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    Promotions« À l’occasion de la Journée internationale contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie, ce 17 mai 2021, Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, Élisabeth Moreno, ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’Égalité des chances, la Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l'Antisémitisme et la Haine anti-LGBT (DILCRAH) et Santé publique France s’associent pour lancer une campagne de lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et identité de genre et leur impact sur la santé. » (Santé publique France). Notons que dans ce poulet pondu par Santé public, France, une administration gouvernementale, l'identité de genre est une notion qui va de soi, elle est officiellement admise sans la moindre discussion. Cependant, on aimerait savoir ce que recouvre exactement cette identité de genre en dehors du genre masculin et du genre féminin, car on y fait toujours référence, soit pour passer de l'un à l'autre, soit pour rejeter les deux. Ci-contre deux des affiches que l’on voit sur les murs de Paris montrant la joie des proches après l’annonce de la 

    Promotionspromotion de leurs descendants. Le père est content que sa fille se soit enfin débarrassée de la domination hétérosexuelle et lui des emmerdements qu’il aurait pu avoir avec un éventuel gendre puisque celui-ci sera réduit à l’état d’éprouvette. Quant à la grand-mère elle est heureuse d’avoir eu un petit-enfant successivement des deux sexes, enfin de deux des genres, et de serrer dans ses bras la forme petite-fille, mais à vrai dire on ne sait pas s’il s’agit du genre, avant ou après transformation hormono-chirugicale.

     

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  • Commentaires

    1
    Orage
    Samedi 29 Mai à 09:35

    "les emmerdements qu’il aurait pu avoir avec un éventuel gendre". Là oui il y a de quoi se réjouir. Dans ces deux cas (mais il y a d'autres affiches du même tonneau) propagande flagrante sans aucune finesse. 

      • Samedi 29 Mai à 09:53

        Il y a en effet d'autres affiches qui veulent donner un aspect positif des minorités sexuelles (principale préoccupation des mouvements progressistes), ce qui a contrario donne un aspect négatif à la normalité (ce terme est de mon point de vue). En étant caricatural, on devient moins convaincant, comme pour la "marche des fiertés" où l'on cherche en vain le motif des fiertés.

    2
    Samedi 29 Mai à 11:02

    Bon, ben oui... la dictature des minorités continue, et elles ont bien raison puisque ça marche.

    En même temps :

    Valeurs Actuelles attaqué en justice pour sa couverture et son dossier sur "Le délire transgenre"  dans son dernier (en date, hein... en date !) numéro :

                                 

    "Une" méprisable de Valeurs Actuelles. Ce n'est pas la première fois, mais on ne s'y habitue jamais. S'il faut la chérir, la liberté d'expression n'autorise pas toutes les horreurs. Le mot "valeurs" est ici vidé de toute sa substance. La transphobie est une réalité qui tue. selon la sous-ministre qui remplace Schiappa et connait le sens du mot "valeur".

    Je conseille de, au minimum, survoler les différents articles pour comprendre le sens du mot "délire"

     

     

      • Samedi 29 Mai à 11:27

        La couverture n'apparait pas, mais je la connais, par contre je n'ai pas pris connaissance des articles. La trans-sexualité peut être, à mon avis (et elle l'était auparavant) perçue comme un trouble de la personnalité, un ressenti supérieur à la réalité ( ce qui est une forme de délire). La prise en charge par l'Assurance-maladie de la "transition" authentifie la pathologie, rejetée bien sûr par les intéressé(e)s, ce qui est une contradiction. Reste que c'est un état mal vécu qui ne justifie aucunement l'opprobre surtout violente, mais on peut être irrité quand il prend la forme d'un groupe de pression qui lui aussi devient délirant comme certains de leurs soutiens.

    3
    Samedi 29 Mai à 12:00

    Il paraît que même les enfants veulent changer de sexe aujourd'hui !

    L'essence même de l'humanité est controversé, le ciel va sûrement nous tomber sur la tête un de ces jours.

      • Samedi 29 Mai à 12:11

        Pour les enfants avant la puberté, c'est scandaleux. On a presque l'impression que le changement de sexe devient une mode.Et en plus ça coûte cher puisque le "traitement" hormonal est à vie

    4
    Samedi 29 Mai à 12:01

    La joie de ces parents fait plaisir à voir. Espérons que leurs enfants et petit enfants ne retourneront pas à leurs anciens genres. Cela pourrait pourrait être fatal à ces gentils parents.

      • Samedi 29 Mai à 12:33

        Faire plaisir aux parents ? Changer de sexe, d'ailleurs demain c'est la fête des mères.

        NB Vous avez mariné la famille.

    5
    Souris donc
    Samedi 29 Mai à 18:13

    Dans ma famille, on distinguait différentes nuances de genre : le grand genre (c'est à dire la grande classe), le bon genre (bien élevé et distingué), le petit genre (pour ceux et celles à qui l'on trouvait un petit quelque chose), le mauvais genre (mauvaises manières, infréquentables)

    Catherine Nay, Souvenirs, souvenirs, Robert Laffont, 2019.

    Catherine Nay était la compagne d'Albin Chalandon. Son livre relate les "règnes" successifs de Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac. Les anecdotes politiques et les idéologies importées des plus piètres campus américains. Où le genre a pris un autre sens.

    C'était mieux avant.

      • Samedi 29 Mai à 18:35

        Je ne me souviens pas qu'un montage théorique sans véritables preuves que l'on doit à Judith Butler ("Trouble dans le genre") ait connu dans le passé une telle diffusion et un tel impact sur les moeurs et la politique. Un effet boomerang plus tardif en France que dans d'autres pays de la french theory.

    6
    Ubu
    Samedi 29 Mai à 22:09

    Et bientôt : Mon père est schizophrène, fiché S....

      • Samedi 29 Mai à 22:55

        Mauvais genre.

    7
    Dimanche 30 Mai à 10:23

    Des joies qui font plaisir à voir. Il manque (mais peut-être touchons-nous aux limites de la tolérance): "Mon fils est hétéro".

      • Dimanche 30 Mai à 11:17

        La honte !

    8
    Dimanche 30 Mai à 17:23

    Y'en a des qui ne respectent rien...

     

      • Dimanche 30 Mai à 17:34

        En effet.

    9
    Souris donc
    Lundi 31 Mai à 08:28

    Nous les Amoureux, pour la Journée Mondiale contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie. Jean-Claude Pascal "en était", comme disait un tonton à moi. Devant les enfants.

      • Lundi 31 Mai à 08:41

        Il faut noter que dans ce clip les amoureux hétérosexuels sont plutôt rares. Pour les couples H/F les violences occupent plus les médias que l'amour.

    10
    Lundi 31 Mai à 16:51

    A noter que Zeus et Héra étaient très tolérants en la matière. Pour savoir qui, des hommes ou des femmes, prenait le plus de plaisir dans l'acte sexuel, ils firent appel au devin Tirésias qui, née femme, avait été transformé en homme par Apollon.

    Tirésias confia que le plaisir des hommes était moins intense, d'où la nécessité pour eux de multiplier les aventures. Pour avoir dévoilé cette évidence, smile Héra le frappa de cécité.

      • Lundi 31 Mai à 16:53

        Les Grecs avaient tout inventé et leur mythologie est pleine d'enseignements.

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