• Ceux et celles qui nous protègent demandent protection

    Ces derniers jours j’ai relevé deux faits :

    Le premier s’est passé aux urgences de l'hôpital Delafontaine, à Saint-Denis (93).

    « Le 6/10/17 Vers 19 heures, cinq hommes munis de bombes lacrymogènes ont pénétré dans l'hôpital. Ils s'étaient battus et voulaient poursuivre l'altercation avec trois de leurs victimes admises aux urgences. Les hommes ont pénétré dans le sas et gazé quatre pompiers et deux infirmières. Aucun patient n’a été blessé ».

    Par contre, ceux qui l’ont été étaient là pour porter secours et aider la population et éventuellement ces agresseurs s’ils sont un jour agressés, ce qui, dans le 93, est une éventualité plausible.

    La police est intervenue rapidement et a pu interpeller les cinq agresseurs. Ceux-ci ont été placés en garde à vue, puis remis en liberté, comme de juste. La direction de l’hôpital a porté plainte contre ces garnements, c’est le moins que l’on pouvait faire.

    Depuis déjà de nombreuses années, l’hôpital, et notamment les urgences ne sont plus des lieux respectés, jouissant en quelque sorte d’une immunité contre la violence. Le personnel chargé de porter secours à chacun d’entre nous, médecins, infirmières, pompiers sont même devenus des cibles faciles et privilégiées.

    Ceux et celles qui nous protègent demandent protection.

    Le second fait est ce procès de quelques « antifas » - anticapitalistes qui, cagoulés comme il se doit, avaient incendié en 2016 une voiture de police avec deux policiers à l’intérieur et frappé les policiers, l’un d’eux à coups de barre de fer. En somme, il s’agissait là de tentatives de meurtre qui pouvaient justifier un procès aux assises plutôt qu’en correctionnel. Certains des accusés ont écopé de quelques années de prison dont une ample partie avec sursis et des peines aménageables.

    Le verdict a soulevé les protestations des nombreux camarades de jeu venus soutenir les accusés, et trouvant leurs faits d’armes tout à fait justifiés et la justice condamnable de les avoir condamnés. Ce public à cervelle unidirectionnelle n’a guère été content quand le président du tribunal a fait remarquer aux accusés qu’ils avaient agressé des policiers parce que policiers comme on agresse un noir parce que noir. Remarque intolérable pour ces « antifas » persuadés d’être farouchement dans le camp du bien.

    Mais rien n’est plus proche d’un fasciste qu’un « antifa ». Il rappelle le nazi qui circulait en bande dans les rues allemandes en brisant les vitrines, imposant son point de vue par la peur. « L’antifa » se targuant également d’être anticapitaliste, ses dons pour la violence lui auraient sans doute permis dans un régime anticapitalisme, c’est à dire communiste, de devenir un gardien efficace pour redresser les déviants, pour leur bien, dans un goulag.

    « Un cinquantenaire à fêterUn nouveau socio-type : le radicalisé »

  • Commentaires

    1
    Jeudi 12 Octobre à 12:01

    Oui mais...depuis des décennies les pouvoirs publics sont nuls et inopérants, je ne veux même pas parler de la magistrature, qui ne sont en fait que des pions déplacés par les pré-cités!

      • Jeudi 12 Octobre à 13:07

        Une partie de la magistrature est très marquée politiquement (voir "le mur des cons"). D'un autre côté la justice n'a peut-être plus les moyens de faire exécuter ses sentences. 

    2
    Jeudi 12 Octobre à 12:18

    Et les voyous qui ont agressé des soignants et du personnel à l'hôpital ont été relâchés! Cette France est à vomir.

    Quant aux antifas, je partage votre point de vue. Ils ont été (le sont-ils encore?) le bras armé clandestin de nombreux partis de gauche qui comptaient sur eux pour faire le coup de poing (et plus si affinités) histoire de faire réfléchir aux conséquences d'un éventuel vote à droite.

      • Jeudi 12 Octobre à 13:27

        Je suppose que ces voyous seront convoqués au tribunal correctionnel et seront probablement relâchés après jugement en promettant de ne pas recommencer.

        Ces "antifas" sont très inquiétants.

    3
    Jeudi 12 Octobre à 13:20

    Je suis totalement atterrée pas ce genre d'agression, et de surcroit dans les hôpitaux ! Que ce soit l'extrême gauche ou l'extrême droite, cela revient au même .... des mouvements extrémistes en France et dans le monde qui deviennent de plus en plus nombreux.

    Bon jeudi Doc

      • Jeudi 12 Octobre à 13:26

        Et de plus en plus agressifs.

    4
    Souris donc
    Jeudi 12 Octobre à 17:23

    Depuis des années et des années, on les victimise à grands coups de padamalgam, cépaçalislam, nauséabond, islamophobie. Voilà le résultat : tout leur est permis, violence, privilèges et certitude de l'indulgence des magistrats du Mur des Cons. Et les antifas, casseurs, blackblocs et zadistes de tout poil se défoulent sur le même principe du laxisme garanti.

    Une chose semble se dessiner : les donneurs de leçon de morale rasent les murs.

      • Souris donc
        Jeudi 12 Octobre à 17:54

        Mentalité de caïds : ne pas passer pour un bouffon.

      • Jeudi 12 Octobre à 17:58

        Le statut de victimes auto-proclamées leur permet d'acquérir avec morgue celui de bourreaux en accusant la France d'être leur éternel débiteur.

      • Jeudi 12 Octobre à 18:06

        L'article décrit une situation où les élus (à côté des autorités) ont une part importante de responsabilité en accompagnant cette chienlit pour des raisons électoralistes évidentes.

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