• Besoin d'aide ?

    Les candidats à la présidentielle déroulent leurs programmes. Une grosse poignée de milliards par ci, une grosse poignée de milliards par là. Un aller-retour qui ne manque jamais de passer par les poches des contribuables mais qui va rarement vers ceux et celles qui en ont le plus besoin.

    Heureusement, comme le montre la photo ci-dessous, la banque, elle,  vous demande si vous avez besoin d'aide. Saluons sa philanthropie.

    Comment une personne qui vit dans la rue fait-il ses besoins ?

    « Le Français se détourne-t-il de la politique ?La cérémonie de la bien-pensance »

  • Commentaires

    1
    Vendredi 24 Février à 18:19

    Belle illustration de la dérive de notre société dans laquelle la communication remplace trop souvent l'action.

      • Vendredi 24 Février à 18:29

        Une communication qui finit par devenir indécente.

    2
    Vendredi 24 Février à 19:11

    Notre société n'est qu'indécence ! 

      • Vendredi 24 Février à 19:24

        Vivre dans la rue ne devrait plus exister.

    3
    Vendredi 24 Février à 19:24

    C'est peut-être pour ça que la politique me devient insupportable ! cry

      • Vendredi 24 Février à 19:27

        On peut le comprendre. Mais la politique est théoriquement faite pour résoudre ce genre de situation.

    4
    Souris donc
    Samedi 25 Février à 08:14

    La redistribution, ce n’est plus faire les poches du contribuable pour organiser la solidarité, mais pour arroser le nouveau peuple terra noviste. Milliards déversés en pure perte en Politique de la Ville. Emplois quasi-fictifs (vu sur un site spécialisé de recrutement : coordinateurs socio-culturels, animateur prévention jeunesse, travailleur social en centre d’accueil, accompagnateur conseil citoyen (sic), animateur d’activités locales et de vie sociale). Emplois-jeunes planqués dans les associations et les administrations.

    Sans parler du subventionnement de la cohorte de nuisibles (SOS Racisme, MRAP, CRAN, LICRA...), et autres PME familiales à la Théo, rois de l’emploi fictif, 678 000 €, avec l’URSSAF, 350 000€. Penelope est battue.

    Le Mou a le flair de choisir ses bonnes oeuvres. Après Leonarda, Théo.

     

    Et pendant ce temps, les délaissés de la solidarité d'Etat sont à la rue ou travailleurs pauvres dans leur voiture.

      • Samedi 25 Février à 08:56

        Tableau d'un parasitage qui n'arrive même pas à obtenir la paix sociale. Le tiers monde est dans les banlieues, le quart monde est dans la rue.

    5
    Samedi 25 Février à 09:02

    J'ai connu le temps où les SDF n'avait pas un tel sens de la stratégie et de la communication. Aujourd'hui, à Paris, ils  installent un matelas, parfois de 2 places ( avec l'aide de qui ? je ne sais pas oops) principalement devant les supérettes et les banques.  Ils ne ne tentent jamais (pourquoi? je ne sais pas oops) de s'installer devant le restaurant turc ou le kebab juste à côté.

      • Samedi 25 Février à 09:14

        La compassion turque laisse peut-être à désirer. Ce trottoir devant cette banque est systématiquement occupé depuis de nombreuses années. "L'occupant" a été longtemps le même, d'autres SDF sont venus par la suite, peut-être une sous-location.

      • Souris donc
        Samedi 25 Février à 17:13

        Il y a des stratégies, oui, et de la défense du territoire. Le plus terrible, ils font partie du paysage. Comme naguère les clodos du folklore parisien. Puis un jour, on entendit parler de "nouvelle pauvreté". La première fois qu’on m’a demandé un peu d’argent au marché de la rue Cler en m'expliquant pourquoi, j’en fus retournée pendant des semaines.

      • Samedi 25 Février à 17:41

        On peut l'être. Je prends régulièrement les mêmes lignes de métro, et je rencontre toujours les mêmes, et je connais leur discours identique qui finit par ne plus émouvoir personne.

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