• Le mot de 2017

    Le mot de 20017Il me semble que le nom commun le plus communément utilisé en 2017 est : harcèlement.

    L’individu sous nos climats semble avoir perdu toute sérénité, toute joie de vivre, il se sent harcelé, moralement et parfois physiquement, chez lui par ses voisins, dans la rue, dans les transports en commun, au travail par les réflexions désagréables du chef, ou son regard concupiscent ou sa main baladeuse, à l’école où l’élève est harcelé par le professeur qui lui demande de travailler et le professeur harcelé par l’élève qui le traite de bouffon.

    Un harcèlement réciproque et universel où l’on veut vous humilier, vous discriminer, vous obliger à travailler, à étudier, on ne vous écoute pas assez même quand vous n’avez rien à dire et on ne vous informe jamais assez mais quand on vous informe, vous êtes harcelé par la publicité.

    Chaque individu se sentant harcelé par autrui se tourne vers l’Etat pour lui demander protection et punir ses petits camarades qui le harcèlent.

    Mais si nous sommes tous harcelés, il y en a qui le sont plus que d’autres. Et le monde au sud frappe à nos portes pour venir se faire harceler à notre manière.

    « Le courage de Mr Edouard Philippe257. Quand le féminisme devient idiot et nocif »

  • Commentaires

    1
    Mardi 9 Janvier à 19:16

    Je ne pense pas que les gens du Sud viennent se faire harceler, ils sont envoyés en estafette, en vue d'une occupation à venir !

    Il y a heureusement des gens qui commencent à se rebeller contre ce harcèlement très malsain qui sévit partout en Occident en ce moment.

    La décadence nous guette-t-elle ?

      • Mardi 9 Janvier à 19:53

        "Les civilisations ne meurent pas, elle se suicident."

    2
    Mardi 9 Janvier à 20:34

    C'est pas gagné:

     

     

    Marie Dasylva, coach de vie en entreprise pour femmes racisées

     

    "Je suis un peu la bonne copine qui te dit la vérité, celle que tu n’as pas envie d’appeler parce que tu sais qu’elle va te tuer. Je suis la no-bullshit friend", lance Marie Dasylva, assise dans l’un des confortables sofas de son QG, un bistrot du 5e arrondissement. Une tasse de café sur la table, l’auto-entrepreneuse parle vite, avec la verve des convaincus. Depuis presqu’un an, elle joue les coachs de vie en entreprise pour femmes racisées

    Elle a fondé son "agence d’empowerment" il y a un an, baptisée Nkali. C’est un mot igbo qui veut dire ‘se réapproprier sa narration’." Elle est régulièrement contactée sur Twitter, où elle se fait appeler SnatcheuseDeFranges

    Figure connue de la communauté afro-féministe, la militante estime avoir "trouvé un métier où il y a du taf". Coaching perso -entre 35 et 75 euros la séance, selon les moyens de chacun-, workshops, conférences, tweets, la jeune femme de 34 ans espère pouvoir toucher le plus de femmes possible. Marie parle de ses clientes comme de ses propres filles, en faisant de grands gestes et en ne tarissant pas d’éloges. Une vraie maman poule. "Parfois, je leur mets des gros coups de pression. Et dès qu’elles partent mettre en pratique ce qu’on a dit, je suis en stress ! J’hyper-ventile en attendant qu’elles me rappellent pour me dire que tout s’est bien passé." Elle les appelle "pépite" : "Pépite ? Parce que c’est beau, ça brille et c’est quasiment indestructible. Les femmes que je rencontre sont de véritables pépites. Mon job, c’est de leur montrer."

    Dans le jargon de Marie Dasylva, ce type de situation revient à "reprendre le pouvoir". Soit verbaliser les situations discriminantes et reprendre confiance en soi : "Parfois on perd du pouvoir. Comme ce moment où ton collègue Jean-Mich’ se permet de mettre sa sale main dans tes cheveux, que tu as envie de le tuer, mais… si tu le tues tu vas en prison et à 16h il faut aller chercher ton gamin à l’école. Alors tu ne dis rien. Là, tu as perdu du pouvoir."

    Marie Dasylva a décidé de casser l’ambiance pour encore quelques années. Radicale, en colère, cynique, elle considère être "en guerre", "Parce que le racisme et le sexisme attaque notre santé mentale de manière énorme". Une mission qui rend aussi fière qu’elle inquiète sa mère 

     

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      • Mardi 9 Janvier à 21:02

        Racisé ? Je croyais que les races n'existaient pas. Et pas de grossophobie SVP !

    3
    Mardi 9 Janvier à 20:41

    Mot a la mode qui dénonce un fléau mais aussi qui permet à bien des gens de faire parler d'eux.

      • Mardi 9 Janvier à 20:57

        J'ai en effet fait la connaissance de nombreuses actrices que je ne connaissais pas.

    4
    Souris donc
    Mardi 9 Janvier à 21:24

    Elisabeth Lévy trouve que 2017 est l'année des balances.

      • Mardi 9 Janvier à 22:58

        Et son article a la causticité voulue. Le péril amoureux n'est plus dans le germe, mais dans le verbe.

    5
    Mercredi 10 Janvier à 16:45

    Le harcèlement est mal réparti. Excessif pour certaines et bien trop rare pour d'autres.

      • Mercredi 10 Janvier à 16:59

        Des inégalités scandaleuses. Les féministes devraient réclamer le harcèlement pour toutes.

    6
    Souris donc
    Mercredi 10 Janvier à 19:25

    Les porcs et leurs allié-e-s.

      • Mercredi 10 Janvier à 19:49

        Tout est mélangé. Il y a des gestes inconvenants qui méritent une baffe, mais ce ne sont pas des délits. Ils ne doivent pas être tolérés, mais on ne peut pas les mettre sur le même plan que le viol qui un crime. Accepter la drague même un peu lourde, ce n'est pas accepter ipso facto les agressions physiques comme semblent le penser plutôt malhonnêtement les 30 féministes. Aseptiser totalement les rapports hommes/femmes nous promet un avenir triste et ne préviendront en aucune façon ni les violences conjugales ni les viols. Le penser c'est faire preuve d'une certain naïveté. Mais il faut sévir contre le chantage sexuel en milieu professionnel.

      • Samedi 13 Janvier à 10:47

        Caroline De Haas répond à Catherine Deneuve ( et donc indirectement à vous, Doc) . 

        Et comme vous pouvez le constater, la dame est tout en nuance et en subtilité happy

        "Les signataires de la tribune du Monde sont pour la plupart des récidivistes en matière de défense de pédocriminels ou d’apologie du viol. "

        (Caroline De Haas au micro de France Info)

         

      • Samedi 13 Janvier à 11:05

        Oui la subtilité ne l'étouffe pas. Ce genre de propos excessif finit par décrédibiliser une cause juste.

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