• Ce soir, cinq joueurs ont été sélectionnés par des téléspectateurs pour participer au jeu : "Qui veut gagner la présidentielle ?" Il faut noter que parmi les joueurs sélectionnés figure Marine Le Pen avec laquelle les autres joueurs veulent bien jouer à présent, ce qui n'était pas le cas lors des sessions précédentes en raison des antécédents personnels et familiaux de cette concurrente.

    Pour bien rappeler aux spectateurs qu'il s'agit d'un spectacle de cirque, les participants seront disposés en cercle et les gladiateurs s'affronteront face à face, poussés sur la piste par le feu des questions de deux meneurs de jeu.

    Les organisateurs espèrent attirer du monde pour un spectacle dont les péripéties ne se déroulent que tous les cinq ans, mais avec cette année de multiples épisodes préparatoires et des lutteurs atypiques, dont deux en délicatesse avec la justice, qui font craindre à la fois une certaine lassitude et une désorientation de la part des spectateurs.

    Imagine-t-on De Gaulle participer à une émission de téléréalité ?

     

    ADDENDUM : j’ai finalement regardé les deux dernières heures du show qui a eu en fait un franc succès. Ce qui prouve que les Français sont dégoûtés de la politique, mais en redemande.

    Fillon compte bien appliquer un programme rigoureux, mais pour les autres.

    Macron. Si j’ai bien compris ses intentions, j’ai remarqué (comme le Pen) qu’il lui  arrive parfois de parler pour ne rien dire.

    Hamon s’est montré égal à lui-même, distribuant généreusement de l’argent qu’il n’a pas, y compris aux autres pays dans le besoin, assurant, oreilles au vent, que l’on peut gagner plus en travaillant moins, moins longtemps ou pas du tout.

    Mélenchon. J’ai bien senti qu’il n’aimait pas les riches en déplaçant les milliards comme des pions sur un échiquier. Je n’ai pas très bien compris ce qu’il voulait exactement, mais il semble avoir quelques points communs avec Le Pen, en plus lyrique

    Le Pen s’est montrée en croquemitaine très sociale, c’est un des visages de l’extrême droite, mais en sortant de l’euro elle risque fort de distribuer des billets de Monopoly, et il n’est pas certain qu’elle distribuerait quoi que ce soit.


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  • Le grand homme fait en ce moment un retour remarqué sur la scène politique. Il a même une clause à lui : « la clause Molière » que plusieurs régions de France semblent vouloir adopter et qui imposerait de parler français sur les chantiers dont ces régions sont les maîtres d'oeuvre. Mesure destinée à faire obstacle aux travailleurs détachés d’autres pays de l’Union Européenne et dont l’emploi s’avère plus économique pour les entreprises. 

    C’est tout de même assez rare pour ne pas le saluer : la CGT et le MEDEF sont du même avis en étant opposés à cette « clause Molière ». La CGT et le MEDF, même combat, mais bien sûr, pour des raisons différentes.

    Le MEDEF voit évidemment l’intérêt des entreprises d’une certaine envergure leur permettant d’employer des ouvriers à bas coût en profitant du « dumping social » en l’absence d’harmonisation du statut social entre les différents pays de l’UE.

    La CGT par la voix de Martinez parle, lui, de discrimination des étrangers et condamne cette clause car elle irait dans le sens du FN. On voit, par là, que la CGT, syndicat français, renonce à la défense des artisans et des ouvriers qu’elle devrait, en principe, défendre sur le marché du travail, et en cherchant sa clientèle ailleurs, elle ne devrait pas s’étonner que ceux qu’elle ne défend plus se tournent vers les extrêmes. La CGT favorise ainsi le FN.

    En ce moment le ravalement de l’immeuble où j’habite est en cours et je remarque que TOUS les ouvriers du chantier parlent arabe entre eux.

    Molière l’éternelActuellement un comédien très en vue joue du Molière. Remarquable, il est capable d’interpréter à la fois Tartuffe et Harpagon. Une prouesse qui lui permet de concourir pour les plus hautes distinctions.

    On voit que l'on peut mettre Molière à toutes les sauces.

     


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  • Vincent Peillon va malIl est triste de constater que Vincent Peillon (agrégé d’histoire (!) et ancien ministre de l’Education nationale) n’est pas guéri. Il vient de rechuter (voir : Vincent Peillon est-il atteint de la maladie d’Alzheimer ?). Après avoir fait une poussée de désorientation lors de sa campagne pour les primaires de la gauche en considérant que l’utilisation de la laïcité avait conduit à stigmatiser (puis à exterminer[1]) les juifs sous Vichy, tout cela pour comparer la situation actuelle des musulmans en France à celle des juifs pendant l’occupation allemande et la collaboration, il vient de récidiver dans une interview sur France info.

    Cette fois ce n’est pas pour pleurer sur le sort des musulmans de France, mais pour nous avertir du danger que représente le rassemblement centriste de Macron. L’absence de distinction entre la droite et la gauche, qui serait à son avis un marqueur de l’extrême droite (comme si le centre n’avait jamais existé dans l’histoire de France), donnerait raison à Marine Le Pen lorsqu’elle parle "d’UMPS". Admirons au passage que Peillon considère MLP comme une référence et notons la contradiction : si la non distinction droite-gauche est un marqueur de l'extrême droite, où classer "l'UMPS" parti unique fabriqué par les Le Pen et le mouvement En marche ! ? Et Peillon de donner sa vision historique en récoltant pour son application un point Godwin :

    « Il y a quelque chose de têtu dans l'Histoire, c'est comme cela que l'on sait qu'il y a eu des chambres à gaz et qu'on ne peut le nier, il y a des gens de l'UMP et du PS (dans le mouvement d'Emmanuel Macron)[2] »…« c'est précisément dans le ventre de la confusion que les monstres se préparent ».

    Quel est le rapport du mouvement de Macron (et l’absence possible de majorité à l’assemblée après son élection) avec les chambres à gaz ?! En marche ! prépare-t-il leur résurgence ?

    Pour éviter que les monstres sortent du ventre de la confusion Macronesque, Peillon encourage à voter pour Benoît Hamon, dont la présence au second tour serait pourtant le plus sûr moyen pour la famille Le Pen d'accéder au pouvoir.

    La confusion n’est pas là où il le pense.

     

    [1] A noter qu’à l’époque, il n’avait parlé que du port de l’étoile jaune qui stigmatisait en fait une origine et non une religion, mais sans évoquer pudiquement la suite sanglante des évènements, et en passant allègrement sur le fait que les musulmans se stigmatisent eux-mêmes par leur habitus sans avoir besoin de mettre une étoile quelconque pour manifester leur appartenance à l’islam.

    [2] Phrase particulièrement confuse.


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  • Hamon, le boy-scoutLorsque je vois Benoît Hamon, je ne peux m’empêcher de ressentir un sentiment de pitié. Je pense que personne ne l’attendait comme candidat officiel du parti socialiste, et il est probable qu’il ne s’attendait pas lui-même à le devenir.

    Ce boy-scout doit se demander ce qu’il fiche dans cette galère. Je suis quasi certain qu’il n’en demandait pas tant. Le voilà bien embarrassé avec son idée de revenu universel qui fond chaque jour comme neige à la chaleur de la dette française.

    Alors il bricole des panneaux solaires, des éoliennes, en proposant du cannabis à la ronde, ça calme, en attendant d’être le fossoyeur désigné (il faut bien un bouc émissaire) du parti socialiste. Comme prévu, ses troupes paraissent fondre comme le revenu universel et sans avoir apparemment l’intention de revenir. Il ne lui reste que le noyau dur et les pépins.

    J’ai donc un peu pitié de Benoît. Mais attention, méfions-nous, il nous a offert une première surprise, et imaginons (cela ne coûte rien) qu’il gagne face à Marine Le Pen. Tout est possible dans cette folle campagne présidentielle animée par une vichyssoise attardée prête à reconstruire la ligne Maginot, un chrétien alourdi par ses poches pleines, un gamin qui se prend pour De Gaulle, un rêveur étourdi par ce qui lui arrive, et un pro-castriste sur le retour.

    Et imaginons ce boy-scout, avec ses panneaux solaires et ses éoliennes, en Président de la République Française, et imaginons-le face à Poutine à la tête du plus grand pays du monde aux portes de l’UE, à Trump à la tête de la plus grande puissance du monde, mais aux réactions imprévisibles, à Xi Jinping à la tête du pays le plus peuplé du monde et qui est en train de bouleverser la carte asiatique.

    Benoît, tu ne fais pas le poids.

    Mais console-toi, les autres non plus.


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  • Dans un précédent article (« Cervelles d’oiseau ») j’avais ironisé sur l’utilisation émotionnelle et irréfléchie de Twitter, notamment par les politiques pour lesquels ce mode de communication est devenu indispensable, leur permettant de pondre facilement et immédiatement des messages de 140 caractères, aussi courts que leur réflexion sur les évènements sur lesquels ils réagissent avec une spontanéité infantile.

    Je dois faire ici amende honorable. Les gazouillis émis sur les fils électriques de ce réseau social ont un intérêt : ils permettent de connaître la vraie personnalité des oiseaux qui les émettent, un peu comme les lapsus révélateurs que laisse échapper un patient en analyse.

    Les tweets surabondants et épidermiques de Trump permettent de cerner son profil psychologique, pour ne pas dire psychiatrique.

    Quant aux tweets innombrables que l’on vient d’exhumer, lâchés sous un pseudonyme par le journaliste et écrivain Mehdi Meklat, ex chroniqueur de Bondy blog, qui parade sur les plateaux, montrent bien que cet individu est homophobe, antisémite et misogyne (la totale) avec un soupçon de sympathie pour les terroristes islamiques. Quoi qu’il puisse dire à présent, sa haine, bien enfouie par intérêt, s’était exprimée dans le passé et sans retenue sur Twitter, et c’est pour cette raison que je finis par trouver de l’intérêt à ce mode d’expression révélateur d'une maladie que l'on tente par la suite de cacher.


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  • On sait que le « tous pourris » visant le monde politique est un argument régulièrement utilisé par les partis populistes. Ils sous-entendent ainsi, qu’eux, par leur probité, ne s’incluent pas dans ce monde corrompu, et qu’arrivant au pouvoir ils comptent bien y mettre bon ordre.

    Je m’en doutais, mais j’ai tout de même été un peu surpris d’apprendre hier que l’on trouve, sur une période de 5 ans, au moins 5 fois plus (en proportion) d’élus (plus de 15%) mis en examen ou condamnés pour des faits délictueux dans le FN que dans les autres partis politiques. Sa présidente refusant par ailleurs de rembourser aux instances européennes une somme conséquente qui aurait été indûment perçue pour un emploi fictif. Chez les Le Pen on ne plaisante pas avec l'argent.

    Ce qui n’empêche pas les sympathisants du FN d’accuser sans sourciller les autres partis d’être "pourris" alors qu’ils le sont beaucoup moins que le leur.

    C'est celui qui le dit qui l'est

    Mr Fillon s’est conduit en Tartuffe. Il s’est un peu trop servi dans la caisse en jouant à l’incorruptible et en accusant les autres d'être malhonnêtes. Mais pire, peut-on confier le pouvoir à un homme aussi malhabile dans ses actes douteux que dans sa défense ?

    Une défense élémentaire en se victimisant, en accumulant les contradictions, en attirant cavalièrement l’attention sur sa femme, lui déclarant publiquement son amour pour apparemment la protéger, alors que c’est lui qui a mis les doigts de son épouse dans la confiture.

    S’il est recommandé d’être honnête pour diriger la France, il faut surtout être un peu malin.

    C'est celui qui le dit qui l'est

    Mr Macron reproche à ses prochains de ne pas assez entreprendre, alors qu’il n'a jamais créé une entreprise de sa vie.

    C'est celui qui le dit qui l'est

    Mr Hamon prédit la fin du travail, n’ayant jamais eu l’occasion d’en exercer un en dehors de la politique, il est bien placé pour expérimenter sa disparition.

    C'est celui qui le dit qui l'est

    Mr Mélenchon prône le « dégagisme », c’est à dire le départ de tous les politiciens en lice, sauf lui, accroché comme un morpion aux poils du monde politique depuis des décennies, passant d’un poil à un autre, mais en ne provoquant des démangeaisons que du côté gauche.

    C'est celui qui le dit qui l'est


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  • J’ai vu à la TV de larges extraits du meeting de François Fillon à la Villette.

    J’ai éprouvé, comme beaucoup sans doute, un sentiment de malaise.

    Non pas en raison de son discours aux accents Gaulliens, mais parce qu’il a été prononcé par un De Gaulle au petit pied sans la probité qui devrait aller avec, ce qui rendait ses envolées peu crédibles. Un unanimisme de façade de ses soutiens politiques à l’image de Juppé assis, comme il se doit, au premier rang et qui, le visage figé, applaudissait avec retard et du bout des doigts.

    Bien sûr, Fillon est le candidat largement désigné de la droite, et il n’y en a pas d’autres pour représenter la droite républicaine. Compte tenu du panorama politique actuel, il est nécessaire qu’elle soit représentée. Alors va pour Fillon s’est dit l’assemblée, si la justice ne le rattrape pas d’ici les élections présidentielles (ce qui est peu probable).

    Mais tout de même, se présenter comme une victime alors qu’il est accusé avec de fortes présomptions d’enrichissement personnel, c’est vraiment gonflé.

    Parlant (le 29 janvier dans le JDD)) de « manipulation grossière », de « manœuvres qui puent la calomnie » imputées à des « officines » (on croirait un discours communiste). Accusant le « système » (chanson connue), critiquant les élites (en parlant de Macron) alors qu’il est dans la politique et qu’il en vit depuis au moins 35 ans, et qu’ayant été Premier ministre pendant 5 ans, il fait évidemment partie des élites et du « système ». Ces accusations sont risibles.

    Voilà un candidat à la présidence qui balaye les faits pour ne s’élever que contre leur révélation, arguant que ce que l’on veut abattre en lui est « une haute idée de la France ». On aimerait que l’idée de la France ne soit pas représentée par un chrétien proclamée mais qui s’est révélé finalement cupide.

    Ces contorsions font l’étonnement de la presse étrangère :

    « Il n'est pas surprenant que François Fillon n'ait pas interrompu sa campagne présidentielle –la fraude est une habitude dans la politique française… La défense en direct à la télévision par François Fillon de la mystérieuse carrière professionnelle de son épouse Penelope a constitué un rappel utile du fait que Paris est le berceau du surréalisme. [...] La vérité est que ce genre de scandale est on ne peut plus normal en France, et une des raisons principales pour lesquelles la classe politique est si inefficace. L'aisance avec laquelle des représentants élus peuvent écarter d'un revers de main des accusations bien étayées selon lesquelles ils remplissent leurs poches avec de l'argent public est véritablement stupéfiante. » (The indépendant).

    Ce meeting a, en outre, comporté des scènes frisant le surréalisme, sinon le ridicule : des fleurs offertes à Penelope Fillon visiblement émue, et que son époux a embarqué dans une galère, sans doute malgré elle. Fillon déclarant son amour pour sa femme et sa volonté de la protéger contre des « attaques politiques » alors que c’est lui qui l’a mis dans ce merdier et dans une situation délictueuse par son amour pour l’argent.

    Oui, j’étais gêné pour eux. Et triste pour la France. 


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  • Chaleurs familiales

    Picasso : "Femme qui pleure"

    « Sous la pression du pouvoir et de l’Eglise orthodoxe, les députés ont voté un projet de loi qui allège les peines en cas de violences dans le cercle familial…Le texte, voté en deuxième lecture avec 385 voix et seulement 2 contre, prévoit de commuer en peine administrative des actes de violence n’entraînant pas d’hospitalisation, mais considérés jusqu’alors comme un délit pénal passible de deux ans d’emprisonnement. » (Le monde.fr)

    En Russie, c’est dans le milieu familial que se produisent 40 % des crimes graves, et « plus de 10 000 femmes meurent chaque année sous les coups de leur conjoint ». Une violence bien arrosée par l’alcool et dont sont également victimes les enfants.

    Et comment justifier cette large dépénalisation des violences domestiques ?

    C’est simple, elle permettra de protéger la famille.

    Pour Poutine : aller trop loin dans l’intervention de l’Etat « c’est mauvais à la fin, ça détruit la famille » (dec. 2016). Il s’agit de la « préservation des valeurs traditionnelles familiales », selon une sénatrice russe, c’est à dire le droit des parents à punir physiquement leurs enfants, en mettant dans le même sac, mais sans le dire, le droit de battre les femmes, mais raisonnablement en respectant les « valeurs traditionnelles familiales » sans aller jusqu’à l’hospitalisation de la victime.

    L’Eglise orthodoxe n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction. Les religions sont très attachées au noyau familial, même explosif, même entièrement pourri. Il suffit de mettre un couvercle par-dessus. On peut se déchirer devant les enfants, se battre, se tuer, mais pas divorcer. La famille est sacrée, l’essentiel est de préserver les apparences, en nageant au besoin dans l’hypocrisie, le mensonge et en fermant les yeux devant la souffrance des victimes consumées dans la chaleur du foyer familial.

    On se demande vraiment pourquoi, où est la vertu ?


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  • Le Canard enchaîné paru aujourd’hui affirme que Mme Fillon aurait touché 600000 € de salaires en 8 ans, dont 500000 € provenant des caisses parlementaires à titre d’assistante parlementaire de son époux puis de son suppléant, le reste provenant d’un poste de « conseiller littéraire » à la Revue des deux mondes, propriété d’un ami de François Fillon.

    Tout ceci n’a rien d’anormal, bien que contrastant avec la réputation de Mme Fillon se déclarant être essentiellement une « mère au foyer ». Mais le volatile fouineur affirme également qu’il s’agit en fait d’emplois fictifs car ne remplissant pas la condition de base qui permet d’échapper à toute critique :  tout salaire doit mériter travail.

    La réaction du camp filloniste, et même de Marine le Pen dans une situation semblable à l’assemblée européenne, ne s’est pas fait attendre sous la forme classique de la « bulle puante » misérablement lâchée à proximité des présidentielles pour déconsidérer un candidat.

    Fillon déclarant depuis Bordeaux : "Je vois que la séquence des boules puantes est ouverte. Je ne ferai pas de commentaire parce qu'il n'y a rien à commenter. Et je voudrais simplement dire que je suis scandalisé par le mépris et par la misogynie de cet article".

    Thierry Solère, porte-parole de Fillon, a affirmé de son côté qu'elle avait bien travaillé pour son mari, "dans l'ombre, car ce n'est pas son style de se mettre en avant".

    "Dans l'ombre"...Si bien que peu de gens semblent l'avoir entraperçue à l'Assemblée.

    La question est tout de même de savoir si ce sont les faits rapportés qui puent parce qu'ils sont exacts, le contribuable ayant rémunéré pendant des années une personne à ne rien faire (ce qui est plutôt courant), choisie par népotisme et pour son propre intérêt, ou si c’est l’information qui dégage une mauvaise odeur parce que calomnieuse. Mais en tout état de cause il sera bien difficile de démontrer que Penelope n'a accompli aucun travail comme collaboratrice auprès de son mari. Elle semble être une bonne épouse, mais elle file un mauvais coton.

    Qui pue ?

    Dessin de Geluck


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  • Prise de tête

    Hamon prend la tête perdue des primaires de gauche

    Yue Minjun


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