naître) ses seins et son sexe, alors que celui-ci est bien moins visible que celui de son compagnon, d’autant plus que, comme d’habitude, les peintres de l’époque (et même ultérieurement) ne montraient le pubis féminin que complètement épilé.

    Adam ne montre pas son visage. Sans doute a-t-il honte, mais de quoi ? D’avoir cédé à Eve ? D’être chassé du paradis ? Mais regardons le visage tourmenté d’Eve qui montre de la souffrance : ne vient-elle pas de subir pour la première fois les coups de son compagnon exaspéré par la situation dont il attribue la responsabilité à Eve ? Le visage dans ses mains, Adam dit déjà qu’il ne recommencera plus, mais Dieu sait que l’on ne peut pas lui faire confiance.


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  • Patins consentis

    Par les temps qui courent, on peut évidement se demander si nous ne sommes pas témoins sur cette photo d'une agression sexuelle. Il est en effet manifeste en regardant le visage de la dame qu'elle semble souffrir et s'accroche à l'homme pour ne pas s'affaler sous la menace. Elle semble également appeler à l'aide avec son bras gauche levé , la situation paraissant préoccupante et visiblement déjà bien engagée.

    Cependant Mme Gabriella Papadakis n'a pas porté plainte contre Mr Guillaume Cizeron bien que les faits survenus à Helsinki ne soient pas encore prescrits puisqu'ils datent d'avril 2017.


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  • Quand le féminisme touche à la paranoïa.

    Le tableau : « Hylas et les nymphes de Pegae » montre de fort jolies femmes. Il fut peint en 1896 par le peintre britannique John William Waterhouse qui s’était beaucoup inspiré de la mythologie grecque dans ses œuvres.

    Ce tableau exposé à la Manchester Art Gallery a été retiré le 26 janvier dernier sur une initiative de la conservatrice du musée se disant influencée par le mouvement #MeToo. Même la boutique du musée cessera de vendre les reproductions de cette œuvre bannie, sans doute provisoirement, des murs du musée.

    Le décrochage a été filmé et fera partie d’une « performance » réalisée par une femme qui se prétend artiste et dont je préfère taire le nom.

    Une feuille de papier remplace le tableau de Waterhouse avec un texte ainsi libellé :

    « Cette galerie présente le corps des femmes soit en tant que "forme passive décorative" soit en tant que "femme fatale". Remettons en cause ce fantasme victorien ! 

    Cette galerie existe dans un monde traversé par des questions de genre, de race, de sexualité et de classe qui nous affectent tous. Comment les oeuvres d'art peuvent-elles nous parler d'une façon plus contemporaine et pertinente ?»

    Un débat est donc lancé en l’absence de l’œuvre, et les visiteurs sont invités à écrire leurs commentaires sur des petits papiers ou à en discuter sur Twitter.

    Le féminisme, ou ce qui se prétend tel, atteint là un degré d’imbécillité qui risque de rendre ridicule une cause juste et un nécessaire changement des mentalités en faveur d’un respect mutuel entre les sexes, bien que certaines (plutôt que certains) affirment avec aplomb, en dehors de tout argument scientifique, que la différence sexuelle ne serait qu’une construction sociale, ce qui est la forme nihiliste du féminisme.

    Je suppose que si les nymphes de la mythologie avaient été averties avant de se baigner de la venue inopinée d’Hylas, elles auraient revêtu un maillot de bain une pièce, il est regrettable que J.W. Waterhouse n’y ait pas songé. J’ajoute que dans ce tableau les femmes ne sont aucunement décoratives : elles sont le sujet même du tableau, et Hylas, que l’on voit de dos, n’étant que le faire-valoir de ces dames.

    Les hommes devraient-ils s’offusquer de toutes les statues les représentant nus, le sexe minuscule et recroquevillé ? Ne seraient-ils pas victimes d’un sexisme castrateur ?

    Ce qui est moins anodin est que cette critique de la nudité en général, et de la femme en particulier, vient rejoindre paradoxalement le sexisme authentique de l’islam qui souhaite (et réussi) à rendre la femme invisible.

    Ce féminisme idiot risque de rendre un bien mauvais service aux femmes alors qu’elles ont mis des siècles à se libérer.


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  •  

    La montre est molle, mais le temps qui s'écoule est dur pour chacun.


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  • Mauvais esprit

     Tony Gentile/Reuters

    Dieu merci, ce n'est pas une image de pédophilie. Néanmoins, il faut se rendre à l'évidence, le pape joue encore à la poupée.


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  • A l'occasion de la visite en Italie du président iranien Hassan Rohani en janvier 2016, le musée du Capitole de Rome avait caché toutes ses statues représentant des sculptures de nus (voir « Cachez ce nu que je ne saurais voir ». Et bien nous y voilà, plusieurs villes d’Europe (Londres, Cologne, Hambourg…) ont décidé de censurer des affiches viennoises représentant les tableaux Fille aux bas orange (1914) et Homme assis nu (1910) (autoportrait)

    La nostalgie de la feuille de vigne

    pour illustrer une rétrospective des œuvres d’Egon Schiele organisée au Leopold Muséum de Vienne en février prochain en raison du centenaire de la mort (à 28 ans) du peintre viennois et intitulée «Egon Schiele, expression et lyrisme»

    Vienne a donc décidé d’envoyer d’autres affiches, accueillant avec humour ce surcroît publicitaire, en soulignant qu’après un siècle la peinture de Schiele reste toujours aussi audacieuse.

    La nostalgie de la feuille de vigne

    Il semble que les édiles de ces villes allemandes et anglaises ont été heurtés par la visibilité des parties génitales qui aurait pu choquer les promeneurs ou usagers des transports en commun.

    S’il fallait supprimer toutes les représentations du nu dans l’art, les musées seraient dévastés et les parcs déserts. Mais pour les tableaux de Schiele ce qui heurte sans doute ces édiles, c’est leur réalisme, non seulement sans concession, mais optant plus pour la laideur que pour la beauté. Le corps n’est pas à son avantage, le sexe est un sexe et non pas une virgule chez l’homme et une platitude chez la femme quand il ne s’agit pas d’une feuille de vigne. Schiele représente exactement ce que chacun d’entre nous a entre les jambes et ce que chacun d’entre nous expose à sa compagne ou à son compagnon et dont la conjonction appropriée permet de donner la vie et de maintenir l’espèce.

    Pourquoi un passant regardant sur une affiche la représentation de son sexe qu’il connaît fort bien, et qu’il se plait peut-être à contempler et à mesurer, devrait-il être choqué ? Pourquoi une passante serait-elle choquée par l’image de son intimité qui n’a plus de secret pour elle ?

    Il faut en déduire que l’un et l’autre ne peuvent pas se voir en peinture.

    Cette honte d'une partie de soi-même pourrait expliquer le succès de la psychanalyse dont le sexe est le pivot, et l'importance qui lui est accordée par les religions où la honte est cultivée et le sexe à la fois caché et obsessionnel et obsessionnel parce que caché.

    Quand la morale se mêle d'art

    La nostalgie de la feuille de vigne

    Plusieurs milliers de personnes demandent ni plus ni moins le retrait du tableau de Balthus intitulé Thérèse rêvant exposé au Metropolitan Museum of Art (MET) de New York, en raison « de ce que ce tableau insinue ». Mais ce tableau insinue ce que la personne y voit et la dame qui a lancé cette pétition y voit apparemment de bien vilaines choses, je ne lui fais pas mes compliments.

    Moi, j’y vois autre chose, si ce tableau vous heurte par les pensées que vous y mettez et l'interprétation que vous en faites, ne le regardez pas, mais n’en privez pas les autres.


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  • Les arbres en automne réussissent un spectacle dont on ne se lasse jamais. Ce mercredi, ce fut une apothéose.

    Paris s’était coiffé d’un ciel bleu sans le moindre nuage.

    Le soleil déjà bas l’après-midi envoyait ses rayons obliques faire flamboyer les dorures des arbres avant qu’elles ne tombent à nos pieds.

    Et nos pieds faisaient craquer les feuilles jaunes avec un bruit feutré.

    Et les feuilles mortes pourrissantes exhalaient leur parfum de foin coupé, seuls cadavres qui sentent bon.

    Les arbres en automne nous donnent le spectacle annuel d’une mort théâtrale dont ils se relèveront.

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  • Ce tableau intitulé « Salvator Mundi » a été adjugé, hier, chez Christie’s à New-York pour la somme de 450,3 millions de dollars !!! Celle huile sur bois de 65 x 45 cm est ainsi devenue la peinture la plus chère au monde. Pourquoi ? Est-elle particulièrement belle ?

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